Flash Leman http://flashleman.ch Actualités Franco-Suisse Fri, 22 Oct 2021 13:47:59 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.1 MHN Genève : Muséum d’histoire naturelle http://flashleman.ch/mhn-geneve-museum-dhistoire-naturelle/ Tue, 19 Oct 2021 07:03:49 +0000 https://flashleman.ch/?p=24020

Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève – le plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse – la zoothéque et la géothèque du Muséum contiennent plus de 15 millions de spécimens – sur le site de Malagnou, conçu par l’architecte Raymond Tschudin. Le bureau d’architecture zurichois MAK SA (Mirko et Marcia Akermann) a gagné le concours avec son projet Ambre pour construire une extension, mettre en sécurité et réorganiser partiellement les deux bâtiments actuels du Muséum. Ce projet qui vise à assurer l’intégrité et la sécurité de la plus grande collection de Suisse, patrimoine genevois d’importance mondiale verra le jour en 2022.

Le Musée est ouvert tous les jours, sauf les lundis, 10h à 17h. L’entrée est libre et gratuite au Muséum et payante aux expositions temporaires.

Nouvelle saison culturelle au Muséum d’histoire naturelle sous le signe des affects et de l’action ! Avec tout contre la Terre, le public est invité à réfléchir à ses émotions et à ses actions en jeu face aux catastrophes écologiques que sont le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité. Et dans l’esprit cher à l’institution, La peau est un paysage propose un pur moment de délectation et
de curiosité issu d’une création céramique. Deux projets et deux manières d’explorer et de questionner nos liens à la terre…

Tout contre la Terre, exposition temporaire du du 14 octobre 2021 au 6 novembre 2022 au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève

Elle nous entraîne dans un voyage introspectif avec pour passeurs des artistes, des penseurs ou des scientifiques. Elle nous place toutes et tous face à nos émotions devant le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité. Grâce à l’apport de Dominique Bourg, philosophe, de Tobias Brosch, psychologue, et de Cristina Soriano, linguiste, le Muséum de Genève vous invite à faire l’expérience de nos émotions et de nos comportements afin de mieux comprendre leur impact dans et face à la crise et l’urgence environnementale. Dérèglement climatique, extinctions de masse du vivant, bouleversements en tout genre, effondrement des écosystèmes, voire disparition de l’espèce humaine..La rencontre entre des regards artistiques et des regards scientifiques pour
éclairer une situation écologique et rendre compte de solutions. Le dessin, la photographie, le mot, l’entretien et la collection naturaliste dialoguent dans une scénographie la plus écologique possible. C’est ainsi que nous avons recyclé des anciens décors ou choisi des matériaux à faible impact environnemental. Il est fondamental de repenser notre rapport à la Terre, d’apprendre de nos expériences et de nos connaissances. Nous devons agir, c’est-à-dire modifier nos comportements excessifs pour vivre plus en équilibre avec la nature, et ainsi contribuer au bien-être de l’ensemble des vivants que sont les plantes, les animaux et les humains. Vivre tout contre la Terre et non pas contre elle.
Un programme de rencontres, d’ateliers et de philosophie jalonne l’exposition sur le site, ICI.

Arnaud Maeder, directeur du Muséum

Maëva Schito: illustratrice

Arnaud Maeder, directeur du Muséum dans le hall, avant d’entrer dans l’exposition devant « la grande accélération depuis la moitié du 20e siècle« , des données chiffrées concerant l’augmentation de la population, un tourisme de masse, une consommation excessive de produits, une altération de son environnement, du climat mondial, ou encore une chute de la biodiversité et de ses écosystèmes, tous ces éléments générant des problèmes majeuse dans le monde entier les 50 dernières années. A l’entrée, la mini-édition Rassurer comprenant un texte de Dominique Bourg et des illustrations de Maëva Schito est offerte aux visiteurs. Un carnet de terrain jeune public est également proposé comme aide à la visite.

La première salle d’exposition nous montre les informations sont alarmantes « feux au rouge » face aux limites planétaires que sont l’érosion de la biodiversité, le dérèglement climatique, la pollution chimique, la destruction de l’ozone stratosphérique, l’émission d’aérosols dans l’atmosphère, l’acidification des océans, les perturbations des cycles biogéochimiques, la consommation d’eau douce et le changement d’occupation des sols.

Une entrée en matière dans le réel, avec une présentation d’un extrait du discours de Greta Thunberg en 2019 à l’Organisation de Nations Unies qui fait face à l’exposition de pièces animales issues du braconnage.

Le chantier du deséquilibre de l’écosystème, dessinateur de presse par Patrick Chappatte

La biodiversité

Le parc Malagnou

pie-grieche écorcheur marqué comme diparu, mais qui se porte bine à Genève.

Fabien Branas, illustrateur et photographe, qui a réalisé des scenttes avec un Petit rhinolophe et une Pie-gripche écorcheur dialoguant qui jalonnent le parcours de l’exposition.

Gabriel Ruta qui a représenté, jour après jour et pendant des années, 2635 espèces en voie d’extinction

Aline Kundig décompose et recompose des papillons, montrant ainsi la fragilité de la nature et sa poésie.

forêt des mots/roue des émotions

Dans l’univers propre au chercheur et dessinateur Alessandro Pignocchi, Dominique Bourg prend alors la parole et partage son analyse de la situation, ses réflexions et ses pistes d’actions. Nul détour, à l’image de son texte publié avec l’exposition Rassurer, le philosophe dit les choses comme il pense très important de les dire, directement et simplement. Le constat des limites planétaires et des actions à entreprendre est sans appel. L’incitation à vivre tout contre la Terre et non pas contre elle est explicité.

La peau est un paysage, regards croisés sur les squamates: une collaboration entre Anne Larouzé, céramiste et le Muséum d’histoire naturelle de Genève

Fruit d’un dialogue entre les équipes scientifiques du Muséum de Genève et la céramiste Anne Larouzé, l’exposition La peau est un paysage propose de regarder autrement les peaux écaillées des lézards et des serpents. Quand la peau se fait paysage, source d’émerveillement et d’apprentissage au contact d’œuvres céramiques, d’images scientifiques et de collections d’histoire naturelle. S’inspirant de ses observations au Muséum d’histoire naturelle de Genève, l’artiste Anne Larouzé s’essaie aux métamorphoses pour partager sa fascination pour l’infinie variété et l’incroyable complexité biologique des peaux des squamates. Dans cette invitation au voyage guidée par la recherche de ce qui fait qu’une matière nous apparaît comme « issue du vivant », les peaux deviennent des mondes en soi, des planètes, des « paysages », floutant la frontière entre vivant et inerte.

Une exposition art-science, élaborée entre les équipes scientifiques et techniques du Muséum et Anne Larouzé lors de sa résidence de recherche à l’automne 2020 à Genève dans le cadre d’une bourse de la Fondation Bruckner de Carouge.

(la mue: en peau et en céramique) Fascicule des coulisses de l’exposition, gratuit, disponible en ligne et au format papier à la demande à la billetterie et à l’entrée du Muséum.

Une vitrine Carte Blanche est également présentée au Musée Ariana du 16 octobre 2021 au 9 janvier 2022.

AG!R, le nouvel espace d’auto-défense environnementale dès le 6 avril 2021, au 2e étage du Muséum

Les enjeux liés à la biodiversité et au climat ne relèvent pas de la seule expertise des sciences physiques ou du vivant. Ce nouveau lieu pour lire, réfléchir, mais aussi rencontrer, jouer, fabriquer, s’amuser… et surtout agir! vous propose des expérimentations et vous invite à rechercher de nouvelles voies, de nouvelles façons de vivre dans un monde de plus en plus impacté par l’influence humaine.

Bouteille à la mer 2120, Te Ao Maori de l’artiste en résidence George Nuku du 25 septembre 2020 au 26 janvier 2022

L’artiste George Nuku et son installation du monde sous-marin, créé entièrement à partir de bouteilles en plastique et de plexiglas recyclés.

Archives: les expositions & événements passées

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève

Le Muséum de Genève dont les collections représentent un patrimoine d’intérêt mondial. Afin fin de mettre en avant la richesse des collections du musée et le travail des scientifiques, mais aussi pour procéder à la mise en sécurité du lieu, la Ville de Genève a organisé en 2019 un concours d’architecture qui a été remporté par le projet AMBRE, du bureau d’architecture MAK SA (Mirko et Marcia Akermann) pour la construction d’une extension, la mise en sécurité et la réorganisation partielle du Muséum d’histoire naturelle.

Bicentenaire: Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève fête ses 200 ans du 25 septembre 2020 au 26 septembre 2021

Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève propose pendant une année des expositions et installations temporaires, des cycles de rencontres, des spectacles, des projections, des workshops, des ateliers et des visites. L’occasion d’honorer le long passé du plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse tout en portant une attention particulière sur l’avenir de notre minuscule planète à travers trois expositions:

Pierre-Henri Heizmann, administrateur du Muséum avec les collaborateurs scientifiques lors du Vernissage des célébrations des 200 ans du Muséum d’histoire naturelle, 24 septembre 2020

Trésors. 200 ans d’histoire naturelle à Genève du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021, entrée libre

Trésors du Muséum

Cette exposition permet de découvrir 200 animaux, fossiles ou minéraux provenant des 15 millions de spécimens de la collection scientifique de l’institution, patrimoine unique et indispensable à la compréhension de l’évolution de notre planète vivante. En parallèle, la recherche scientifique au Muséum est évoquée de manière originale par un film d’animation. Le Muséum constitue un pôle scientifique important au niveau européen, en photo les scientifiques du musée présentant l’exposition, ainsi que l’ouvrge du Bicentenaire.

Wildlife Photographer of the Year du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021

Le moment de Yongquing Bao (Chine)

L’exposition Wildlife Photographer of the Year présente pour la première fois à Genève, les lauréat-e-s du 55e concours international
de photographie organisé par le Muséum d’histoire naturelle de Londres en 2019. Une contre-plongée au coeur des animaux et de leurs milieux. Fascinant, étonnant, saisissant, sublime ! Bienvenue dans la diversité, dans le merveilleux, dans le fragile.
Exposition payante, entrée couplée avec l’exposition Bouteille à la mer 2120, Te Ao Māori

Quatre grands cycles de rendez-vous, intitulés: Réconciliations – Reconnexions – Ag!r – Rencontres avec des scientifiques

Réconciliations – Conférences en 2020 – Le Muséum convoque des grands témoins et scientifiques de la planète pour interroger la marche du monde et les grands défis environnementaux. Dix soirées de conférences un vendredi par mois, précédées d’un temps de découverte des expositions temporaires.

  • 16 octobre 2020: La pollution plastique des océans et des eaux douces. Invité-e-s : Ornella Weideli, biologiste marine soutenue par la Fondation Save Our Seas, Pascal Hagmann, co-directeur de l’association Oceaneye, Marco Siméoni, navigateur et directeur de la Fondation Race For Water.
  • 13 novembre 2020: Les Arbres – santé de la terre, santé de l’homme. Invité : Ernst Zürcher, Ingénieur forestier, professeur en sciences du bois, chercheur, écrivain.
  • 11 décembre 2020: L’engagement scientifique face au climat. Invité : Jacques Dubochet, biophysicien et Prix Nobel. Cette rencontre est précédée de la projection du film « Citoyen Nobel » – Agora Films Genève à 18h.

Reconnexions vous invite à partager en des moments de poésie. La Biosphère s’implante sur quatre sites du Grand Genève.

  • Reconnexion à Chêne-Bourg (GE) du 2 octobre au 19 novembre 2020, Esplanade de la Gare Léman Express. Chaque jeudi soir, une rencontre culturelle, dès 19h, vendredi 2 octobre, événement spécial « La Nuit est belle ! » dès 19h, gratuit.
  • Reconnexion aux Berges de Vessy (GE) du 19 au 21 mars 2021 (en lien avec la « Journée mondiale de l’eau ») – du 23 au 25 avril 2021 – du 9 au 11 juillet 2021 – du 20 au 22 août 2021
  • Reconnexion à la Maison du Salève à Présilly (Haute-Savoie) du 20 au 23 mai 2021 (en lien avec « La Fête de la Nature ») – du 11 au 13 juin 2021
  • Reconnexion au Centre Nature du Vallon de l’Allondon (GE) 25 et 26 septembre 2021 (en lien avec « Entre Nature et Terroir »)

Gratuit (sauf yoga, méditation, restauration et Nuits sous la BioSphère, sous réserve des mesures sanitaires applicables), en savoir plus

L’espace Ag!r vous accueille deux jours par semaine pour lire, réfléchir, comprendre, mais aussi discuter, rencontrer, jouer, fabriquer,
s’amuser, faire, découvrir surtout tous les mercredis et les samedis dès le 12 décembre 2020, de 11h à 16h30, en continu, gratuit. Programme et informations pratiques dès novembre : museum-geneve.ch

Rencontres avec des scientifiques – La face cachée du Muséum: des scientifiques du Muséum se déplacent dans des communes
du canton, gratuit, sans inscription, tout public.

  • Mercredi 11 novembre 2020: Les premiers hommes dans les Alpes. Découvertes anciennes et éclairages récents par Jean-Christophe Castel, archéozoologue Grange Navazza, Chemin Pré-Monnard Petit-Lancy (GE)
  • Mardi 9 février 2021: Pistes de «proto-dinosaures» et poissons fossiles au sommet des Alpes par Lionel Cavin, paléontologue au Théâtre, Route de Certoux Perly-Certoux (GE), 20h.

Nadir Alvarez, responsable de l’Unité Recherches scientifiques du Muséum présentant l’ouvrage du Bicentenaire

Ouvrage du Bicentenaire: Muséum Genève 200 ans d’histoire naturelle, sous la direction de Jacques Ayer, Emmanuel Haymann (textes), Editions Favre 2020

Au début du XIXe siècle, quelques savants genevois se regroupent pour mettre en commun différents cabinets de curiosités et créer ainsi le Musée académique… institution exclusivement destinée à l’enseignement des sciences, de l’histoire et des arts. Mais ces érudits sont de mauvais gestionnaires. La Ville de Genève, appelée au secours, rachète le Musée en 1820 et l’ouvre au public… C’est le début d’une grande aventure. Deux cents ans après sa fondation, le Muséum d’histoire naturelle de Genève accueille 15 millions de spécimens et 300 000 visiteurs par an. Et l’aventure n’est pas près de s’arrêter, puisqu’un projet d’extension et de réorganisation du musée est sur les rails. En savoir plus.

Un ouvrage: «La collection Jacques Plante de Noctuidae, Première partie, Noctuinae et Hadeninae» rend hommage à cette collection ainsi qu’à Jacques Plante l’entomologiste. Il est édité par Bernard Landry du Muséum de Genève et co-écrit par plusieurs spécialistes hongrois et des proches de J.Plante. Publié en décembre 2020, l’ouvrage de 343 pages, dont 147 planches en couleurs, illustre au moyen de plus de 3’000 photos les 1’702 espèces et sousespèces de Noctuinae et Hadeninae de la collection Plante. On y décrit également quatre genres nouveaux, de même que 21 espèces et 21 sous-espèces nouvelles pour la science. Editions: Heterocera Press.

Le Muséum et la plus grande collection scientifique de Noctuidae (papillons de nuit) de Suisse.

