Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève
Project Ambre pour l'extension du Muséum

Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève – le plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse – la zoothéque et la géothèque du Muséum contiennent plus de 15 millions de spécimens – sur le site de Malagnou, conçu par l’architecte Raymond Tschudin. Le bureau d’architecture zurichois MAK SA (Mirko et Marcia Akermann) a gagné le concours avec son projet Ambre pour construire une extension, mettre en sécurité et réorganiser partiellement les deux bâtiments actuels du Muséum. Ce projet qui vise à assurer l’intégrité et la sécurité de la plus grande collection de Suisse, patrimoine genevois d’importance mondiale verra le jour en 2022.

Le Musée est ouvert tous les jours, sauf les lundis, 10h à 17h. L’entrée est libre et gratuite au Muséum et payante aux expositions temporaires.

Pierre-Henri Heizmann, administrateur du Muséum avec les collaborateurs scientifiques lors du Vernissage des célébrations des 200 ans du Muséum d’histoire naturelle, 24 septembre 2020

Bicentenaire: Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève fête ses 200 ans du 25 septembre 2020 au 26 septembre 2012

Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève propose pendant une année des expositions et installations temporaires, des cycles de rencontres, des spectacles, des projections, des workshops, des ateliers et des visites. L’occasion d’honorer le long passé du plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse tout en portant une attention particulière sur l’avenir de notre minuscule planète à travers trois expositions:

Trésors. 200 ans d’histoire naturelle à Genève du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021, entrée libre

Trésors du Muséum

Cette exposition permet de découvrir 200 animaux, fossiles ou minéraux provenant des 15 millions de spécimens de la collection scientifique de l’institution, patrimoine unique et indispensable à la compréhension de l’évolution de notre planète vivante. En parallèle, la recherche scientifique au Muséum est évoquée de manière originale par un film d’animation. Le Muséum constitue un pôle scientifique important au niveau européen, en photo les scientifiques du musée présentant l’exposition, ainsi que l’ouvrge du Bicentenaire.

Bouteille à la mer 2120, Te Ao Maori de l’artiste en résidence George Nuku du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021

L’artiste George Nuku et son installation du monde sous-marin, créé entièrement à partir de bouteilles en plastique et de plexiglas recyclés.

Avec l’installation Bouteille à la mer 2120, Te Ao Māori, 12ème escale internationale depuis Taipei en 2014, l’artiste en résidence George Nuku nous invite à repenser notre lien à la nature à travers son coeur maori et à plonger dans l’une des problématiques environnementale les plus actuelles et pressantes: l’accumulation galopante des matières plastiques dans les écosystèmes, et en particulier dans les océans. Un milieu submergé couvert de bernaches, de récifs coralliens, d’anémones de mer et de bancs de poissons flottant tout autour. Des arches et des colonnes sous-marines dévoilent des motifs aux origines anciennes helléniques fusionnées avec des images māori. A l’intérieur se trouvent des oeuvres d’art délicates sculptées dans du plexiglas. Des requins-marteaux patrouillent en quête de nourriture. Des raies manta et des thons pélagiques planent au-dessus des visiteuses et visiteurs, tandis que des bancs de méduses forment une forêt sous-marine.

  • Conférence-débat: Plastique dans le Léman – Quelle réalité, quel avenir ? Présentation de la problématique de la pollution plastique dans le Léman et la situation actuelle par l’Association pour la Sauvegarde du Léman (ASL) – elle montre que 50 tonnes de plastiques entrent dans le Léman chaque année mercredi 2 décembre 2020, dès 18h (17h30 Visite de l’exposition «Bouteille à la mer 2120, Te Ao Māori» de George Nuku) Salle de conférences (100 places). Sur inscription: asleman.org

Exposition payante, entrée couplée avec l’exposition Wildlife Photographer of the Year.

Wildlife Photographer of the Year du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021

Le moment de Yongquing Bao (Chine)

L’exposition Wildlife Photographer of the Year présente pour la première fois à Genève, les lauréat-e-s du 55e concours international
de photographie organisé par le Muséum d’histoire naturelle de Londres en 2019. Une contre-plongée au coeur des animaux et de leurs milieux. Fascinant, étonnant, saisissant, sublime ! Bienvenue dans la diversité, dans le merveilleux, dans le fragile.
Exposition payante, entrée couplée avec l’exposition Bouteille à la mer 2120, Te Ao Māori

Quatre grands cycles de rendez-vous, intitulés: Réconciliations – Reconnexions – Ag!r – Rencontres avec des scientifiques

Réconciliations – Conférences en 2020 – Le Muséum convoque des grands témoins et scientifiques de la planète pour interroger la marche du monde et les grands défis environnementaux. Dix soirées de conférences un vendredi par mois, précédées d’un temps de découverte des expositions temporaires.