En 2000, le Muséum de Genève a acquis la collection Jacques Plante de Noctuidae, la plus grande collection privée du monde pour ce groupe de papillons de nuit.  Avec l’acquisition de cette collection de Noctuidae – la troisième plus grande famille de lépidoptères – la collection de papillons du Muséum devenait en 2000 la plus importante de Suisse et l’une des plus riches des musées d’histoire naturelle européens. Forte de 62’688 spécimens provenant principalement d’Europe et d’Asie, elle a été constituée par un entomologiste amateur de renom, Jacques Plante (1920-2003), plus connu du public pour avoir composé de nombreuses chansons interprétées par Charles Aznavour comme La Bohème, Les comédiens ou For me formidable. D’une grande valeur scientifique, la collection comprenait plus de 3’000 espèces et une cinquantaine de types primaires (les types étant les spécimens sur lesquels les spécialistes se basent pour décrire les espèces nouvelles pour la science).

Journée Nationale des Collections d’Histoire Naturelle: Concours «Vrai ou faux» , une visite depuis votre canapé dimanche 22 novembre 2020

Venez farfouiller dans les collections des 26 institutions suisses: musées naturelles et jardins botaniques qui abritent plus de 60 millions d’objets, mais de manière virtuelle!

Les conservatrices et conservateurs suisses racontent les histoires fantastiques de leurs objets dans des vidéos disponibles en ligne. Mais comment démêler le vrai du faux? Dans chacune des 3 histoires d’objets de leurs collections dans de courtes vidéos, une est totalement inventée. Les fans de devinettes peuvent jouer sur le site web des Histoires Fantastiques et tenter de trouver l’histoire inventée. Les plus perspicaces peuvent gagner des prix exceptionnels, par exemple une visite exclusive dans les collections ou encore d’autres expériences uniques dans le Musée ou jardin botanique de son choix. Retrouvez les vidéos du Muséum d’histoire naturelle de GenèveMusée Cantonal de Zoologie, LausanneMusée et Jardin botanique, Lausanne –  Musée d’histoire naturelle de FribourgMuséum d’histoire naturelle de NeuchâtelJURASSICA Museum, Porrentruy

Afrique: 300’000 ans de diversité humaine du 21 septembre 2019 au 19 janvier 2020 au Muséum

Muséum musée histoire naturelle Genève exposition temporaire Afrique Université Genève 2019Après l’Université de Genève, l’exposition «Afrique: 300’000 ans de diversité  humaine» est présentée au Muséum. On y rappelle notamment que tous les humains actuels descendent de populations ayant vécu pendant 200’000 ans sur le continent africain, soit les deux tiers du temps d’existence de notre espèce, avant qu’Homo sapiens peuple l’ensemble de la planète. Une installation artistique contemporaine intitulée Humanæ et conçue par l’artiste Angélica Dass complète l’exposition au Muséum et révèle l’infinie diversité des couleurs de peau et des traits du visage, soulignant l’unité commune des bientôt 8 milliards d’humains qui peuplent notre planète. Conçue et réalisée par les chercheuses et chercheurs (généticien-ne-s et préhistorien-ne-s) de l’Unité  d’anthropologie de l’Université de Genève, l’exposition raconte l’histoire humaine sur le continent africain à la lumière des découvertes les plus récentes. L’annonce en 2017 de datations de fossiles humains découverts au Maroc vieux de plus de 300’000 ans a fait reculer la date d’apparition de notre espèce, Homo sapiens de près de 100’000 ans! L’exposition se fait l’écho de la longue histoire d’Homo sapiens et de l’importance du continent africain dans notre évolution. Les recherches génétiques comme linguistiques les plus modernes montrent notamment que les êtres humains se sont dispersés et ont développé, dès 300’000 ans jusqu’à aujourd’hui, un nombre de cultures d’une extrême richesse sur l’ensemble du continent africain. Ainsi, les étendues démesurées et les environnements parfois extrêmes de l’Afrique ont été le principal théâtre de notre évolution humaine longue, complexe et dont nous sommes aujourd’hui toutes et tous les héritier-e-s. Tout en suivant le fil rouge de l’évolution de sapiens, l’exposition fournit nombre d’informations et de pistes de réflexion issues des découvertes les plus récentes. Par exemple, les quelques 2’000 langues actuellement parlées en Afrique (soit près du tiers des idiomes en usage dans le monde!) comportent, au même titre que des analyses génétiques, de précieuses traces de notre formidable aventure très lointaine. Ou de manière plus récente, les populations liées au continent africain ont domestiqué les plantes et les animaux selon des trajectoires très différentes de celles du Proche-Orient ou de l’Europe et ceci à partir de la fin des dernières glaciations. Exposition entrée libre. Conférences organisée par le Cercle Genevois d’archéologie: Aux origines des développements culturels des Homo sapiens en Afrique 5 novembre 19h. Katja Douze, collaboratrice scientifique à l’Université de Genève. Visite de l’exposition 9 novembre 10h30 avec Alicia Sanchez-Mazas et Anne Mayor, enseignantes, Université de Genève.


Prédations du 14 avril 2018 au 19 janvier 2020 au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Emilie Lang, Pierre-Yves Frei

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Jacques Ayer

La nouvelle exposition temporaire annuelle du Muséum de Genève, inauguré par le directeur du musée Jacques Ayer, dans une magnifique collaboration entre différents corps de métiers du musée et une magnifique scénographie (Pierre-Yves Frei, chargé du projet, Emilie Lang, médiatrice) vous immerge dans le monde fascinant des animaux prédateurs et de leurs stratégies du « tuer pour manger« . Tuer et manger pour vivre, pour survivre! Telle est l’essence de l’acte de prédation. Ce comportement n’est pas récent. Les prédateurs sont présents depuis les balbutiements de la vie sur Terre et dans tous les écosystèmes. Loin du grand méchant loup et des dents de la mer, l’exposition fait découvrir un phénomène naturel essentiel au développement et au maintien de la vie, du monde des bactéries à celui des grands vertébrés. L’exposition ouvre sur des organismes vivants: Cellulaires qui ont mis une stratégie pour survivre depuis près de 3,8 millards d’années.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Films: divers strategies de survies

Cette stratégie de survie a été un des moteurs de la diversité biologique: des espèces qui ont acquis des capacités à capturer des proies, pour des prédateurs, ou inversement à échapper aux prédateurs pour les proies: mandibus, carapaces, yeux pinces, venins, poisons, etc..La prédation est l’un des moteurs de l’évolution des espèces : mieux attraper, mieux capturer d’un côté et mieux se protéger, mieux fuir de l’autre. Et, dans ce grand jeu du «attrape-moi si tu peux», les prédateurs sont loin d’imposer la soi-disant loi du plus fort. Leur vie est bien souvent difficile et dangereuse.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Table de paleobanquet

Toutes les formes de prédations naturelles sont au cœur des chaînes alimentaires. Leur étude implique de comprendre les relations complexes entre les organismes vivants et leurs populations. Mais cet équilibre au sein des écosystèmes est fragile et menacé plus que jamais par la disparition des espèces et de leurs habitats. Et l’être humain dans tout ça? Serait-ce le pire des prédateurs, un Homo predator? La question est d’autant plus pertinente que notre régime carné est source de plusieurs problèmes, notamment environnementaux, mais également moraux, et pour certains dogmatiques. L’humain est clairement omnivore, comme nombre de ses ancêtres et de ses cousins primates, et la viande résultant de la chasse et de la pêche a souvent fait partie de son régime alimentaire.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève installation artistique 2019

Carlos Gonzalez: Beyond the life

Autour d’une immense table: le paleobanquet plusieurs ancêtres de l’être actuel nous révèlent leur régime alimentaire et nous montrent: plus on s’approche des régions froides, plus la part de l’alimentation carnée augmente. Reste que la consommation de viande dans nos sociétés modernes dépasse souvent largement nos besoins vitaux. Quel(s) choix sommes-nous prêt-e-s à faire dès maintenant? Serons-nous la première espèce animale de l’histoire a devoir adapter notre régime alimentaire non par besoin mais par choix? A la sortie au 4e étage, découvrez l’installation artistique photographiée du mexicain Carlos Gonzalez: Beyond the life – la vie uniquement un passage? Participez à l’oeuvre collective en laissant votre empreinte: les mercredis 22 mai et 19 juin, 15h-16h30, entrée libre.

Vacances de Pâques: Les saucisses, un aliment pour les super prédateurs jeudi et vendredi 25 et 26 avril, 10h30-13h, 14h-16h30, entrée libre.

Animations du mercredi d’avril à décembre 2019, dès 6 ans, 14h-16h30, en continue: Bibliophages, ou les dévoreurs de livres – J’ai les crocs – Super Predator – Tu me manges, je te mange! – Araignées et scorpions: des chasseurs bien équipés – Parasitoïdes, les prédateurs de l’intérieur.

Projections & conférences-débats, entrée libre: Une histoire de l’alimentation des hominidés de demain, conférence d’Eric Birlouz, ingénieur agronome et sociologue vendredi 25 octobre, 19h30 (visite guidée 18h) – Greed (cupidité), film de Jörg Seibold les dimanches 17, 24 novembre et 1er décembre, 15h, les mardis 19, 26 novembre et 3 décembre, 19h30. En marche de Greed: Sagesse animale: comment les animaux peuvent nous rendre plus humains, par Norin Chai, vétérinaire jeudi 21 novembre, 20h30. – L’Humain: un prédateur comme les autres? par Virginie Maris, CNRS jeudi 28 novembre, 20h30. – La coopération biologique, un dur chemin en marge de la compétition et de la prédation par Marc André Selosse, Professeur, jeudi 5 décembre, 20h30.


Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève – ce plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse – la zoothéque et la géothèque du Muséum contiennent plus de 15 millions de spécimens – a célèbré son 50e anniversaire du site de Malagnou, conçu par l’architecte Raymond Tschudin il y a 50 ans.

50 ans du Muséum à Malagnou

50 ans du Muséum à Malagnou

Pendant un an et demi, jusqu’en janvier 2018,  le musée a proposé un programme riche: des nocturnes et nuits au musée qui conjuguent conférences par des paléontologues de renom, ateliers créatifs, visites et nuitée au musée de 22h30 à 8h30 et rendez-vous scientifiques.

Près de 400’000 visiteurs et visiteuses de tous âges ont foulé le plancher du Muséum pendant cette année de célébrations. Face à ce succès, Fourmis, la grande exposition, sera prolongée d’encore une année, jusqu’au 6 janvier 2019. Pour clore les festivités en beauté, deux installations ont été développées par des artistes locaux de renommée internationale, la première conçue et développée par l’artiste Alexandre Joly et la seconde, réalisée avec la complicité de l’écrivain Joël Dicker.

L’exposition: Fourmis du 20 mai 2017 au 6 janvier 2019

Museum Exposition FourmilleAprès les dinosaures (250 000 visiteurs pour le premier volet), les fourmis sont à l’honneur. Des milliers de fourmis envahissent le Muséum: fourmis savantes cultivatrices de champignons pour faire un clin d’oeil à la fourmilière Atta présentée au Muséum de 1977 à 1984. Fourmis avec une adapation remarquable à de nombreux milieux, diversité exceptionnelle, comportements sociaux spectaculaires. Le Muséum possède la plus importante collection de fourmis au monde constitutée par Auguste Forel à la fin du 19e siècle. L’exposition Foumis propose un parcours en 7 étapes: 1 Planète des foumis – 2 Foumis à la loupe – 3 Le nid – 4 La collection de fourmis d’August Forel – 5 Société – 6 Une fourmilière Atta.

Ouvert tous les jours 10h à 17h. Exposition temporaire payante. Entrée libre chaque premier dimanche du mois.

Dicker et Joly pour un bouquet final des festivités du 50ème anniversaire du Muséum

Installation Myrmécopolis du 12 décembre 2017 au 17 juin 2018 dans l’exposition Fourmis. Au bénéfice d’une subvention d’aide à la création en art contemporain de la Ville de Genève, Alexandre Joly, artiste polyvalent dont la pratique combine sculptures et installations sonores, s’intéresse aux relations tant esthétiques, éthiques et spirituelles entre l’homme et la nature, mais aussi la technologie. Après une rencontre avec la Dr Adria Le Bœuf, spécialiste en neuroscience et biophysique en lien notamment avec les insectes sociaux, est née l’installation Myrmécopolis. Celle-ci s’apparente à la maquette d’un paysage désertique duquel émergent des architectures pyramidales évoquant une autre civilisation possible. Ce petit monde animé par deux compositions, sonore et lumineuse, illustre l’idée d’un transfert et une mise en réseau de la communication.

Installation Gazette des animaux du 12 décembre au 6 janvier 2018 sur la grande verrière du Muséum: Pour sa part, l’écrivain Joël Dicker a accompagné Cynthia Cochet, chargée de projet, et l’agence de graphisme cavalcade, dans le développement d’un projet original de dessin et d’écriture appelé à occuper de manière monumentale l’espace emblématique des escaliers centraux du bâtiment et qui ont été foulés par plus de 10 millions de visiteurs depuis son ouverture il y a 50 ans.

Installation: Dancing Solart Art

Installation: Dancing Solart Art d’Alexandre Dang

Les publics a été invités à la création par le biais de trois propositions originales: dans la cage d’escalier du Muséum: Solar Dancing Art, une installation artistique participative d’Alexandre Dang qui est inspirée du développement durable. Huit animaux emblématiques: Balbuzard pêcheur, Oreillard roux, Moro Sphinx, Lucane cerf-volant, Coccinelle à sept points, Salamandre tachetée, Perche tachetée et Gelyelle de Monard évoquent à la fois les écosystèmes, la biodiversité et l’énergie solaire. Mues par des cellules photovoltaïques reliées à des petits moteurs, des milliers de figurines animales – mises en couleurs par les participants des ateliers – s’animent ensemble pour donner vie à un panorama onirique des richesses naturelles de Suisse.

A visiter ces installations et les expositions permanentes en accès libre, ainsi que le Parc Malagnou, un lieu de laboratoire sur la richesse de la biodiversité.


Journée nationale des collections d’histoire naturelle (visites, des conférence, des présentations, etc. dans 23  lieux en Suisse) samedi 17 novembre 2018

Collection des fossiles

A Genève, le public a pu visiter les collections du plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse: Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève (MHN). Visites des collections scientifiques (50 min.), 13h à 16h50 au 3 visites à 13h: Entomologie (insectes), Mammalogie (mammifères), Archéozoologie (restes d’animaux dans les fouilles archéologiques). 4 visites à 14h: Spiders and others arthropods (visit in English, German or Thai, max 6 people), Ornithologie (oiseaux), Paléontologie (fossiles), Invertébrés marins (mollusques et méduses) –

Muséum, Genève: l’annexe avec les collections

4 visites à 15h: Entomologie (insectes, max 10 personnes), Mammalogie (mammifères), Spiders and others arthropods (visit in English, German or Thai, max 6 people), Ornithologie (oiseaux). –

3 visites à 16h: Paléontologie (fossiles), Ornithologie (oiseaux), Invertébrés marins (mollusques et méduses). Rendez-vous à la réception du Muséum pour le départ de chaque visite, sans inscriptions. Les collections actuelles se trouvent dans l’annexe du musée, normallement à l’abri des regards. Une grande partie des spécimens du musée sont conservés dans des récipients contenant de l’alcool. Afin de mieux protéger du feu et des insectes nuisibles, une construction d’une extension est confiée au bureau d’architecture MAK SA (Mirko et Marcia Akermann): le projet AMBRE probablement dans le cadre du 200e anniversaire du musée qui aura lieu en 2020.