  • 16 octobre 2020: La pollution plastique des océans et des eaux douces. Invité-e-s : Ornella Weideli, biologiste marine soutenue par la Fondation Save Our Seas, Pascal Hagmann, co-directeur de l’association Oceaneye, Marco Siméoni, navigateur et directeur de la Fondation Race For Water.
  • 13 novembre 2020: Les Arbres – santé de la terre, santé de l’homme. Invité : Ernst Zürcher, Ingénieur forestier, professeur en sciences du bois, chercheur, écrivain.
  • 11 décembre 2020: L’engagement scientifique face au climat. Invité : Jacques Dubochet, biophysicien et Prix Nobel. Cette rencontre est précédée de la projection du film « Citoyen Nobel » – Agora Films Genève à 18h.

Reconnexions vous invite à partager en des moments de poésie. La Biosphère s’implante sur quatre sites du Grand Genève.

  • Reconnexion à Chêne-Bourg (GE) du 2 octobre au 19 novembre 2020, Esplanade de la Gare Léman Express. Chaque jeudi soir, une rencontre culturelle, dès 19h, vendredi 2 octobre, événement spécial « La Nuit est belle ! » dès 19h, gratuit.
  • Reconnexion aux Berges de Vessy (GE) du 19 au 21 mars 2021 (en lien avec la « Journée mondiale de l’eau ») – du 23 au 25 avril 2021 – du 9 au 11 juillet 2021 – du 20 au 22 août 2021
  • Reconnexion à la Maison du Salève à Présilly (Haute-Savoie) du 20 au 23 mai 2021 (en lien avec « La Fête de la Nature ») – du 11 au 13 juin 2021
  • Reconnexion au Centre Nature du Vallon de l’Allondon (GE) 25 et 26 septembre 2021 (en lien avec « Entre Nature et Terroir »)

Gratuit (sauf yoga, méditation, restauration et Nuits sous la BioSphère, sous réserve des mesures sanitaires applicables), en savoir plus

L’espace Ag!r vous accueille deux jours par semaine pour lire, réfléchir, comprendre, mais aussi discuter, rencontrer, jouer, fabriquer,
s’amuser, faire, découvrir surtout tous les mercredis et les samedis dès le 12 décembre 2020, de 11h à 16h30, en continu, gratuit. Programme et informations pratiques dès novembre : museum-geneve.ch

Rencontres avec des scientifiques – La face cachée du Muséum: des scientifiques du Muséum se déplacent dans des communes
du canton, gratuit, sans inscription, tout public.

  • Mercredi 11 novembre 2020: Les premiers hommes dans les Alpes. Découvertes anciennes et éclairages récents par Jean-Christophe Castel, archéozoologue Grange Navazza, Chemin Pré-Monnard Petit-Lancy (GE)
  • Mardi 9 février 2021: Pistes de «proto-dinosaures» et poissons fossiles au sommet des Alpes par Lionel Cavin, paléontologue au Théâtre, Route de Certoux Perly-Certoux (GE), 20h.

Nadir Alvarez, responsable de l’Unité Recherches scientifiques du Muséum présentant l’ouvrage du Bicentenaire

Ouvrage du Bicentenaire: Muséum Genève 200 ans d’histoire naturelle, sous la direction de Jacques Ayer, Emmanuel Haymann (textes), Editions Favre 2020

Au début du XIXe siècle, quelques savants genevois se regroupent pour mettre en commun différents cabinets de curiosités et créer ainsi le Musée académique… institution exclusivement destinée à l’enseignement des sciences, de l’histoire et des arts. Mais ces érudits sont de mauvais gestionnaires. La Ville de Genève, appelée au secours, rachète le Musée en 1820 et l’ouvre au public… C’est le début d’une grande aventure. Deux cents ans après sa fondation, le Muséum d’histoire naturelle de Genève accueille 15 millions de spécimens et 300 000 visiteurs par an. Et l’aventure n’est pas près de s’arrêter, puisqu’un projet d’extension et de réorganisation du musée est sur les rails. En savoir plus.

Archives: les Expositions passées

Afrique: 300’000 ans de diversité humaine du 21 septembre 2019 au 19 janvier 2020 au Muséum

Muséum musée histoire naturelle Genève exposition temporaire Afrique Université Genève 2019Après l’Université de Genève, l’exposition «Afrique: 300’000 ans de diversité  humaine» est présentée au Muséum. On y rappelle notamment que tous les humains actuels descendent de populations ayant vécu pendant 200’000 ans sur le continent africain, soit les deux tiers du temps d’existence de notre espèce, avant qu’Homo sapiens peuple l’ensemble de la planète. Une installation artistique contemporaine intitulée Humanæ et conçue par l’artiste Angélica Dass complète l’exposition au Muséum et révèle l’infinie diversité des couleurs de peau et des traits du visage, soulignant l’unité commune des bientôt 8 milliards d’humains qui peuplent notre planète. Conçue et réalisée par les chercheuses et chercheurs (généticien-ne-s et préhistorien-ne-s) de l’Unité  d’anthropologie de l’Université de Genève, l’exposition raconte l’histoire humaine sur le continent africain à la lumière des découvertes les plus récentes. L’annonce en 2017 de datations de fossiles humains découverts au Maroc vieux de plus de 300’000 ans a fait reculer la date d’apparition de notre espèce, Homo sapiens de près de 100’000 ans! L’exposition se fait l’écho de la longue histoire d’Homo sapiens et de l’importance du continent africain dans notre évolution. Les recherches génétiques comme linguistiques les plus modernes montrent notamment que les êtres humains se sont dispersés et ont développé, dès 300’000 ans jusqu’à aujourd’hui, un nombre de cultures d’une extrême richesse sur l’ensemble du continent africain. Ainsi, les étendues démesurées et les environnements parfois extrêmes de l’Afrique ont été le principal théâtre de notre évolution humaine longue, complexe et dont nous sommes aujourd’hui toutes et tous les héritier-e-s. Tout en suivant le fil rouge de l’évolution de sapiens, l’exposition fournit nombre d’informations et de pistes de réflexion issues des découvertes les plus récentes. Par exemple, les quelques 2’000 langues actuellement parlées en Afrique (soit près du tiers des idiomes en usage dans le monde!) comportent, au même titre que des analyses génétiques, de précieuses traces de notre formidable aventure très lointaine. Ou de manière plus récente, les populations liées au continent africain ont domestiqué les plantes et les animaux selon des trajectoires très différentes de celles du Proche-Orient ou de l’Europe et ceci à partir de la fin des dernières glaciations. Exposition entrée libre. Conférences organisée par le Cercle Genevois d’archéologie: Aux origines des développements culturels des Homo sapiens en Afrique 5 novembre 19h. Katja Douze, collaboratrice scientifique à l’Université de Genève. Visite de l’exposition 9 novembre 10h30 avec Alicia Sanchez-Mazas et Anne Mayor, enseignantes, Université de Genève.


Prédations du 14 avril 2018 au 19 janvier 2020 au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Emilie Lang, Pierre-Yves Frei

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Jacques Ayer

La nouvelle exposition temporaire annuelle du Muséum de Genève, inauguré par le directeur du musée Jacques Ayer, dans une magnifique collaboration entre différents corps de métiers du musée et une magnifique scénographie (Pierre-Yves Frei, chargé du projet, Emilie Lang, médiatrice) vous immerge dans le monde fascinant des animaux prédateurs et de leurs stratégies du « tuer pour manger« . Tuer et manger pour vivre, pour survivre! Telle est l’essence de l’acte de prédation. Ce comportement n’est pas récent. Les prédateurs sont présents depuis les balbutiements de la vie sur Terre et dans tous les écosystèmes. Loin du grand méchant loup et des dents de la mer, l’exposition fait découvrir un phénomène naturel essentiel au développement et au maintien de la vie, du monde des bactéries à celui des grands vertébrés. L’exposition ouvre sur des organismes vivants: Cellulaires qui ont mis une stratégie pour survivre depuis près de 3,8 millards d’années.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Films: divers strategies de survies