Expo Dinosaures Muséum d’histoire naturelle de la Ville de GenèveLa grande exposition Dinosaures du 24 septembre 2016 au 12 mars 2017 ouvre les festivités pour les 50 ans du Muséum de Genève

Véritables icônes de l’histoire naturelle, les dinosaures reviennent au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève pour une exposition temporaire unique et inédite de près de 1000 m2. Des fossiles de stature internationale – dont une première mondiale! – s’installeront dans les murs du Muséum.
Issus de la remarquable collection de fossiles de dinosaures mise au jour aux Etats-Unis par une équipe de paléontologues suisses, les squelettes géants et autres fossiles remarquables permettront aux publics de découvrir la magie et l’émotion liées aux découvertes paléontologiques. Ils rappelleront aussi, à l’ère des nouvelles technologies, que les fossiles sont les seuls témoins authentiques de nos origines. L’exposition propose un parcours en trois étapes: la fouille avec le dévoilement spectaculaire, en première mondiale, du squelette authentique d Arapahoe, un dinosaure de 27 mètres; les connaissances actuelles confrontées aux idées reçues les plus tenaces et aux premières études scientifiques des paléontologues au XIXe siècle; et la représentation avec une galerie de grands squelettes de dinosaures montés à la lumière des connaissances actuelles.


Muséum d’histoire naturelle de la Ville de GenèveExoplanètes du 21 mars 2015 au 4 avril 2016 au Muséum à Genève

Une exposition temporaire inédite à l’occasion du 20e anniversaire de la découverte de la première planète gravitant autour d’une autre étoile que le Soleil – une exoplanète – en 1995 par deux astronomes de l’Université de Genève, Michel Mayor et Didier Queloz vingt ans après, ce champ de l’astronomie a pris un essor incroyable. Près de 2000 exoplanètes ont été détectées dont certaines apparaissent aussi étranges que d’autres familières. Déclinée sur quatre étages du Muséum et plus de 1000m2, cet événement, qui s’adresse à tous, donne autant à réfléchir qu’à admirer. On découvre ou redécouvre l’immensité d’un Univers capable de contenir des milliards de galaxies. On suit cette quête des autres mondes qui débute à l’Antiquité avec un vif débat entre les philosophes naturalistes et l’Eglise. On se plonge dans ces disques de gaz et de matière qui donnent conjointement naissance aux étoiles et aux planètes. On visite le zoo des exoplanètes pour approcher des créatures étranges comme des jupiters chauds, les planètes noires ou encore les planètes océans. Qui dit exoplanètes, dit fantasme sur les civilisations qu’elles pourraient abriter. La Maison d’Ailleurs d’Yverdon, qui a pour centre d’intérêt la science-fiction, a reçu carte blanche pour introduire son “grain de sable” sous la forme de très étranges créatures toutes droit sorties de la science-fiction. Une projection sur un très grand écran apporte le bouquet final en permettant aux visiteurs de se plonger danse cette quête vertigineuse d’une forme de vie ailleurs que sur la Terre. Exposition tout public. Entrée libre, avec des centaines d’animations gratuits.

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Genève: Grand-Saconnex Route des Nations http://flashleman.ch/geneve-grand-saconnex-ferney-voltaire-route-des-nations-autoroute-chantier-tram-15/ Mon, 18 Oct 2021 09:00:46 +0000 https://flashleman.ch/?p=23940

Cérémonie du Percement du tunnel de la future route des Nations vendredi 15 octobre 2021

Michel Pomatto, maire du Grand Saconnex – Paul Freudiger, entreprise Marti – Stefano Coraducci, Office fédéral des routes – Serge Dal Busco, Conseil d’Etat

Les deux fronts de creuse du tunnel de la route des Nations se sont rejoints ce vendredi 15 octobre 2021 en fin de matinée, marquant une étape à la fois symbolique et stratégique dans le cadre de la réalisation du futur axe destiné à mieux connecter le quartier des organisations internationales à l’autoroute. Une soixantaine d’ouvriers se sont relayés depuis septembre 2017 pour percer le tube de près d’un demi-kilomètre creusé entre 7 et 19 mètres de profondeur. La mise en service de la route des Nations est prévue pour la fin du premier semestre 2023. Pendant 40 mois, les travaux de creuse de la calotte ont été menés sur deux fronts, Appia en aval et Colovrex en amont, progressant de 70 cm par jour. Cette creuse a produit 60’000 m3 de matériaux, soit l’équivalent de 16 piscines olympiques, dont une partie a pu être revalorisée directement sur le projet. A noter que la composition très spécifique du sous-sol, avec des couches géologiques très différentes, a rendu les travaux particulièrement complexes. « Il s’agit d’une réalisation d’importance majeure« , a souligné M. Serge Dal Busco, président du Conseil d’Etat et conseiller d’Etat chargé du département des infrastructures lors de la cérémonie officielle. « Une fois en service, la route des Nations constituera une infrastructure stratégique pour la mobilité de l’ensemble du canton. En effet, outre le fait de renforcer et de fluidifier le trafic entre l’autoroute et le cœur de l’agglomération, le nouvel axe délestera la route de Ferney et permettra d’y créer une ligne de tram et des axes efficaces et confortables, pour les vélos comme pour les piétons. Une alternative efficace sera ainsi offerte pour le trafic automobile pendulaire. Au final, la route des Nations permettra un renforcement multimodal de toute cette zone. »

Conçue pour pouvoir accueillir 20’000 véhicules par jour, la route des Nations reliera sur 1,2 km – dont 80% du tracé en sous-terrain – l’avenue Appia à la nouvelle jonction autoroutière du Grand-Saconnex, actuellement en cours de finalisation sous l’égide de l’Office fédéral des routes. Ces deux chantiers font l’objet d’une importante coordination pour assurer le fonctionnement de l’infrastructure dès sa mise en service. D’importants travaux restent à réaliser avant la fin du premier semestre 2023, date prévue de mise en service de la route des Nations, avec, notamment, la creuse de la partie inférieure de la galerie (appelée le stross), les travaux d’étanchéité du tunnel, l’aménagement intérieur de celui-ci, l’équipement électromécanique ou encore la fin des travaux du carrefour entre l’avenue Appia et la route des Morillons. La route des Nations bénéficie d’un crédit d’investissement de 153 millions de francs.

Tram des Nations: exposition autour de la place des Nations en été 2021

A gauche Antonio Hodgers, conseiller d’Etat

à droite Laurent Jimaja, conseiller administratif du GrandSaconnex

ainsi que Frédérique Perler, Maire de la Ville de Genève et Anne Hornung-Soukup, présidente des TPG

Pour présenter la démarche de concertation du Tram des Nations initiée en 2019, une exposition a été inaugurée le 24 juin 2021 par Serge Dal Busco, président du Conseil d’Etat, Antonio Hodgers, conseiller d’Etat chargé du département du territoire (DT), Frédérique Perler, Maire de la Ville de Genève, Laurent Jimaja, conseiller administratif du GrandSaconnex et Anne Hornung-Soukup, présidente des TPG.

La ligne de tram actuelle 15 sera prolongée jusqu’au Grand-Saconnex puis Ferney-Voltaire à l’horizon 2025 après deux ans de travaux. Elle empruntera la route de Ferney réservée prioritairement à ce nouveau transport public ainsi qu’à une double bande cyclable. Le trafic automobile se fera prioritairement sur la route des Nations mise en service à fin 2023. Bien plus qu’une ligne de tram, ce projet propose de redessiner la mobilité et les espaces publics dans le secteur. C’est ainsi que des urbanistes et paysagistes collaborent avec les ingénieurs en mobilité et génie civil depuis les prémices du projet. Les deux communes concernées (Genève et Grand-Saconnex) travaillent en amont pour concevoir les espaces publics en cohérence avec le tram et les nouveaux quartiers. C’est ainsi que de nouvelles liaisons piétonnes seront réalisées pour relier, par exemple, les deux côtés de la route de Ferney.

Pour contribuer à la conception du projet du Tram des Nations, une démarche de concertation a été organisée en 2019 et 2020. Déclinée en huit dispositifs différents – malgré la situation sanitaire – elle a rassemblé 1500 personnes autour de ce projet. La démarche participative a permis de faire des choix stratégiques, comme prioriser la mobilité douce et collective ou encore préserver le patrimoine bâti et paysager. Elle a amélioré la conception du projet et a fait émerger les savoirs d’usage. L’exposition fait ainsi office de restitution de la démarche de concertation et met en évidence les apports de cette dernière, thématique par thématique. 214 propositions ont ainsi émergé, elles sont présentées et disponibles sur participer.ge.ch.

Combiné à la mobilité douce, le Tram des Nations fait la part belle à l’environnement. En plus de n’émettre aucun CO2 ce projet promeut l’usage des vélos (des haltes vélos seront installées à proximité des arrêts). Plus encore, le projet prévoit une très large arborisation du secteur, notamment côté « entrée de ville » au Grand-Saconnex, qui sera repensée, ainsi qu’une végétalisation du tram sur de larges tronçons. La trame paysagère verte du secteur avec ses cordons boisés, grands parcs et domaines sera renforcée. Le patrimoine sera préservé au maximum, notamment le mur d’enceinte côté Nations, et mis en valeur par les espaces publics réalisés et des choix architecturaux (Loge de la Pastorale, Cure catholique, Domaine Pictet…). Des éléments d’éclairage parcimonieux, le traitement des eaux par des noues urbaines, la recherche de biodiversité dans le choix des essences, la réutilisation des matériaux sur le site ou encore la prise en compte des îlots de chaleur font d’ores et déjà partie intégrante du projet.

Le projet en quelques chiffres:
5.5 km de nouvelle ligne sur la rive droite exploitée par les TPG; 2 tronçons: 3 km sur la route de Ferney, entre la place des Nations et Grand-Saconnex P+R (tronçon 1) et 2,5 km jusqu’à Ferney-Voltaire (tronçon 2); 10 stations: Nations, Intercontinental, Morillons, Pommier, Grand-Saconnex Place-Carantec, Susette, Grand-Saconnex P+R, Le Cours, Allée de la Tire, P+R Bisous; 3 villes desservies: Genève, Grand-Saconnex et Ferney-Voltaire; 12 quartiers desservis: Jardins des Nations, Sous-Bois, Colombettes, Budé, Morillons, Pommier, Carantec, Susette, zone commerciale Poterie, Paimboeuf, Très-La-Grange, Cité internationale des savoirs; 6 minutes de cadence maximale; 193 millions budgétés pour la partie genevoise jusqu’à la frontière, subventionnés à 40% par la Confédération, et à 60% par le canton de Genève et les communes. Le tronçon 2 jusqu’à Ferney-Voltaire figure dans le projet d’agglomération 4 (2024-2027); mi-2023: démarrage des travaux; décembre 2025: mise en service.
Retrouver le projet du Tram des Nations sur ge.ch/blog/tram-nations

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Salon du Livre de Genève: le rendez-vous littéraire et culturelle annuel autour du livre http://flashleman.ch/salon-du-livre-de-geneve-le-rendez-vous-litteraire-et-culturelle-annuel-autour-du-livre/ Mon, 18 Oct 2021 06:09:55 +0000 http://flashleman.ch/?p=5471

Salon du livre en ville du 21 au 24 octobre 2021 dans divers lieux culturels et iconiques de la ville de Genève

L’iceBergues, est le lieu central du salon du livre en ville 2021

L’iceBergues, est le lieu central et point névralgique du salon. Il accueille vendredi 22 octobre la remise du prix Kourouma. Dans un nouveau format «le livre en conversation», un dialogue entre le livre et la danse ou la musique, ou comment traduire en musique ou en danse l’émotion véhiculée par l’écrit. Les rencontres du livre en conversation seront composées de bulles artistiques: le 22 octobre au Palais de l’Athénée «Passion quand tu nous tiens» Maria Pourchet, en lice pour le prix Goncourt, et François-Henri Désérable, nous parlent de passion dévorante et de tumulte amoureux, des émotions retranscrites avec du jazz. Du jazz encore au même endroit le 23, Grégoire Delacourt met à nu sa déchirure originelle et fait «La liste de ses tyrannies». Musique classique pour Gaëlle Josse et Jean-Philippe Toussaint, qui évoquent avec justesse les sentiments profonds, «Ecrire l’intime» le 23 à la Bibliothèque des Bastions. «Duo en drame majeur» Elsa et Eric Fottorino, père et fille rivalisent de grâce dans leur écriture. Une rencontre de l’excellence en format insolite littérature et musique, le 24 aux Salons. C’est aussi la danse qui traduira le livre «Que savons-nous de nos parents?» Laura Ulonati et Jean-Baptiste Del Amo aborderont la question de l’identité et de l’expression de soi, le 23 octobre au Pavillon – Association pour la Danse Contemporaine. Claire Castillon et Manon Fargetton, deux plumes originales et sensibles toucheront à l’intime et nous parleront de relations toxiques lors de la rencontre «Prisonnière de sa toile», le 23 au Théâtre Les Salons. «Traverser les temps avec Eric-Emmanuel Schmitt» Une rencontre évoquant l’histoire de l’humanité du point de vue du romancier qui est aussi philosophe, essayiste, dramaturge, cinéaste et directeur de théâtre, le 24 aux Salons. Luca Di Fulvio revient avec un roman magnifique dans lequel se dessinent des destinées extraordinaires dans l’Italie du XIXème, «Mamma Roma» le 24 à la salle Frank Martin. «Si mes personnages m’étaient contés» Catherine Cusset et Catherine Safonoff, deux écrivaines essentielles échangeront sur leurs secrets de plume et la puissance de leurs personnages, le 24 à la Fondation Baur. Auteur de science-fiction Bernard Weber présentera «La prophétie des abeilles», et interrogera à travers elles, notre humanité, le 24 à la salle Frank Martin. Cette année, Jean-Christophe Rufin «Au sommet de son art» nous fera toucher les cimes dans la solitude des grands espaces, le 22 à l’iceBergues. André Comte-Sponville et Marylin Maeso ausculteront quelques-uns des paradoxes de notre humanité le 23 aux Salons. Micheline Calmy-Rey, ancienne présidente de la Confédération, évoquera la neutralité suisse avec un œil contemporain lors d’une rencontre «La Suisse, source d’inspiration pour l’Europe» le 22 au Palais de l’Athénée. Militant et engagé pour la cause écologique, Cyril Dion, qui débutera sa tournée en Suisse, nous présentera son livre «Animal» et nous parlera de cohabitation harmonieuse entre les humains et le vivant le 21 à l’iceBergues. «Explorer la mer pour mieux comprendre la terre» rendez-vous avec Jean Louis Etienne, le 23 à UNI-mail pour évoquer son parcours, son amour de la mer et son combat pour la défense de la planète. «Le récit dans le récit» Mohamed Mbougar Sarr et David Diop ont réinterprété avec brio le récit de l’affaire Yambo Ouologuem, auteur malien maudit, le 23 au Centre Espérance. Nina Bourraoui la romancière nous parlera du poids des traditions et du choc des cultures, le 24 à la librairie l’Olivier- ICAM. Deux rencontres d’actualité sont programmées à l’iceBergues: Ava Djamshidi, grand reporter, échangera avec le photographe Philippe de Poulpiquet le 23 «Dans le regard des afghanes» et Olivier Weber le 24 «Résistance afghane d’hier et d’aujourd’hui». Et encore de la BD, Daniel Casanave et David Vandermeulen dessinateurs et scénaristes présenteront le tome 2 de Sapiens, leur adaptation du best-seller de Yuval Noah Harari au Musée d’ethnographie de Genève, le 24 mais aussi de la littérature jeunesse et bien d’autres animations et surprises. La présence d’autres auteurs phares, dont Maylis de Kerangal, invitée d’honneur du salon. Les rencontres du salon du livre en ville sont gratuites, l’inscription se fait en ligne dans la limite des places disponibles et le respect des règles sanitaires. Le programme complet en ligne, ICI.

34e Salon du livre du 28 octobre au 1er novembre 2020 dans divers lieux genevois

Coup d’envoi jeudi 28 octobre de la programmation de CICAD (Coordination intercommunautaire contre l’Antisémitisme et la Diffamation) autour de l’Humour au Café Slatkine avec Marc Berrebi et l’humoriste Judithe Mergui depuis son appartement à Paris, COVID-19 oblige. Programme du CICAD au Salon du livre.

Xavier GorceRaphaël EnthovenMarylin Maeso

Le philosophe français Raphaël Enthoven a invité autour de : Fiction, philo, dessins de presse…interroger le monde! le dessinateur et illustrateur français Xavier Gorce et la philosophe Marylin Maeso vendredi 30 octobre à l’Espace Imprimerie au « Living Room », chez Médecine & Hygiène à Chêne-Bourg qui a réuni une vingtaine d’éditeurs romands pour proposer des événements littéraires dans le cadre du Salon du Livre en Ville.

Le philosophe français Raphaël Enthoven a invité autour de : Fiction, philo, dessins de presse…interroger le monde! le dessinateur et illustrateur français Xavier Gorce et la philosophe Marylin Maeso vendredi 30 octobre à l’Espace Imprimerie au « Living Room », chez Médecine & Hygiène à Chêne-Bourg qui a réuni une vingtaine d’éditeurs romands pour proposer des événements littéraires dans le cadre du Salon du Livre en Ville.

Leïla Slimani – Diane Meur – Luisa Ballin Muséum, Genève 30 octobre 2020

Leïla Slimani, journaliste, écrivaine franco-marocaine (prix Goncourt 2016 pour son roman, Chanson douce) présentant son nouveau roman Le Pays des autres, premier tome d’une trilogie a invité la femme de lettres belge et traductrice Diane Meur qui vient de publier: Sous le ciel des hommes (Ed. Sabine Wespieser, 2020). Recontre à la croisée des cultures, hier et aujourd’hui, au Muséum vendredi 30 octobre, animée par Luisa Ballin.

Leïla Slimani, vendredi 30 octobre 2020, Muséum, Genève

Le philosophe français Raphaël Enthoven a invité autour de : Fiction, philo, dessins de presse…interroger le monde! le dessinateur et illustrateur français Xavier Gorce et la philosophe Marylin Maeso vendredi 30 octobre à l’Espace Imprimerie au « Living Room », chez Médecine & Hygiène à Chêne-Bourg qui a réuni une vingtaine d’éditeurs romands pour proposer des événements littéraires dans le cadre du Salon du Livre en Ville. Et a discuté « Combattre l’ignorance et la peur avec Boualem Sansal, connecté par téléphone depuis Paris aux Salons samedi 31 octobre.

En photo à droite Raphaël Enthoven, philosophe français, à gauche: interviewé par Pascal Schouwey, Les Salons, 31 octobre 2020

Initié et salué en 2019, le salon du livre a proposé lectures, rencontres, projections de film, ateliers dans les musées ou encore apéritifs littéraires dans toute la ville de Genève et ses environs. Pas moins de 200 animations se sont succédées du mercredi au dimanche, à travers Genève. Pièces de théâtre, visites guidées, ateliers, contes pour les plus petits, discussions, rencontres, lectures ou encore dédicaces, il y en a eu pour tous les âges et tous les goûts. Dans un théâtre, un musée, un café ou encore en librairie, des lectures nous ont invité au plus près de l’univers d’un auteur, en écoutant ses mots, en suivant sa voix. Les deux invités d’honneur –Raphaël Enthoven et Leïla Slimani pour cette édition – ont eu carte blanche pour inviter les auteurs, personnalités ou artistes de leur choix. Le philosophe français Raphaël Enthoven a invité autour de : Fiction, philo, dessins de presse…interroger le monde! le dessinateur et illustrateur français Xavier Gorce et la philosophe Marylin Maeso vendredi 30 octobre à l’Espace Imprimerie au « Living Room », chez Médecine & Hygiène à Chêne-Bourg qui a réuni une vingtaine d’éditeurs romands pour proposer des événements littéraires dans le cadre du Salon du Livre en Ville.

En photo Pascal Schouwey en entretien avec Raphael Enthoven, Les Salons, 31 octobre 2020

 Professeur Didier Pittet et Patrick Chappatte

Une rencontre inédite a eu lieu aux Salons entre le dessinateur de presse Patrick Chappatte (lauréat du Prix de la Fondation pour Genève 2020) et le Professeur Didier Pittet (médecin épidémiologiste aux HUG, il travaille étroitement avec le gouvernement suisse et préside la mission indépendante d’évaluation de la gestion de la crise du coronavisur en France) au cœur de la vague de la Covid-19 grâce à leurs ouvrages tout juste parus.

Patrick Chappatte

Didier Pittet

Par le biais du reportage dessiné de Chappatte: Au coeur de la Vague (Ed. Les Arènes BD, qui va sortir en France mercredi 4 novembre 2020) ou du journal de bord de Didier Pittet & Thierry Crouzet: Vaincre les épidémies. De la prise de conscience aux gestes qui sauvent (Ed. Hugo Doc, 2020) qui relate l’histoire de la création du gel hydroalcoolique que nous utilisons tous les jours, dont la formule a été offerte à l’OMS sauvant ainsi des millions de vie), ils ont croisé leurs regards, partagé leur expérience et leur vision de ce séisme sanitaire qui fait encore trembler la planète. L’actualité en images et en analyses, un échange étonnant entre deux univers.

Victor Mathis, écrivain, Les Salons, 31 octobre 2020, entretien par Patrick Vallélian

Des écrivains parisiens à découvrir comme Hector Mathis qui a présenté son deuxième romain: Carnaval, suite de don premier roman K.O. (il peut se lire sans avoir parcouru le premier roman), une trilogie dans les Ed. Buchet Chastel. On retrouve le style tout à fait musical, dansant, polyrythmique de l’auteur. Carnaval, le grand défilé des détraqués, incarnés par tous ces personnages hauts en couleur. Dans la célébration comme dans les enterrements, le rire frôle le désespoir sur les traces de Sitam (Mathis à l’envers), un voyage en banlieue dans le passé et son enfance.

Fondation Baur, 31 octobre 2020

Silvia Härri (à gauche) et Maylis Besserie, interviewé par Patrick Morier-Genoud

Maylis Besserie (Lauréate du prix Goncourt 2020 de la biographie et productrice de radio à France Culture) qui imagine dans son roman le tiers temps (Ed. Gallimard 2020) les derniers jours du dramaturge et écrivain irlandais Samuel Beckett. Elle y dépeint par petites touches avec une douce ironie la fin de vie d’un artiste, entre des bribes de souvenirs, des bouts de dialogues et des images d’une émotion forte. Nous l’avons accompagné samedi 31 octobre à la Fondation Baur, à la rencontre de l’écrivaine genevoise Silvia Härri qui vient de publier Journal de l’oubli, son quatrième ouvrage chez les éditions Bernard Campiche, un roman pour éclairer le parcours d’une célèbre auteure qui perd le fil de sa vie. Deux cheminements vers la vieillesse pour dire ce qui fut, entre les mots et les silences !

 Et ensuite au Théâtre Poche en vieille ville où Guillaume Pidancet a lu des extraits du romain de Maylis Besserie, une rencontre modérée par Charlotte Lang. Le Théâtre de Poche invite d’ailleurs régulièrement des auteurs contemporains et organise jusqu’en avril 2021 des rencontres: le rdv du 7 ensemble dans les textes, entrée libre sur inscription.

La galerie Papiers Gras (place de l’île) a accueilli Le Salon du Livre en Ville avec des expositions, des conférences et des battle de dessins: Vernissage de l’expositions: Lucrèce Andreae, Léonie Bischoff, Zosia Dzierzawska, Maurane Mazars Retour sur soi(e) et des battles de dessins Retour sur soi(e) avec Léonie Bischoff, Zosia Dzierzawska, Maurane Mazars Laura Dudler, Camille et Vigousse contre le Corvid avec Ben, Bénédicte, Sjöstedt, Barrigue, Caro, Vincent.

Archives: les Editions passées

33e Salon du livre de Genève du 1 au 5 mai 2019 à Palexpo et dès le 30 avril en ville de Genève

Salon du livre de Genève 2019 dédicacesCette édition se consacre au dialogue des arts, où la littérature s’unit à diverses expressions artistique. Différentes scènes du salon accueilleront des artistes et des écrivains qui mettront en lumière les analogies entre les arts et la littérature et témoigneront du rôle que jouent les formes artistiques dans leurs processus de création. Des stands des libraires et des éditeurs – quinze scènes au total – les scènes thématiques (l’apostrophe, la scène suisse, le salon africain, la scène bien-vivre, la scène philo, la scène BD, la scène des imaginaires) ainsi que les scènes partenaires (l’Îlot Jeunesse, le Cercle, la CICAD, l’espace des cultures arabes et le stand Québec Édition) accueilleront de nombreux auteurs représentant la créativité et la diversité des écrits de notre époque. Salon du livre de Genève 2019Une nouvelle scène: La planque sera dédiée à la création de tous ses états et proposera des animations célébrant le livre à travers des formats innovants et artistiques, en présence de nombreux auteurs francophones et étrangers, 330 exposants et maisons d’édition.

Salon du livre de Genève 2019

Wallonie-Bruxelles

Maillon fort du monde francophone, la Fédération Wallonie-Bruxelles s’installera au salon en qualité d’hôte d’honneur pour présenter ses talents littéraires et renforcer ses liens avec d’autres acteurs incontournables de la francophonie. La richesse éditoriale et le patrimoine culturel remarquable de Barcelone seront mis en lumière sur le pavillon du voyage. En parallèle, des expositions artistiques mêleront sensibilité et humour et des animations inviteront tous les visiteurs à (re)découvrir l’écriture sous toutes ses formes: des ateliers d’écriture menés par des écrivains, une séance de rédaction en compagnie de l’équipe du nouveau journal Micro, une quête ludique et interactive pour tenter de sauver une bibliothèque et ses histoires ou encore la demi-finale du Championnat suisse d’orthographe.

Marc Atallah

Salon du livre de Genève 2019

Laurence Brenner

Les arts numériques seront au cœur d’un projet inédit initié par la Fondation pour l’Écrit, le salon du livre, le Numerik Games Festival et la Maison d’Ailleurs (en photo son directeur Marc Atallah) dans le cadre des journées professionnelles du salon: la conception d’un jeu vidéo librement inspiré d’un livre. Rencontre professionnelle, les assises de l’édition, en présence de Laurence Brenner, directrice du salon du livre de Genève.

Orangerie, Château Voltaire, Ferney-Voltaire

Pour la première fois, le salon sortira de ses murs de Palexpo et organise une vingtaine de manifestations, pour la plupart gratuits: Salon en ville dès le 30 avril à travers des formats et des lieux inhabituels: des lectures musicales à l’Orangerie du Château de Voltaire à Ferney-Voltaire et dans le Bâtiment des Forces motrices, des croisières littéraires sur le lac Léman, des rencontres et dédicaces au Café Slatkine et dans les librairies Le Rameau d’Or et Payot Rive Gauche, un atelier de dessin au Musée d’Ethnographie, un apéritif littéraire dans le tram historique de Genève.


32e Salon du livre de Genève du 25 au 29 avril 2018, avec comme invités le Valais et New York

Salon du Livre Genève 2018

Pavillon New York

Le Valais, hôte d’honneur, mettra en lumière toute sa richesse littéraire et culturelle. Les scènes thématiques du salon ainsi que les stands des éditeurs et des libraires vibreront au rythme des échanges et des rencontres entre quelque 1’000 auteurs suisses et internationaux et leur public.

Et cette année, c’est l’Atlantique que le salon fait traverser à des auteurs new yorkais qui sont attendus sur le pavillon New York, nouvel espace qui mêlera animations 100% créatives et rencontres littéraires.

En photo dédicaces au Pavillon New York de

Salon du livre de Genève 2018 Pavillon New York

Frédéric Beigbeder : La vie sans fin

Salon du livre de Genève 2018 Pavillon New York

Mark Lévy: Une fille comme elle

Frédéric Beigbeder  avec La vie sans fin , l’écrivain signe une « autoscience-fiction » à  la recherche de pistes médicales imaginant rallonger l’existance. Et Mark Lévy, le plus new-yorkais des auteurs français nous a parlé de son amour pour la Ville qui ne dort jamais. Son roman Une fille comme elle sortira le 22 mai.

En présence entre autres, des auteurs: Douglas Kennedy, Eric Vuillard (Prix Goncourt 2017), Joël Dicker, Bernard Minier, Didier Burkhalter, Metin Arditi, Alexandre Jardin, Marc Voltenauer, Colombe Schneck, Tahar Ben Jelloun, Pierre Assouline, Asli Erdogan, Romain Puértolas, Irène Frain, Joseph Incardona et Marie Laberge..

«Sur les pas de Saint-Exupéry en Suisse» a relaté sur le stand des Editions Cabédita l’histoire du jeune Antoine à Fribourg, la place tenue par ce passage dans son existence, ainsi que les traces et les souvenirs de ce séjour dans ses œuvres.

Salon du livre éditions Cabita

Saint Exupery en Suisse, co-auteur Jean Rime

Saint-Exupéry en Suisse Fribourg 1915-1917 (Editions Cabédita)

Par Alain-Jacques Tornare, historien, docteur en Sorbonne, est enseignant émérite de l’Université de Fribourg et Jean Rime, chercheur en littérature française aux universités de Fribourg et de Montpellier.

Et si Le Petit Prince devait une part de son existence à la Suisse? Entre 1915 et 1917, Antoine de Saint-Exupéry vit à Fribourg, où l’enseignement humaniste qu’il reçoit à la Villa Saint-Jean le protège des périls du temps: il aurait pu s’envoler vers l’éternité non après avoir donné à l’humanité l’essentiel de son œuvre, au cœur de l’été 1944, mais avant même d’en avoir esquissé le moindre trait de plume, en s’engageant prématurément, comme tant d’anonymes et de génies en herbe fauchés par la Grande Guerre. Au contact de l’apaisante Helvétie qu’il arpente de Genève à Lucerne, il «voit le monde d’un œil neuf». Alors que les bords de la Sarine représentent l’ultime moment de son enfance, il se découvre lui-même dans cette ville de contrastes, aussi étonnamment que plus tard l’aviateur égaré dans le désert tombe sur un petit bonhomme qui est peut-être celui qu’il a été, sur une autre planète, épargnée par les combats… Ce nouvel horizon imprégnera durablement l’écrivain, comme en témoignent plusieurs chapitres de Courrier Sud et Pilote de guerre. Fribourg se souviendra de son plus illustre collégien.

Salon interntional du livre 2018

Exposition édition Slatkine 1918-2018

Le souffle universel de son œuvre y résonne dès la fin des années 1940 lors des cours de Pierre-Henri Simon, avant que le grand public ne s’empare à son tour de la geste émouvante du Petit Prince. La légende planétaire de Saint-Exupéry s’est ainsi enracinée jusque dans les lieux de sa jeunesse. En croisant les regards portés sur une période cruciale de sa formation, ce livre raconte la double histoire d’une terre et d’un homme.

Le quotidien Le Courrier présentera pour ses 150 ans «IRRÉDUCTIBLE! 150 ans d’infos à contre-courant», créée en partenariat avec la HEAD et retraçant sa riche histoire en abordant les multiples facettes de son identité si particulière.