Cette stratégie de survie a été un des moteurs de la diversité biologique: des espèces qui ont acquis des capacités à capturer des proies, pour des prédateurs, ou inversement à échapper aux prédateurs pour les proies: mandibus, carapaces, yeux pinces, venins, poisons, etc..La prédation est l’un des moteurs de l’évolution des espèces : mieux attraper, mieux capturer d’un côté et mieux se protéger, mieux fuir de l’autre. Et, dans ce grand jeu du «attrape-moi si tu peux», les prédateurs sont loin d’imposer la soi-disant loi du plus fort. Leur vie est bien souvent difficile et dangereuse.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Table de paleobanquet

Toutes les formes de prédations naturelles sont au cœur des chaînes alimentaires. Leur étude implique de comprendre les relations complexes entre les organismes vivants et leurs populations. Mais cet équilibre au sein des écosystèmes est fragile et menacé plus que jamais par la disparition des espèces et de leurs habitats. Et l’être humain dans tout ça? Serait-ce le pire des prédateurs, un Homo predator? La question est d’autant plus pertinente que notre régime carné est source de plusieurs problèmes, notamment environnementaux, mais également moraux, et pour certains dogmatiques. L’humain est clairement omnivore, comme nombre de ses ancêtres et de ses cousins primates, et la viande résultant de la chasse et de la pêche a souvent fait partie de son régime alimentaire.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève installation artistique 2019

Carlos Gonzalez: Beyond the life

Autour d’une immense table: le paleobanquet plusieurs ancêtres de l’être actuel nous révèlent leur régime alimentaire et nous montrent: plus on s’approche des régions froides, plus la part de l’alimentation carnée augmente. Reste que la consommation de viande dans nos sociétés modernes dépasse souvent largement nos besoins vitaux. Quel(s) choix sommes-nous prêt-e-s à faire dès maintenant? Serons-nous la première espèce animale de l’histoire a devoir adapter notre régime alimentaire non par besoin mais par choix? A la sortie au 4e étage, découvrez l’installation artistique photographiée du mexicain Carlos Gonzalez: Beyond the life – la vie uniquement un passage? Participez à l’oeuvre collective en laissant votre empreinte: les mercredis 22 mai et 19 juin, 15h-16h30, entrée libre.

Vacances de Pâques: Les saucisses, un aliment pour les super prédateurs jeudi et vendredi 25 et 26 avril, 10h30-13h, 14h-16h30, entrée libre.

Animations du mercredi d’avril à décembre 2019, dès 6 ans, 14h-16h30, en continue: Bibliophages, ou les dévoreurs de livres – J’ai les crocs – Super Predator – Tu me manges, je te mange! – Araignées et scorpions: des chasseurs bien équipés – Parasitoïdes, les prédateurs de l’intérieur.

Projections & conférences-débats, entrée libre: Une histoire de l’alimentation des hominidés de demain, conférence d’Eric Birlouz, ingénieur agronome et sociologue vendredi 25 octobre, 19h30 (visite guidée 18h) – Greed (cupidité), film de Jörg Seibold les dimanches 17, 24 novembre et 1er décembre, 15h, les mardis 19, 26 novembre et 3 décembre, 19h30. En marche de Greed: Sagesse animale: comment les animaux peuvent nous rendre plus humains, par Norin Chai, vétérinaire jeudi 21 novembre, 20h30. – L’Humain: un prédateur comme les autres? par Virginie Maris, CNRS jeudi 28 novembre, 20h30. – La coopération biologique, un dur chemin en marge de la compétition et de la prédation par Marc André Selosse, Professeur, jeudi 5 décembre, 20h30.


Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève – ce plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse – la zoothéque et la géothèque du Muséum contiennent plus de 15 millions de spécimens – a célèbré son 50e anniversaire du site de Malagnou, conçu par l’architecte Raymond Tschudin il y a 50 ans.

50 ans du Muséum à Malagnou

50 ans du Muséum à Malagnou

Pendant un an et demi, jusqu’en janvier 2018,  le musée a proposé un programme riche: des nocturnes et nuits au musée qui conjuguent conférences par des paléontologues de renom, ateliers créatifs, visites et nuitée au musée de 22h30 à 8h30 et rendez-vous scientifiques.