Autre anniversaire, celui des éditions Slatkine qui fêtent un siècle d’activité dans le livre à Genève; l’occasion de se plonger dans «Slatkine 1918-2018. Cent ans de livres à Genève», proposée sur l’espace C371. À cette occasion, une tour de plus de 3 mètres de haut a été dressée au Salon du Livre de Genève sur l’espace dédié à notre exposition 1918-2018. Cent ans de livres à Genève. Le dimanche 29 avril le public a pu repartir avec un ou deux livres de son choix pris sur la tour !

Genève aux rythme du monde. Une histoire des Ateliers d’ethnomusicologie d’Arnaud Robert, avec une préface de Laurent Aubert et une postface de Fabrice Contri

Laurent Aubert, créateur des Ateliers d’ethnomusicologie de Genève

A travers vingt histoires qui retracent l’épopée des Ateliers d’ethnomusicologie créés il y a trente-cinq ans par Laurent Aubert, le journaliste Arnaud Robert raconte comment des Pygmées de Centrafrique ou des dieux du sud de l’Inde ont débarqué sur la scène de l’Alhambra, comment des dizaines de disques enregistrés ont servi à préserver des traditions menacées. Et comment, à force d’écouter les autres, on finit par mieux s’entendre soi-même. L’ouvrage qui retrace aussi en photographies ces trente-cinq ans de sons n’est pas un album de famille ou le panégyrique obligatoire du fondateur qui s’en va. Il est un portrait critique et passionné de la Genève internationale, de la catégorie musique du monde et du risque de ranger dans un fourre-tout commode toutes les cultures extra-occidentales. Il est aussi la réponse au pari des Ateliers d’ethnomusicologie : la musique, d’où qu’elle vient, est une main tendue.

L’apostrophe, la place du Moi, la place suisse, la scène philo, l’espace young adult, la scène de la bande dessinée, le Salon africain et la cuisine des livres accueilleront chaque jour des plumes d’ici et d’ailleurs qui embarqueront le public dans leurs genres littéraires plus addictifs les uns que les autres. Pour la seconde année consécutive, la scène médias sera le théâtre d’émissions, d’interviews et de débats sur des sujets d’actualité organisés par les médias présents. Le salon accueillera de nouveau la Gazette réalisée en collaboration avec l’Académie du journalisme et des médias (AJM) de la Faculté des Sciences Economiques de l’Université de Neuchâtel. Espace dédié aux cultures et aux littératures arabes, ICAM-L’Olivier proposera un programme de rencontres, une librairie thématique ainsi qu’une exposition d’artistes arabes contemporains.

Salon du Livre Genève 2018

L’Îlot Jeunesse

Le photographe Matthieu Zellweger entraînera les visiteurs au cœur du secret de fabrication du saké au Japon à travers ses fabuleuses images. Une exposition-animation inédite sur le célèbre et attachant personnage de BD Cubitus, «Des bulles et des croquettes», amusera sans nul doute petits et grands.

Stand de la CICAD

La Belle Province reviendra cette année sur le stand Québec Édition avec une belle délégation d’auteurs, une scène d’animations et une vaste sélection de titres de tous genres. L’Îlot Jeunesse et le Cercle sont également au rendez-vous.

Sur le stand de la CICAD – Coordination Intercommunautaire Contre l’Antisémitisme et la Diffamation plus d’une soixantaine d’intervenants animent 13 tables rondes: journalistes, historiens, responsables politiques ou religieux et artistes débattent de l’actualité notamment sur l’antisémitisme et les discours de haine présents sur internet,

2ème génération – Enfants de résistants déportés et de responsables nazis témoignent: exposition

les groupes et activistes adeptes de la dissidence, l’idéologie antisémite dans la propagande djihadiste mais aussi sur d’autres sujets tels que l’art comme outil de résistance, les écrivains et artistes dans la bataille des idées ou encore la religion et l’identité.

L’exposition 2ème génération – Enfants de résistants déportés et de responsables Nazis témoignent à Genève (stand CICAD) confronte deux paroles à priori opposées : celle du descendant d’officier nazi avec celle du descendant de victime. N’ayant pas été des acteurs directs de la Seconde Guerre mondiale, chacun à leur niveau sont des témoins de seconde génération.L’exposition a pour but de donner à chacun les outils d’une réflexion sur l’Histoire, et d’amener à se poser des questions sur le présent, afin de rester vigilant contre un retour possible de l’intolérance.


Le 31e Salon du Livre de Genève 26 au 30 avril 2017 a clôturé ce dimanche 30 avril à Palexpo.

Québec au Salon du Livre 2017

Jean-François Nadeau, Catherine Pont-Humbert et Stanley Péan

89 000 visiteurs sont venus écouter et rencontrer près de 1000 auteurs et profiter de plus de 3000 animations et activités pendant les 5 jours du salon. L’Hôte d honneur, le Québec, sa soixantaine d auteurs, ainsi que sa fantastique librairie de plus de 1500 titres de tous genres ont attiré un public conquis (en photo la table autour des Secrets de Montréal avec Jean-François Nadeau, Catherine Pont-Humbert et Stanley Péan).

Salon Livre Valais

Stand du Valais

Les fans de Marc Levy ont patienté des heures pour une dédicace de la plume star. Des stars comme Frédéric Lenoir, Fabrice Midal, Alexandre Jollien, Kamel Daoud, Bernard Minier, Joseph Joffo, Jackie Berroyer, Pascal Bruckner, Jean-Michel Cohen, Barbara Polla, Sarah Marquis, Jean Birnbaum, Bertrand Piccard, Jean-Christophe Rufin, Luc Ferry, Metin Arditi, René Prêtre, Mathieu Sapin, Guy Delisle, Zep, Emily Blaine ont charmé les fans qui ont largement répondu présent sur les différentes scènes. Le succès des rencontres et dédicaces avec les Youtubeurs Emma Verde et Lolywood confirment l’intérêt fort du public pour les tendances 2.0. CICAD au Salon du livreTout comme les univers de la spiritualité, du développement personnel et de la santé qui rassemblent plus que jamais une communauté large de lecteurs. Des débats animés autour de l’islam, du féminisme, de la vie politique, de l’économie ont mené bon train et ont intéressé un public venu de tous les horizons. Le stand du Valais, entre gazon verdoyant et transats, a invité les visiteurs à une pause mêlant littérature, nature et gastronomie, des balades littéraires à bord du bus Arthur. Une belle mise en bouche offerte par le canton du Valais qui sera l’hôte d’honneur du 32e salon qui se tiendra à Palexpo du 25 au 29 avril 2018.

Une édition réduite par la surface et les nombres d halles, concentrée sur l étage supérieure. Certains grands stands, sponsors ont disparu de cette édition: l’Illustré-Hebdo, village d’associations. Par contre la nouvelle scène médias a attiré de nombreux visiteurs avec l enregistrement en direct d émissions de la RTS comme La librairie francophone ou Les beaux parleurs.

Espace Cercle Entre Fraîche

Alexandre Regard, Editions Encre Fraîche

La CICAD – Coordination Intercommunautaire Contre l’Antisémitisme et la Diffamation a été présent pour la 4e année consécutive sur un stand bien agencé dans une position stratégique à l’entrée des escaliers roulants  Une soixante d’intervenants de toute l’Europe sont venus. débattre, dialoguer avec le public, dédicacer leur ouvrage, éveiller jeunes et moins jeunes par le dessin et les ateliers pédagogiques ou ravir nos papilles.

Espace du Cercle de la Librairie et de l’Edition

Le Prix du Public du Salon du livre de Genève a été remis à Tanguy Viel pour son roman Article 353 du code pénal (Minuit) et le Prix Ahmadou Kourouma à Max Lobe pour Confidences (Zoé).

La poésie a été au rendez-vous à l’Espace du Cercle de la Librairie et de l‘Edition de Genève (en photo à gauche): des éditions Encre Fraîche, Samizdat, des Sables nous ont fait découvrir par lectures et dédicaces des jeunes auteurs de notre région.


La 30e édition du Salon du livre et de la presse a fermé ses portes ce dimanche soir 1 mai 2016 à Palexpo Genève

Christine Taubira

Emma Daumas

Plusieurs “stars” sont venus présentés  leurs livres : l’ancienne ministre de la Justice Christine Toubira quiavait démissionné du gouvernement français Valls audébut de l’année, la chanteuse Emma Daumas, révéllée il y a 14 ans par l’émission Star Academy avec son nouveau roman: Supernova et qui nous a révélé en exclusivité qu’elle va sortir un nouveau disque le mois prochain.

Le CICAD a inauguré son stand en présence de Claude Lanzmann, réalisateur reconnu internationalement pour son oeuvre «Shoah » sorti en1985, et qui a dédicacé son dernier livre: le Dernier des injustes.

Marthe Keller, actrice Salon du livre de Genève

Marthe Keller

Claude Lanzmann

L’actrice Marthe Keller, la voix du livre CD audio L’Analphabète de Agota Kristof, publié chez Zoé –  l’édition qui fête cette année leur 40e anniversaire. L’écrit a été au coeur des débats et des échanges durant cinq jours du 28 avril au 1 mai à Palexpo. La Tunisie, hôte d’honneur du salon, en était l’illustration à l’enseigne de « Lendemains de révolution ».

L’exposition consacrée à Paulo Coelho et sa rencontre cet après-midi avec le public, ont drainé des foules impressionnantes. Au final, le salon clôt sur 94’000 entrées, malgré l’absence du congé du 1er mai.

Exposition Paulo Coelho

Espace Young Adult

Coeur du salon, neuf scènes thématiques dédiées aux univers culturels du polar, de la philosophie, de la psychologie, de bande dessinée, des cultures arabes, de voyage, de l’édition suisse, le Salon africain, et accueillant pour la première fois un espace dédié aux 15-25 ans: La planète young adult.

La Fabrique

La fabrique revient sous la forme d’un appartement 100% interactif.

Des expositions dédiées à Paulo Coelho, écrivain Brésilien de Suisse, à Titeuf est ado, 42 artistes ont imaginé avec humour et tendresse un rite de passage, au dessin de presse ou au photographie Vincent Munier. De nombreux auteurs ont confirmé leur présence, dont Lytta Basset, Bruce Benamran, C.J. Daughery, Joël Dicker, Luc Ferry, Jean-Christophe Grangé, Richard Hoskins, Axel Kahn,Yasmina Kahdra, Danny Laferrière, Frédéric Lenoir, Alain Mabanckou, Sarah Marquis…ainsi qu’une belle délégation du Québec.

Joël Dicker, Isabelle Falconnier lors des Assises en 2016

Le Prix du Salon du livre de Genève, créé en 2012, récompense un roman écrit en langue française, paru entre février de l’année précédente et janvier de l’année en cours et porteur de ce que l’on appelle l’esprit de Genève: liberté d’expression, humanisme, cosmopolitisme, débat d’idées.

Il sera remis pour la 5e fois cette année à deux co-lauréats: Douna Loup pour L’oragé (Mercure de France) et Florian Eglin pour Solal Aronowicz Holocauste (la Baconnière).

En coulisses se sont déroulées les Assises de l’édition francophones,

Pascal Vandenberghe, Guillaume Decitre

une rencontre qui a réuni les professionnels de l’espace francophone mercredi 28 autour de la thématique du livre aux défis de la technologie et jeudi 28 avril autour du dialogue et partage d’expériences helvétiques. En photo à gauche, la Présidente du salon Isabelle Falconnier, Présidente avec Joël Dicker, auteur genevois qui a vendu aux millions exemplaires son deuxième roman: La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, livre traduit en plus que 40 langues et paru dans plus de soixante pays. En septembre, il a sorti son troisième roman: Le Livre des Baltimore.

Caroline Coutau, Manuel Carcassonne

En photo prise lors des Assises: Pascal Vandenberghe, président-directeur général, Payot et Guillaume Decitre, président, Groupe Decitre & président fondateur de TEA, The Ebook Alternative.

Caroline Coutau, Editions Zoé qui a repris la direction de Marlyse Pietri en 2011 et Manuel Carcassonne, critique littéraire et ancien éditeur chez Grasset, il dirige les Editions Stock depuis 2003.

 

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Bibliothèque de Genève http://flashleman.ch/bibliotheque-de-geneve/ Sun, 17 Oct 2021 16:52:00 +0000 http://flashleman.ch/?p=8684

Jean Senebier (1742-1809), physicien et naturaliste genevois, bibliothécaire, est auteur du « Catalogue raisonné des manuscrits conservés à la Bibliothèque de la ville et république de Genève ». La Bibliothèque de Genève se déploie sur quatre sites; dans le parc des Bastions, la Bibliothèque publique et patrimoniale; au Boulevard du Pont d’Arve, le Centre d’iconographie; dans le quartier des Délices, le Musée Voltaire; dans la maison des arts du Grütli, la Musicale. La Bibliothèque de Genève assure également la gestion de la bibliothèque de la villa La Grange.

Exposition: Il n’est pas bon que l’homme soit seul : femmes politiques genevoises, 1960-2002 du 13 septembre au 13 novembre 2021, Bibliothèque de Genève

Les femmes politiques genevoises ont été des pionnières au niveau municipal, cantonal et national. Cette exposition de la Bibliothèque de Genève retrace leur combat en photographies, en unes de journaux, en tracts et en affiches. Des images du premier vote des femmes à Genève en 1960 à l’accession à la présidence du Conseil fédéral en 1999, Martine Brunschwig Graf, Micheline Calmy-Rey, Ruth Dreifuss, Lise Girardin, Emma Kammacher et d’autres ont marqué notre histoire. Comment ces femmes se sont-elles imposées dans le paysage politique et quelles réformes ont-elles portées pour la Suisse ? Une exposition-hommage qui permet de (re)découvrir ce combat pour l’égalité. Entrée libre, lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 12h. +d’infos.

Les lieux de savoir à l’ère numérique: débat public et journée scientifique les 14 et 15 octobre 2021, Salle du catalogue, Bibliothèque de Genève

Frédéric Sardet, directeur de la Bibliothèque de Genève (bge) et Micheline Louis-Courvoisier, vice-rectrice de l’Université de Genève

Débat public: Ère numérique: vers la fin des lieux de savoir? jeudi 14 octobre, en présence de la vice-rectrice de l’Université de Genève Micheline Louis-Courvoisier, le directeur de la Bibliothèque de Genève: Frédéric Sardet, suivi d’un débat avec Jean-Frédéric Jauslin, président Swiss Library Service Plateforme, Béatrice Joyeux-Prunel, Chaire des humanités numérique, Université de Genève et Nicolas Henchoz, directeur EPFL+ECAL Lab.

À l’occasion de la mise en ligne de centaines de milliers de documents conservés par la Bibliothèque de Genève sur des bases de données publiques, la Bibliothèque de Genève et l’Université de Genève réfléchissent sur le futur numérique. Procurez-vous le petit guide en papier (2e édition) qui vous guide à naviguer dans les différentes plateformes, +d’infos.

Jean-Frédéric Jauslin, président Swiss Library Service Platform qui exploite la plateforme nationale des bibliothèques swisscovery), Beatrice Joyeux-Prunel, chaire des humanités numérique, Université de Genève, Nicolas Henchoz, directeur EPFL+ECAL Lab

Le numérique questionne les pratiques de la recherche et du patrimoine documentaire. Les importants projets de numérisation, le rôle des bibliothèques dès lors que leurs collections sont consultables hors les murs. La BGE et la Maison de l’histoire ont organisé deux jours de réflexions sur ce thème, en collaboration avec la Division de l’informatique scientifique et la Faculté des lettres de l’Université de Genève pour ouvrir le débat rencontre entre universitaires, archivistes, bibliothécaires, éditeurs, responsables des politiques culturelles et scientifiques.

Thomas Parisot, directeur général adjoint, Cairn.info – à droite: Dominique Jaillard, directeur, Maison de l’histoire, Université de Genève

Journée scientifique: Lieux de savoir, penser le patrimoine et la recherche à l’ère numérique, vendredi 15 octobre dans la salle du catalogage. Accueil du colloque par Dominique Jaillard, directeur Maison de l’histoire, Université de Genève, suivi de la présentation du Cairn.info: livres et revenus de savoir à la croisée des chemins par son directeur général adjoint: Thomas Parisot. Depuis une vingtaine d’années, de nouveaux espaces numériques de diffusion structurent autour du livre: plateformes, moteurs de recherche, algorithmes de recommandation, applications, etc. Dans le secteur de la connaissance où cette évolution est particulièrement mature, on assiste peu à peu à une recomposition des objets diffusés et des expériences de découverte des lecteurs. Le retour d’expérience de Cairn.info a été l’occasion de décrypter ce processus et d’en souligner les enjeux. 

Quel avenir pour le livre? débat avec Michael Balavoine, directeur adjoint, Médecine et Hygiène, Nicolas Schaetti, conservateur, Bibliothèque de Genève, Benoit Epron, HEG-Genève. Modération Constance Carta, Faculté des lettre, Université de Genève

Michael BalavoineNicolas SchaettiBenoit EpronThomas Parisot

La conservation, la mise à disposition et la médiation de la recherche comme du patrimoine documentaire constitué sont en mutation. De nouvelles collaborations entre centre de recherches universitaires et organismes publiques ou privées chargées de la conversation des archives et collections patrimoniales s’engagent. Comment imaginer les espaces des lieux de savoir de demain? Quels espaces pour les lieux de savoir?

Débat avec Marie Fuselier, directrice Division de l’information scientifique, Université de Genève et Nic Ulmi, coordination de la médiation culturelle, Bibliothèques municipales de Genève. Modération Daniela Solfaroli Camillocci, directrice, Institut d’histoire de la Réforme, Université de Genève.

La dernière conférence Méthodes et recherches était introduit par Emmanuelle Bermes, BnF – Bibliothèque nationale de France, suivi d’une table ronde avec Antoine Silvestre de Socy, ingénieur, BnF, Datalab de la Bibliothèque nationale de France, Béatrice Joyeux-Prunel, Chaire des humanités numérique, Université de Genève, modéré par Jan Blanc, Faculté des lettre, Université de Genève. Depuis plusieurs années, des objets d’une croissante diversité entrent dans les collections de la BnF: jeux vidéo, archives de l’internet, ouvrages numérisés. Leurs caractéristiques particulières ont contraint la bibliothèque à adapter ses processus de travail, ses méthodes de traitement, ses outils et son organisation. Aujourd’hui, elle invente de nouveaux service visant à exploiter pleinement le potentiel des collections et données numériques, à l’heure de l’intelligence artificielle. +d’infos sur Datalab de la Bibliothèque nationale de France.

Antoine Silvestre de Sacy, BnF – Bibliothèque nationale de France Datalab, Béatrice Joyeux-Prunel, chaire des humanités numérique, Université de Genève, Emmanuelle Bermès, BnF – Bibliothèque nationale de France, Jan Blanc, Faculté des lettre, Université de Genève

Bibiothèque de Genève

Naviguez sur les chemins du numérique

La nouvelle exposition du Couloir de la Bibliothèque de Genève propose une plongée dans les outils numériques qu’offre la Bibliothèque à ses publics. Un voyage à travers le temps qui vous conduira des papyrus aux documents électroniques. Faute de pouvoir vous rendre aux Bastions pour voir l’exposition, venez la découvrir en intégralité, en version virtuelle, en suivez la timeline, ICI.

Les éditions de la Tribune de Genève parues entre 1879 et 1920 disponibles gratuitement en ligne

Grâce à un partenariat public-privé permettait la création de l’Association pour la numérisation des journaux patrimoniaux genevois (ANJG), un vaste projet impliquant les éditeurs, la Bibliothèque nationale suisse et la Ville de Genève prévoit la numérisation et la publication de l’intégralité des archives de trois titres phares de la presse régionale : Le Courrier, La Suisse et la Tribune de Genève (1921 à nos jours) d’ici à 2024.

Après la numérisation et la mise en ligne en 2008 des archives du Journal de Genève de 1826 à 1998, disponibles gratuitement sur www.letempsarchives.ch, voici une nouvelle étape dans la diffusion publique du patrimoine journalistique romand avec la mise en ligne des éditions de la Tribune de Genève entre 1879 et 1920 sur www.e-newspaperarchives.ch, la plateforme de la Bibliothèque nationale (www.e-npa.ch). La numérisation, pilotée par la Bibliothèque de Genève (à qui est confiée la responsabilité du Dépôt légal cantonal) permettent à l’internaute une navigation aisée entre les années et les éditions. Faits & chiffres-clés: première édition : 1er février 1879 – dernière édition de la tranche : 31 décembre 1920, nombre de pages : 65’091, nombre d’éditions : 12’274, nombre d’articles : 784’974. Le moteur de recherche offre la possibilité de rechercher dans le corps du texte à l’aide de critères sélectifs (mots-clés, dates, noms, lieux, etc.). Découvrez un éclairage unique et singulier sur la vie genevoise au tournant du XXe siècle sur www.e-newspaperarchives.ch

L’affiche culturelle selon Pablo Lavalley, accrochage du 2 octobre au 13 novembre 2020, Bibliothèque Musicale, Maison des arts du Grütli, Genève

Autour de ses affiches musicales, consacrées au théâtre ou à la danse, on découvre les différentes facettes de l’agence Oficio de Pablo Lavalley. Designer en communication visuelle, il collabore principalement avec des institutions culturelles genevoises et romandes, ou avec les festivals de la région. En lien avec cet accrochage : Conférence « Jeudi midi de l’affiche » par Pablo Lavalley, le 15 octobre 2020, 12h15 à la Bibliothèque de Genève, Bastions. Entrée libre.

Les Trésors de la Bibliothèque: La bande dessinée: une invention genevois? du 16 novembre 2019 au 18 janvier 2020  à la Bibliothèque de Genève

Bibliothèque de Genève manuscrits 2019

Collection Rodolphe Töpffer

Le programme des Trésors de la Bibliothèque vous invite à découvrir les collections les plus précieuses conservées dans les réserves de l’institution. Après Nicolas Bouvier en 2018 et Léonard de Vinci en 2019, rendez-vous des Trésors de la Bibliothèque s’intéresse au genevois Rodolphe Töpffer art aux originales de la bande dessinée. La première bande dessinée de l’histoire se trouve-t-elle dans les réserves de la Bibliothèque de Genève? Le Genevois Rodolphe Töpffer est-il l’inventeur de la BD? A l’occasion de la remise des prix Töpffer 2019, la Bibliothèque de Genève organise une exposition consacrée à Rodolphe Töpffer (1799-1846), père et penseur de la « littérature en estampes »: dessinateur à l’humour corrosif, écrivain, pédagogue, théoricien, homme politique…grâce aux imprimés acquis par la Bibliothèque au fil du temps, aux différents fonds d’archives conservés depuis 1910, eux-mêmes constitués d’imprimés et de manuscrits.

Bibliothèque de Genève manuscrits 2019

Manuscrits Rodolphe Töpffer, BGE 2019

C’est paradoxalement à une déficience visuelle que Rodolphe Töpffer invente ses histoires en images, créant un genre nouveau dont il sera le premier théoricien. Dès 1827, il dessine ses désopilantes histoires en images, narrant les aventures de M. Vieux-Bois, de M. Crépin, du Docteur Festus, de M. Cryptogame, de M. Jabot ou de M. Pencil. Fils du peintre et caricaturiste Wolfgang Adam Töpffer, il  se destinait à une prometteuse carrière artistique. Mais l’ophtalmie dont il souffre s’aggrave, et à l’âge de vingt ans, il doit renoncer à la peinture et complète ses études littéraires pour se consacrer à l’enseignement.

Bibliothèque de Genève manuscrits Toepffer 2019

Chasse aux trésors Rodolphe Toepffer

Assigné à résidence à Genève par les contraintes de la gestion du pensionnat qu’il ouvre pour gagner sa vie…


Bibliothèque de Genève De Divina Proportione Leonardo da Vinci

Bibliothèque de Genève Salle Ami Lullin exposition

De Divina Proportione de Leonard de Vinci

Les Trésors de la Bibliothèque: Léonard de Vinci à Genève? De Divina Proportione: ce manuscrit conservé par la Bibliothèque de Genève depuis 1756, est-il vraiment de la main de Léonard De Vinci?

Réponse aux Bastions les 1er et 2 mars 2019 à la Bibliothèque de Genève: Table ronde: Un manuscrit de Léonard de Vinci à Genève? vendredi 1er mars, 12h15. entrée libre – Présentation du manuscrit dans l’Espace Ami Lullin samedi 2 mars, de 10h à 16h, entrée libre, en continu – jeu de piste: Sur la piste de Léonard samedi 2 mars, à 10h et à 14h. – visite: De Divina Proportione samedi 2 mars, à 11h, 13h et à 15h: 20 minutes pour une présentation du manuscrit. De son origine à la controverse qu’il suscite, nous vous dévoilons son histoire, entrée libre, venez tôt! – ateliers et animations en continu le samedi 2 mars, proposés par le Mathscope de l’Université de Genève.



Bibliothèque de Genève 2018

Conférence Sylviane Dupuis: Cahier noir de Nicolas Bouvier

Soirée exceptionnelle Bouvier iconographe 4 octobre 2018 à la Bibliothèque de Genève, salle Ami Lullin

Une conférence à deux voix a exposé la facette peu connue du « Bouvier iconographe ». Les documents d’archives ayant appartenu à Nicolas Bouvier ont été exposés pour la première fois au public dans l’Espace Ami Lullin le temps de cette soirée exceptionnelle. Dans le cadre de Follement visuel. Un automne en images avec Nicolas Bouvier du 19 septembre 2018 au 2 février 2019.


Nuit des musées Genève ce samedi 26 mai 2018: Voyage Voyage

Nuit des musee Geneve 2018

Musée Voltaire

Voyage au centre de l’univers ou dans l’espace, voyage à travers le temps et au fin fond de terres lointaines, voyage intérieur: l’édition 2018 de la Nuit des musées genevoise, va nous emmener dans des territoires souvant surprenants. Car les Musées genevois vous ouvrent une nouvelle fois leurs portes en mode nocturne pour vous permettre, le temps d’une longe soirée, de découvrir des facettes insoupçonnées de leurs activités. La Nuit des musées est également l’occasion pour des institutions de marquer leur anniversaire. Cette année, c’est au tour du Musée international de la Croix-Rouge de fêter ses 30 ans, du Musée des Sapeurs-Pompiers de marquer ses 10 ans et du MuZOO de célébrer les 40 ans de la création du Théâtre du Loup.

Musée Voltaire Nuit des musee Geneve 2018

50 ans de Belle du Seigneur d’Albert Cohen: lecture

Sans oublier les 50 ans de Belle du Seigneur qui nous permettront, grâce à une proposition de la Bibliothèque de Genève, de se laisser emporter par la beauté de la langue d’Albert Cohen au Musée Voltaire. L’auteur est une des figures littéraires majeures de Genève, où il a vécu de nombreuses années. Il a aussi écrit Solal, Le Livre de ma mère et Ô vous, frères humains, entre autres. Après la lecture intégrale lors d’une nuit d’été en 2011 au Musée Ariana, six comédiennes: Camille Bouzaglo, Magali Fouchault, Jane Friedrich, Caroline Gasser, Barbara Tobola, Nelly Uzan viendront lire des morceaux choisis de 18 à 22h en continu. Lors de la même soirée, des documents rares sur Albert Cohen, conservés dans les fonds de la Bibliothèque de Genève, seront présentés: 17h15 et 20h30, durée 30min. Entrée libre toute la soirée au Musée Voltaire, sans inscription.

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L’actualité muséale dans le canton de Genève http://flashleman.ch/lactualite-museale-dans-le-canton-de-geneve/ Fri, 15 Oct 2021 10:37:57 +0000 http://flashleman.ch/?p=16061

Musées de Genève

Les musées genevois se distinguent par une diversité exceptionnelle : arts appliqués, beaux-arts, civilisations et société, histoire, littérature, sciences naturelles et technologies…La plateforme Musées de Genève vous informe sur les activités proposées et les conditions d’accueil (horaires, informations pratiques), en savoir plus.

Retrouvez l’actualité des 5 institutions muséales de la Ville de Genève (MAH, MHN, MEG, Musée Ariana, CJB), ICI. Dans les musées de la Ville de Genève, les espaces dévolus aux collections permanentes se visitent gratuitement. Chaque premier dimanche du mois, les expositions temporaires sont également gratuites. 

Premier Samedi du mois gratuit.

L’exposition permanente: L’Aventure humanitaire propose une expérience unique d’initiation à l’action humanitaire, rompant avec la muséographie traditionnelle. A travers trois espaces, créés chacun par un architecte de renom et d’horizon culturel différent, vous explorerez trois grands défis actuels : Défendre la dignité humaine (Gringo Cardia, Brésil), Reconstruire le lien familial (Diébédo Francis Kéré, Burkina Faso), et Limiter les risques naturels (Shigeru Ban, Japon). Le projet « COVID-19 et Nous par Magnum Photos et Vous » se déploie dans les espaces, métamorphosés par Magnum Photos grâce à des photographies disséminées au sein de l’exposition permanente. En savoir plus.

A venir: Un monde à guérir – 160 ans de photographies à travers les collections de la Croix-Rouge du 16 novembre 2021 au 24 avril 2022, Musée international de la CroixRouge et du Croissant-Rouge (MICR)

Cette exposition partage un patrimoine photographique exceptionnel: plus de 600 photographies issues des collections du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. En parcourant cet immense patrimoine resté peu exploré à ce jour, l’exposition interroge l’image humanitaire et notre manière de la regarder.  Omniprésente dans l’actualité, l’image humanitaire est entrée dans notre quotidien il y a plus d’un siècle. Elle nous paraît souvent immédiate et univoque. La photographie cadre une scène et en offre une interprétation. Nous croyons tout comprendre d’un évènement sans même penser au hors-champ. Or la réalité du terrain est toujours plus complexe que sa représentation, qui est forcément fragmentaire. Une journée portes ouvertes est organisée le samedi 20 novembre 2021 pour célébrer son ouverture. +d’infos.

Ce mois d’octobre 2021 est riche en actualités muséales:

L’ouverture après rénovation du Musée de Carouge avec une magnifique exposition (entrée libre) de la dessinatrice Albertine (en savoir plus).

« tout contre la Terre« , la nouvelle exposition temporaire du 14 octobre 2021 au 6 novembre 2022 au 3e étage du Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève nous invite à un voyage introspectif pour explorer le lien fort qui unit chacune et chacun d’entre nous à la Terre, avec pour passeurs des artistes, des penseurs ou des scientifiques, nous place toutes et tous face à nos émotions devant le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité . En parallèle l’exposition artistique du 16 octobre 2021 au 26 juin 2022: « La peau est un paysage: Regards croisés sur les squamates« , en entrée libre, dans laquelle la céramiste Anne Larouzé partage avec nous sa fascination pour l’infinie variété et l’incroyable complexité biologique des peaux des reptiles à écailles. +d’infos.