Près de 400’000 visiteurs et visiteuses de tous âges ont foulé le plancher du Muséum pendant cette année de célébrations. Face à ce succès, Fourmis, la grande exposition, sera prolongée d’encore une année, jusqu’au 6 janvier 2019. Pour clore les festivités en beauté, deux installations ont été développées par des artistes locaux de renommée internationale, la première conçue et développée par l’artiste Alexandre Joly et la seconde, réalisée avec la complicité de l’écrivain Joël Dicker.

L’exposition: Fourmis du 20 mai 2017 au 6 janvier 2019

Museum Exposition FourmilleAprès les dinosaures (250 000 visiteurs pour le premier volet), les fourmis sont à l’honneur. Des milliers de fourmis envahissent le Muséum: fourmis savantes cultivatrices de champignons pour faire un clin d’oeil à la fourmilière Atta présentée au Muséum de 1977 à 1984. Fourmis avec une adapation remarquable à de nombreux milieux, diversité exceptionnelle, comportements sociaux spectaculaires. Le Muséum possède la plus importante collection de fourmis au monde constitutée par Auguste Forel à la fin du 19e siècle. L’exposition Foumis propose un parcours en 7 étapes: 1 Planète des foumis – 2 Foumis à la loupe – 3 Le nid – 4 La collection de fourmis d’August Forel – 5 Société – 6 Une fourmilière Atta.

Ouvert tous les jours 10h à 17h. Exposition temporaire payante. Entrée libre chaque premier dimanche du mois.

Dicker et Joly pour un bouquet final des festivités du 50ème anniversaire du Muséum

Installation Myrmécopolis du 12 décembre 2017 au 17 juin 2018 dans l’exposition Fourmis. Au bénéfice d’une subvention d’aide à la création en art contemporain de la Ville de Genève, Alexandre Joly, artiste polyvalent dont la pratique combine sculptures et installations sonores, s’intéresse aux relations tant esthétiques, éthiques et spirituelles entre l’homme et la nature, mais aussi la technologie. Après une rencontre avec la Dr Adria Le Bœuf, spécialiste en neuroscience et biophysique en lien notamment avec les insectes sociaux, est née l’installation Myrmécopolis. Celle-ci s’apparente à la maquette d’un paysage désertique duquel émergent des architectures pyramidales évoquant une autre civilisation possible. Ce petit monde animé par deux compositions, sonore et lumineuse, illustre l’idée d’un transfert et une mise en réseau de la communication.

Installation Gazette des animaux du 12 décembre au 6 janvier 2018 sur la grande verrière du Muséum: Pour sa part, l’écrivain Joël Dicker a accompagné Cynthia Cochet, chargée de projet, et l’agence de graphisme cavalcade, dans le développement d’un projet original de dessin et d’écriture appelé à occuper de manière monumentale l’espace emblématique des escaliers centraux du bâtiment et qui ont été foulés par plus de 10 millions de visiteurs depuis son ouverture il y a 50 ans.

Installation: Dancing Solart Art

Installation: Dancing Solart Art d’Alexandre Dang

Les publics a été invités à la création par le biais de trois propositions originales: dans la cage d’escalier du Muséum: Solar Dancing Art, une installation artistique participative d’Alexandre Dang qui est inspirée du développement durable. Huit animaux emblématiques: Balbuzard pêcheur, Oreillard roux, Moro Sphinx, Lucane cerf-volant, Coccinelle à sept points, Salamandre tachetée, Perche tachetée et Gelyelle de Monard évoquent à la fois les écosystèmes, la biodiversité et l’énergie solaire. Mues par des cellules photovoltaïques reliées à des petits moteurs, des milliers de figurines animales – mises en couleurs par les participants des ateliers – s’animent ensemble pour donner vie à un panorama onirique des richesses naturelles de Suisse.

A visiter ces installations et les expositions permanentes en accès libre, ainsi que le Parc Malagnou, un lieu de laboratoire sur la richesse de la biodiversité.