Plusieurs expositions en libre accès à visiter au MAH – Musée d’art de d’Histoire, Genève:

  • « Pour la galerie. Mode et portrait«  autour des rapports entre art et mode, proposée dans les salles palatines jusqu’au 14 novembre 2021, et Feuilles d’éventails, entre Europe et Japon jusqu’au 30 janvier 2022 qui lui fait écho et qui s’intéresse à un accessoire de mode, à la fois support artistique et sujet de nombreuses représentations : l’éventail et rassemble des feuilles d’éventails, dessinées ou gravées, destinées à être montées ou à servir de modèle, des représentations de leur usage en Europe du XVIe à l’aube du XXe siècle ainsi qu’un ensemble de gravures et d’éventails japonais dans les trois cabinets du deuxième étage du MAH.
  • Genève et la Grèce. Une amitié au service de l’indépendance, du 15 octobre 2021 au 30 janvier 2022. Organisée par la Fondation Hardt pour l’étude de l’Antiquité classique et le MAH, cette exposition rend hommage à trois hommes: un Grec, Jean Capodistrias, et deux Genevois, Charles Pictet de Rochemont et Jean-Gabriel Eynard, qui ont joué un rôle clé pour l’intégration de Genève à la Confédération helvétique et pour l’indépendance de la Grèce. Le banquier Jean-Gabriel Eynard fut, notamment, co-fondateur de la Banque nationale de Grèce. / Le goût de l’antique. Anna et Jean-Gabriel Eynard, du 15 octobre 2021 au 3 janvier 2022. Jean-Gabriel Eynard, grand philhellène, ne s’est jamais rendu en Grèce. Mais l’exposition évoque le rapport à l’antique du couple Eynard au travers de l’agencement de leurs intérieurs. Aux aquarelles d’Alexandre Calame répondent ainsi des meubles et des sculptures néoclassiques mais aussi d’autres objets antiquisants. Leur collection de vases antiques récemment redécouverte est également dévoilée. À l’occasion du bicentenaire de la déclaration d’indépendance de la Grèce, la Fondation Hardt pour l’étude de l’Antiquité classique et le MAH rappellent les relations d’amitié unissant la Grèce et Genève au début du XIXe siècle dans le cadre de l’exposition Genève et la Grèce. Une amitié au service de l’indépendance. Cette exposition rend hommage à trois hommes : un Grec, Jean Capodistrias, et deux Genevois, Charles Pictet de Rochemont et Jean-Gabriel Eynard, qui ont joué un rôle clé pour l’intégration de Genève à la Confédération helvétique et pour l’indépendance de la Grèce. +d’infos.

Le MEG (Musée d’ethnographie) a inauguré sa nouvelle exposition «Injustice environnementale – Alternatives autochtones». Le thème abordé est l’urgence climatique, l’un des enjeux majeurs de notre époque. Le parcours présente les perspectives et les savoirs et savoir-faire de peuples autochtones pour faire face aux dégradations de leurs territoires accélérées par les changements de climat. +d’infos.

Art de Ðông Sơn, Asie du Sud-Est dans les collections Barbier-Mueller du 29 septembre 2021 au 28 février 2022, les animations:

L’ensemble d’art de Ðông Sơn dans les collections Barbier-Mueller est le plus important connu, en dehors des collections nationales vietnamiennes.

Le musée Barbier-Mueller est ouvert 365 jours par an, de 11h à 17h. + d’infos.

A venir:

Exposition de parures Kayapo dans une des salles du sous-sol du Musée Barbier-Mueller, Genève le 9 novembre 2021 de 11h à 18h,  entrée libre, pass sanitaire obligatoire.

En parallèle: Présentation du livre  Les Kararaô du Brésil central de Gustaaf Verswijver, de ses recherches et voyages au cœur de la forêt amazonienne et à la rencontre de Doto Takak Ire et Kokoro Mekranoti Re, deux Indiens Kayapo le mardi 9 novembre 2021 à 18h30 au Palais de l’Athénée Rue de l’Athénée, Genève. Pour la mémoire des cultures en péril et à l’occasion de la parution de l’ouvrage. +d’infos.

Exposition de photographies de l’anthropologue Gustaaf Verswijver prises chez les Indiens Kayapo entre 1974 et 1981 et des portraits d’Indiens Kayapo dessinés par Martine de Roeck du 5 au 10 novembre au Palais de l’Athénée (salle Saint-Ours), 1er étage. Exposition de photographies prises sur le terrain par Gustaaf Verswijver entre 1974 et 1981 et une vente d’artisanat Kayapo en faveur des communautés indigènes Kayapo. Entrée libre, de 14h30 à17h.

Derniers jours à visiter la magnifique exposition consacrée à l’eau:

« Immersions« , une exposition sur l’eau du 19 mars au 31 octobre 2021 aux Berges de Vessy à Genève. Elle est déployée pour la première fois dans plusieurs maisons qui composent le site de cette ancienne station de pompage d’eau au bord de l’Arve. +d’infos.

Open House une exposition en plein air – Art/Architecture/Design qui met en scène, en quatre temps de 2021 à 2022 et dans plusieurs lieux du canton de Genève, des formes innovantes ou originales d’habitat à travers des projets issus du monde de l’art, de l’architecture et du design. Après la Session 1: Construire l’habitat du 8 mai 2021 au 30 août 2021 dans le Parc Lullin, à Genthod ce projet continuera jusqu’en 2022: Session II: Flexibilité, déplacer l’habitat du 24 au 26 septembre 2021, Bains des Pâquis. Session III: Utopie: Rêver l’habitat dans le cadre du Salon ArtGeneve, Palexpo en Janvier 2022. Session IV: Expérience, vivre l’habitat, elle revient à Genthod du 10 au 15 mai 2022. En savoir plus.

Nocturne culturelle mercredi 1 september 2021 à la Fondation Martin Bodmer, Cologny

En guise de mise en bouche à la prochaine exposition La fabrique de Dante, qui ouvrira le 24 septembre, vernissage et commentaire mercredi 1 september à 18h de l’œuvre de l’artiste genevois Philippe Fretz, la Divine Chromatie par l’artiste, en salle Martin Bodmer. Suivi du Vernissage au Centre Culturel du Manoir de l’exposition « le studiolo de Dante » à 18h30.

En parallèle à l’exposition La fabrique de Dante, la fresque géante de l’artiste genevois Philippe Fretz, intitulée La Divine Chromatie, sera exposée dans la salle Martin Bodmer jusqu’au 12 décembre. Composée de 33 toiles, le triptyque géant (11 m x 3,60 m !) propose une illustration à grande échelle du récit de la Divine comédie de Dante. Les volets de l’Enfer, du Purgatoire et du Paradis occupent neuf peintures chacun. Une géographie revisitée de Genève s’intègre aux espaces traversés par Dante et Virgile et se superpose au récit du poète, le Rhône et l’Arve prenant par exemple la place du Léthé et de l’Eunoë du récit de Dante.

Premier dimanche du mois découvrez les expositions gratuites aux Musées de Genève

Chaque premier dimanche du mois, certaines institutions muséales genevoises ouvrent gratuitement leurs portes aux visiteurs et visiteuses. Une invitation à découvrir les expositions temporaires, mais aussi permanentes des Musées de Genève regroupent 15 institutions privées et publiques : Bibliothèque de Genève (Espace Ami-Lullin et Institut et Musée Voltaire) / Conservatoire et Jardin botaniques / Fondation Baur, musée des arts d’Extrême-Orient / Fondation Martin Bodmer / MAMCO – Musée d’Art Moderne et Contemporain / MIR – Musée international de la Réforme / Musée Ariana / Musée Barbier-Mueller/ Musée d’art et d’histoire et ses filiales (Maison Tavel, Musée Rath, Cabinet d’arts graphiques) / Musée de Carouge / Musée des Suisses dans le Monde / MEG – Musée d’ethnographie de Genève / Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge / Muséum d’histoire naturelle et son site du Musée d’histoire des sciences / Musée des Nations Unies à Genève.

Premier Samedi du mois gratuit au Musée de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à Genève. Plus.

Expositions, événements passés

Exposition de peintures à visiter jusqu’au dimanche 25 août à la Galerie Ruine à Genève

Notre amie artiste et musicienne Keren Esther expose de magnifiques peintures du 9 au 15 août à la Galerie Ruine à Genève. Dans son exposition intitulée «ANCRAGES», elle utilise des couleurs vives qui font chaud au coeur et peint avec finesse ses origines orientales, des arbres de vie bien ancrés pour mieux s’envoler. L’exposition sera à voir dans le quartier des Eaux-Vives (15 rue des Vollandes), du lundi au vendredi de 13h30 à 18h, dimanche 15 août : de 11h à 17h.

En photo: Keren Esther (Ackermann)

Plongée dans le monde infini des fractales du 16 mai au 30 juillet 2021,  Salle d’exposition de l’UNIGE Uni Carl Vogt, boulevard Carl-Vogt

Exposition interactive sur les fractales. C’est l’art ou c’est des maths? Les maths, ce ne sont pas que des calcules. Participez à la construction d’une fractale géante en 3D. A l’aide de six cartes de visites, chaque personne construit un cube et l’incorpore à la plus grande fractale de Suisse. Lundi-vendredi: 7h30-19h. Ouvertures exceptionnelles: Journée international des musées dimanche 16 mai, 14h à 18h. Samedi 12 juin, de 14h à 18h. Entrée libre. Plus

C’est aussi l’occasion de dévoiler Graines de curieux qui invite à une exploration sensorielle à partir d’objets de musées

Au travers d’une sélection de 12 objets issus des collections, les Graines de curieux proposent de vivre Genève autrement, seul-e ou accompagné-e-s; ici au gré d’observations minutieuses ou là en laissant libre cours à l’imagination! QR codes « déclencheurs » Muni d’un smartphone, il suffit de scanner les QR-code affichés aux portes des 12 musées partenaires du projet. Le QR-code révèle une image et un texte court qui conduit à l’intérieur du musée qui conserve l’objet ou alors sera le point de départ d’une balade aux alentours du musée. Les 12 graines de curieux qui ont germé

  • Tchin-tchin ! Une chope à histoire au Musée Ariana
  • La ville à plein nez au Musée Barbier-Mueller
  • Géants et Nains de bibliothèque à la Fondation Martin Bodmer
  • Grands chênes, qu’en dites-vous ? aux Conservatoire et Jardin botaniques de Genève
  • Vu du balcon au Musée d’art et d’histoire
  • Fermez les yeux ! au MAMCO
  • L’esprit corbeau au Musée d’ethnographie de Genève – MEG
  • Les animaux t’observent. Observe-les ! au Muséum d’histoire naturelle
  • D’onde en ondes au Musée d’histoire des sciences
  • Calvin en tête au Musée international de la Réforme
  • Zone frontière au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
  • Levez les yeux ! à la Maison Tavel

L’exposition “Cartographies » est prolongée jusqu’au 10 avril 2021 à la Galerie Séries Rares, rue Vautier, Carouge

Cette exposition  de photographies se tient en partenariat avec la galerie ArTypique qui expose du 6 mars au 3 avril la série de photographies de Didier Jordan intitulée Horizon Lac.

Lors de ses premières dérives urbaines dans Athènes, le photographe, attentif aux plus infirmes signes de son environnement, est peu à peu attiré par les capots des voitures en stationnement. Il remarque sur un, deux, puis trois véhicules, une érosion particulièrement marquée de la peinture recouvrant la carrosserie. En pointant son objectif, c’est une toute autre vision qui apparaît, celle de cartes géographiques dessinées par le soleil, le sel, le vent. Cette exposition est désormais intégralement visible en ligne.

mercredi 14h30 à 18h, jeudi & vendredi de 14h30 à 19h, samedi de 11h à 17h

Empreintes sportives du 27 mars 2019 au 29 février 2020 aux Archives d’Etat, Ancien Arsenal, rue de l’Hôtel de Ville, Genève. L’exposition interroge l’évolution de la pratique du sport à Genève ainsi que son rapport avec l’espace urbain via la toponymie. Les noms de rues qui portent une appellation sportive ont-ils un lien direct avec une discipline particulière? Pourquoi parler de Rois à Genève? Quelle influence la cité a-t-elle eue sur le développement et l’affirmation de certains sports? Et surtout, que reste-t-il de l’esprit sportif des temps passés? L’exposition présentée aux Archives d’Etat met en scène une quinzaine de sports montrant leur présence forte à Genève, dont certains depuis le Moyen Âge : jeu de paume, nautisme, arc, arquebuse, équitation, escrime, boxe, sports d’hiver, natation, automobilisme, cyclisme, rythmique et gymnastique rythmeront la visite du public à travers leurs empreintes urbanistiques. Lundi au vendredi, 8h à 17h, entrée libre.

La Nuit des Musée du 18 mai 2019 a invité à découvrir les musées autrement autour de la thématique Top Secret 

Nuit Européenne des Musées Genève 2019 Top Secret

24 terrains d’investigations (quartiers: Nations-Délices  – PlainpalaisVieille-Ville/Malagnou /VessyCologny) ont ouvert leurs portes à la tombée de la nuit afin de vous permettre de mener l’enquête dans un esprit ludique et convivial: ce que l’on ne montre pas, les lieux cachés ou inaccessibles, les secrets de fabrication, les mystères scientifiques, mais aussi des enquêtes, des escape games, ou encore des confidences, de la voyance…Le Pass Nuit des musées, vendu au prix de CHF 10.- (gratuit pour les moins de 18 ans) a permis d’accéder aux institutions partenaires dès 17h, de vous déplacer grâce aux navettes spéciales Nuit des musées, de danser à l’AFTER de La Gravière de minuit à 6h du matin, de résoudre des énigmes, décrypter des codes et voir même gagner des lots! Le lendemain, dimanche 19 mai, la fête a continué avec la Journée internationale des musées.

A cette occasion, les musées participants: Collection des moulages de l’UNIGE – Fondation Baur, Musée des Arts d’Extrême-OrientFondation Martin Bodmer – Les Berges de Vessy SIG – MEG, Musée d’ethnographie – MIR,  Musée international de la Réforme – Musée Barbier-Mueller – Musée d’art et d’histoire – Musée d’histoire des sciences – Musée des Sapeurs-Pompiers –  Musée des Suisses dans le Monde/Musée militaire genevois – Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge – Site archéologique de la cathédrale Saint-Pierre de Genève on été libres d’accès – souvent les derniers jours à visiter de magnifiques expositions en proposant un programme tout aussi étonnant!

Rendez-vous d’artistes (entrée libre, sans réservation) les dimanche de 14h à 17h, dans la salle Beaux-Arts, Musée d’art et d’histoire, GenèveServal & Kalonji accueillent Sèyo, artiste, peintre: De picturaux 6 octobre, Lydia Frost (illustratrice, tatoueuse et écrivain): Métamorphoses 13 novembre – Yrgane Ramon (illustratrice, character designer, auteur bd): In Fine 1er décembre 2019

Nuit des musées Genève ce samedi 26 mai 2018: Voyage Voyage

Musée Voltaire, Genève

Voyage au centre de l’univers ou dans l’espace, voyage à travers le temps et au fin fond de terres lointaines, voyage intérieur: l’édition 2018 de la Nuit des musées genevoise, va nous emmener dans des territoires souvant surprenants. Car les Musées genevois vous ouvrent une nouvelle fois leurs portes en mode nocturne pour vous permettre, le temps d’une longe soirée, de découvrir des facettes insoupçonnées de leurs activités. La Nuit des musées est également l’occasion pour des institutions de marquer leur anniversaire. Cette année, c’est au tour du Musée international de la Croix-Rouge de fêter ses 30 ans, du Musée des Sapeurs-Pompiers de marquer ses 10 ans et du MuZOO de célébrer les 40 ans de la création du Théâtre du Loup.