Journée nationale des collections d’histoire naturelle (visites, des conférence, des présentations, etc. dans 23  lieux en Suisse) samedi 17 novembre 2018

Collection des fossiles

A Genève, le public a pu visiter les collections du plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse: Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève (MHN). Visites des collections scientifiques (50 min.), 13h à 16h50 au 3 visites à 13h: Entomologie (insectes), Mammalogie (mammifères), Archéozoologie (restes d’animaux dans les fouilles archéologiques). 4 visites à 14h: Spiders and others arthropods (visit in English, German or Thai, max 6 people), Ornithologie (oiseaux), Paléontologie (fossiles), Invertébrés marins (mollusques et méduses) –

Muséum, Genève: l’annexe avec les collections

4 visites à 15h: Entomologie (insectes, max 10 personnes), Mammalogie (mammifères), Spiders and others arthropods (visit in English, German or Thai, max 6 people), Ornithologie (oiseaux). –

3 visites à 16h: Paléontologie (fossiles), Ornithologie (oiseaux), Invertébrés marins (mollusques et méduses). Rendez-vous à la réception du Muséum pour le départ de chaque visite, sans inscriptions. Les collections actuelles se trouvent dans l’annexe du musée, normallement à l’abri des regards. Une grande partie des spécimens du musée sont conservés dans des récipients contenant de l’alcool. Afin de mieux protéger du feu et des insectes nuisibles, une construction d’une extension est confiée au bureau d’architecture MAK SA (Mirko et Marcia Akermann): le projet AMBRE probablement dans le cadre du 200e anniversaire du musée qui aura lieu en 2020.


Expo Dinosaures Muséum d’histoire naturelle de la Ville de GenèveLa grande exposition Dinosaures du 24 septembre 2016 au 12 mars 2017 ouvre les festivités pour les 50 ans du Muséum de Genève

Véritables icônes de l’histoire naturelle, les dinosaures reviennent au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève pour une exposition temporaire unique et inédite de près de 1000 m2. Des fossiles de stature internationale – dont une première mondiale! – s’installeront dans les murs du Muséum.
Issus de la remarquable collection de fossiles de dinosaures mise au jour aux Etats-Unis par une équipe de paléontologues suisses, les squelettes géants et autres fossiles remarquables permettront aux publics de découvrir la magie et l’émotion liées aux découvertes paléontologiques. Ils rappelleront aussi, à l’ère des nouvelles technologies, que les fossiles sont les seuls témoins authentiques de nos origines. L’exposition propose un parcours en trois étapes: la fouille avec le dévoilement spectaculaire, en première mondiale, du squelette authentique d Arapahoe, un dinosaure de 27 mètres; les connaissances actuelles confrontées aux idées reçues les plus tenaces et aux premières études scientifiques des paléontologues au XIXe siècle; et la représentation avec une galerie de grands squelettes de dinosaures montés à la lumière des connaissances actuelles.


Muséum d’histoire naturelle de la Ville de GenèveExoplanètes du 21 mars 2015 au 4 avril 2016 au Muséum à Genève

Une exposition temporaire inédite à l’occasion du 20e anniversaire de la découverte de la première planète gravitant autour d’une autre étoile que le Soleil – une exoplanète – en 1995 par deux astronomes de l’Université de Genève, Michel Mayor et Didier Queloz vingt ans après, ce champ de l’astronomie a pris un essor incroyable. Près de 2000 exoplanètes ont été détectées dont certaines apparaissent aussi étranges que d’autres familières. Déclinée sur quatre étages du Muséum et plus de 1000m2, cet événement, qui s’adresse à tous, donne autant à réfléchir qu’à admirer. On découvre ou redécouvre l’immensité d’un Univers capable de contenir des milliards de galaxies. On suit cette quête des autres mondes qui débute à l’Antiquité avec un vif débat entre les philosophes naturalistes et l’Eglise. On se plonge dans ces disques de gaz et de matière qui donnent conjointement naissance aux étoiles et aux planètes. On visite le zoo des exoplanètes pour approcher des créatures étranges comme des jupiters chauds, les planètes noires ou encore les planètes océans. Qui dit exoplanètes, dit fantasme sur les civilisations qu’elles pourraient abriter. La Maison d’Ailleurs d’Yverdon, qui a pour centre d’intérêt la science-fiction, a reçu carte blanche pour introduire son “grain de sable” sous la forme de très étranges créatures toutes droit sorties de la science-fiction. Une projection sur un très grand écran apporte le bouquet final en permettant aux visiteurs de se plonger danse cette quête vertigineuse d’une forme de vie ailleurs que sur la Terre. Exposition tout public. Entrée libre, avec des centaines d’animations gratuits.