Lecture de Belle du Seigneur d’Albert Cohen

Sans oublier les 50 ans de Belle du Seigneur qui nous permettront, grâce à une proposition de la Bibliothèque de Genève, de se laisser emporter par la beauté de la langue d’Albert Cohen au Musée Voltaire. L’auteur est une des figures littéraires majeures de Genève, où il a vécu de nombreuses années. Il a aussi écrit Solal, Le Livre de ma mère et Ô vous, frères humains, entre autres. Après la lecture intégrale lors d’une nuit d’été en 2011 au Musée Ariana, six comédiennes: Camille Bouzaglo, Magali Fouchault, Jane Friedrich, Caroline Gasser, Barbara Tobola, Nelly Uzan viendront lire des morceaux choisis de 18 à 22h en continu. Lors de la même soirée, des documents rares sur Albert Cohen, conservés dans les fonds de la Bibliothèque de Genève, seront présentés: 17h15 et 20h30, durée 30min. Entrée libre toute la soirée au Musée Voltaire, sans inscription.

Plus d’un million de visites en 2017

L’attractivité de la place muséale genevoise se confirme en 2017 puisque le million de visites au sein des institutions de la Conférence des musées genevois – chiffre record de l’année 2016 (1’112’623 visites) – est à nouveau atteint, la fréquentation s’élevant cette année à 1’071’016 visites. En additionnant les données de fréquentation des Conservatoire et Jardin botaniques, musée de plein-air pour lequel un décompte précis est désormais disponible en 2017, le chiffre total est alors de 1’691’016 visites. Ces données de fréquentation tiennent compte des visites tant dans le cadre des expositions temporaires ou permanentes que des programmes de médiation ou événements mis sur pied par les musées. A la rencontre des publics Les musées genevois se distinguent par une offre riche et variée, avec des thématiques très diverses – nature, science et technologie, arts et cultures du monde, archéologie, littérature, Genève internationale ou encore art et histoire. En plus, 2017 se caractérise comme une année de jubilés dans plusieurs musées : le Muséum d’histoire naturelle a célébré son 50e anniversaire, le Musée Barbier-Mueller son 40e anniversaire tandis que les Conservatoire et Jardin botaniques ont fêté leur 200 ans et le MIR le 500e anniversaire de la Réforme. On relèvera aussi les grands événements partagés tels que la 5e édition de la Nuit des musées, la Journée internationale des musées ou les Journées européennes des métiers d’art. Plusieurs musées ont été distingués sur le plan national ou international. Ainsi, après le Prix Kenneth Hudson, décerné au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge (MICR) en 2015 pour « la réalisation muséale la plus insolite et audacieuse », le Musée d’ethnographie Genève (MEG) est lauréat 2017 du prestigieux Prix Européen du Musée de l’année. Il s’agit de la récompense la plus importante en Europe pour un musée le distinguant pour son excellence et son esprit innovant. Quant au Musée Ariana, il fait partie des 13 musées en Suisse qui bénéficiera d’un soutien financier de la Confédération pour la période 2018-2022. Notons encore que l’exposition « Amazonie. Le chamane et la pensée de la forêt » proposée par le MEG s’est exportée à Montréal avec un vif succès, attirant près de 210’000 visiteurs outre-Atlantique.

En octobre 2017 a été le nouveau Pass Musées qui offre aux visiteuses et visiteurs un éventail d’avantages dans les institutions partenaires.

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Genève, Acacias Théâtre de la Parfumerie http://flashleman.ch/geneve-acacias-theatre-de-la-parfumerie/ Thu, 14 Oct 2021 13:27:59 +0000 https://flashleman.ch/?p=23927

Grand Café

Au sein du Grand café de la Parfumerie, le théâtre, avec sa halle spacieuse, accueille des spectacles divers: performance, danse, concert, théâtre.

Patrick Mohr: Un métier idéal: le récit en images et texte de la vie d’un médecin anglais

Le septième homme sur l’immigration (Patrick de Montmollin)

Patrick Mohr, co-directeur artistique du Théâtre Spirale est le co-fondateur de La Parfumerie. Metteur en scène, auteur, comédien, né à Genève en 1962, Patrick Mohr, rend hommage à son père le photographe Jean Mohr, décédée le 3 novembre 2018 dans deux créations: Derrière le miroir & Une autre façon de raconter en deux parties.

Nous avons assisté au spectacle: Une autre façon de raconter. Ce spectacle est une création pluridisciplinaire sur les trois grands livres réalisés par John Berger et Jean Mohr: Un métier idéal, 1967, le septième homme, 1976 et Une autre façon de raconter, 1981. des photographies en maping sont projetées sur des écrans mobiles de différentes tailles et formes, créant ainsi une chorégraphie d’images en musique. Les photographies sont les personnages principaux de cette célébration du travail de ces deux grands amis, qui ont inventés durant plus de cinquantes ans un nouveau languague hybride, entre image et texte. Dans une mise en scène poétique, Patrick Mohr et Robinson de Montmoullin ajoutent cinq dimensions supplémentaires: l’espace, les acteurs, le mouvement, la musique et le temps.

A voir encore jusqu’au 17 octobre. +d’infos.

Patrick Mohr et Robinson de Montmollin: Une autre façon de raconter (portraits d’un village haut-savoyard)

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Geneva International Film Festival « Tous Ecrans » rebaptisée GIFF: Festival international du Film de Genève http://flashleman.ch/giff-festival-international-du-film-de-geneve-geneva-international-film-festival-tous-ecrans-novembre/ Thu, 14 Oct 2021 11:37:36 +0000 http://flashleman.ch/?p=2561

Geneva International Film Festival (GIFF) , 27e édition  du 5 au 14 novembre 2021, divers lieux, dont le lieu central, la Maison Communale de Plainpalais

Présentation de cette 27e édition en ligne par Anaïs Emery, directrice du GIFF

Anaïs Emery, nommée nouvelle Directrice générale et artistique du GIFF

La directrice générale Anaïs Emery, co-fondatrice de la manifestation et directrice artistique du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) depuis 2006, prendra la relève d’Emmanuel Cuénod après son départ à l’issue de la 26e édition du GIFF (6-15.11.2020) et assume le poste de Directrice générale et artistique du Geneva International Film Festival (GIFF) depuis le 1er janvier 2021. 

Figure importante en Suisse de la revalorisation du cinéma de genre et de la culture digitale, l’approche englobante du cinéma fantastique d’Anaïs Emery a positionné le NIFFF comme un événement majeur des cinématographies de l’imaginaire tant au niveau national qu’international. C’est une empreinte durable qu’elle laisse sur son équipe, le public et le festival. Ce dernier sera un terrain de jeu stimulant pour la personne qui lui succédera, à l’aube de sa 20e édition. Le comité du festival travaille déjà sur sa succession et est ouvert aux postulations dès à présent.

Plus vaste et tentaculaire que par le passé, le parc Territoires virtuels envahira Genève avec 40 œuvres immersives et installations interactives.

Cette année, le GIFF déploie ses Territoires virtuels à travers Genève avec plus de 600 m2 dédié à l’exploration de la création numérique contemporaine. Œuvres immersives et Cinéma VR envahissent la Maison Communale de Plainpalais (MCP) qui se mue pour l’occasion, en Maison du numérique avec tout un parterre d’œuvres en réalité virtuelle et augmentée. Dans ce cadre, quatre circuits sont proposés : le Musée VR/Kids corner ainsi que deux panoramas d’œuvres immersives et le Red Corner (dès 18 ans) s’adressant à tous les publics : des familles (La légende de Kami, Seven Grams, Clap, Faune, Madrid Noir), au grand public (Hors-Cadre : Les Marionnettes de Paul Klee, Les Passagers, Goliath – Playing with Reality, Glimpse) en passant par un public averti (In the Mist, A&E VR Experiment Adolf/Adam and Eva/Eve). Quant aux installations interactives, elles tissent un parcours urbain participatif en investissant aussi bien les théâtres que l’espace public: elles sont disséminées dans plusieurs salles à Genève: Théâtre Saint-Gervais, Les Salons, Maison des Arts du Grütli, Comédie de Genève et les Bibliothèques municipales, Maison Communale de Plainpalais

Fidèle à l’ADN de la manifestation, cette sélection de plus de 150 œuvres honore la diversité des formats et la pluridisciplinarité de l’audiovisuel. Les trois compétitions phares (longs métrages, séries et œuvres immersives, dotées chacune de 10’000 CHF, offerts par la Ville et l’État de Genève) célébreront l’innovation narrative, le courage formel et la radicalité au sein d’un programme inédit en Suisse. Le prix Future Is Sensible (10’000 CHF, offerts par l’État de Genève) sera décerné à une production numérique à la dimension humaniste et éthique. Un nouveau programme rétrospectif dédié à une histoire du petit écran POP TV – The Untold Story of the Small Screen présente, pour le meilleur et pour le pire, l’influence de la télévision sur notre culture contemporaine. Le Geneva Award sera décerné le 12 novembre au réalisateur Luca Guadagnino (Call Me By Your Name, We Are Who We Are). Le Film & Beyond Award revient au bédéiste, scénariste et réalisateur Riad Sattouf (Les Cahiers d’Esther, Les Beaux Gosses, L’Arabe du Futur) qui échangera avec le public lors d’une masterclass et séance de dédicace (13 novembre).

Le Geneva Digital Market, volet professionnel du Festival devenu hybride, prendra ses quartiers au Plaza du 8 au 12 novembre réunissant une quarantaine d’intervenant·e·s internationaux·ales.

La 27e édition sera inaugurée le 5 novembre avec la première mondiale de la performance It’s Alive : A Journey into Invisible Cinema de Stephan Eicher. Le palmarès sera dévoilé le 13 novembre durant la cérémonie de clôture, suivie de la première suisse de À Plein Temps (Eric Gravel, 2021).

Compétition international de longs métrages
Une sélection de dix longs métrages qui bousculent les conventions stylistiques et tracent les sillons du cinéma de demain. Tous présentés en première suisse ou internationale, les films concourent pour le Reflet d’or du meilleur long métrage, doté de 10’000 CHF (offerts par la Ville et le Canton de Genève) décerné par un·e cinéaste de renom aux côtés de quatre étudiant·e·s en cinéma.

Compétition international de séries

Une fenêtre exclusive en suisse des meilleures séries internationales, dont le giff rend compte depuis 25 ans. Le concours expose, au travers de dix pilotes de séries (épisodes 1 & 2 de la saison 1), le potentiel d’innovation du format le plus populaire et le plus dynamique de l’audiovisuel contemporain. Un Jury constitué de cinq membres du public récompense la meilleure série du Reflet d’or doté de 10’000 CHF (offerts par la Ville et le Canton de Genève).

Compétition international de séries d’oeuvres immersives

Le GIFF est l’un des tous premiers festivals de cinéma au monde à accueillir une compétition internationale d’oeuvres immersives. Une sélection exceptionnelle d’oeuvres XR, en réalité virtuelle (VR), augmentée (AR) et mixte (MR), explore les riches liaisons entre narration et technologie. Présentées en première nationale ou internationale, les oeuvres concourent pour le Reflet d’or doté de 10’000 CHF (offerts par la Ville et le Canton de Genève) décerné par un Jury transversal constitué de trois personnalités du numérique, du monde académique et des arts.

Le Geneva Award qui récompense la carrière de personnalités sera décerné le 12 novembre au réalisateur Luca Guadagnino (Call Me By Your Name, We Are Who We Are). Il donnera une masterclass au Théâtre Pitoëff en collaboration avec la HEAD – GENÈVE.

Le Film & Beyond Award revient au bédéiste, scénariste et réalisateur Riad Sattouf (Les Cahiers d’Esther, Les Beaux Gosses, L’Arabe du Futur) qui échangera avec le public lors d’une masterclass et séance de dédicace (13 novembre au Théâtre Pitoëff).

Le GIFF ouvre une nouvelle section honorifique qui veut rendre hommage aux personnalités suisses qui ont contribué à l’avancée de la branche audiovisuelle: Tales of Swiss Innovation: Cette année, la professeure de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) Sabine Süsstrunk sera à l’honneur pour sa carrière scientifique qui a permis de révolutionner l’ingéniérie des systèmes d’image. Elle donne pour l’occasion sa conférence Facts, Fakes, and Fiction et propose au public de revoir en
salle un film qui l’a inspirée : Hugo de Martin Scorcese. vendredi 12 novembre, Fontion Cinéma, Maison du Grütli.

Future is Sesible Award: Attribué par un Jury de trois personnalités suisses actives dans les industries créatives, le prix Future Is Sensible doté de 10’000 CHF est remis à une production numérique qui se distingue par son humanisme, sa dimension éthique et son impact positif sur le futur, parmi une dizaine de projets internationaux retenus dans la section convergente Future Is Sensible.

Anja Wyde Guelpa, présidente Fondation GIFF

European Script Award: Après Berlin et Helsinki, le GIFF accueille depuis 2020 le European Script Award en association avec la European Alliance for Television and Culture (EATC). Un prix de 10’000 € attribué par un Jury d’expert·e·s récompense l’une des trois séries européennes retenues parmi les scénarios les plus originaux écrits par des auteur·e·s émergent·e·s.

Nuits Blanches – soirées chaques jeudi, vendredi et samedi du festival.
Après s’en être pris plein les yeux sur grand écran, le GIFF vous en met plein les oreilles avec ses incontournables Nuits blanches. DJ sets et lives tropical, techno, dancehall, rap et disco house servis par la crème de la scène locale et internationale se succèderont lors de cinq soirées. +d’infos.

Réussite du Geneva Digital Market – une première édition en ligne

Vendredi, 13 novembre 2020 s’est achevée la 8e édition du Geneva Digital Market (GDM) – la plateforme professionnelle du GIFF – organisée pour la première fois entièrement en ligne. En cinq jours, plus de 280 rendez-vous personnalisés ont permis aux créateur·rice·s numériques d’échanger avec des acteur·rice·s clés de la production digitale. Cette 8e édition aura également été l’occasion de réfléchir sur l’impact du COVID sur la chaîne du cinéma romand, sur la manière dont les intelligences artificielles abordent la question du genre ou encore sur les dispositifs numériques mis en place dans les musées. Toutes les activités ont pu être visionnées en live stream et sont rediffusées gratuitement sur notre site internet. En savoir plus.

La 26e édition du Geneva International Film Festival – GIFF du 6 au 11 novembre 2020 aurait dû investir plusieurs endroits, dont le mythique Cinéma La Plaza

Le Festival a annulé sa 26e édition, COVID-19 oblige, son programme professionnel, le Geneva Digital Market, a été l’occasion pour le Festival d’innover, en proposant de nouvelles plateformes et outils en ligne aux créateurs et créatrices numériques. En cinq jours, plus de 280 rendez-vous personnalisés ont permis aux créateur·rice·s numériques d’échanger avec des acteur·rice·s clés de la production digitale. En partenariat avec LucidWeb, le GDM a également proposé une XR Media Library accessible aussi bien depuis son ordinateur, son mobile ou un casque de réalité virtuelle, présentant un catalogue de 30 œuvres immersives. Cette 8e édition aura également été l’occasion de réfléchir sur l’impact du COVID sur la chaîne du cinéma romand, sur la manière dont les intelligences artificielles abordent la question du genre ou encore sur les dispositifs numériques mis en place dans les musées. Toutes les activités ont pu être visionnées en live stream et sont rediffusées gratuitement sur le site internet du Festival

Quelque 130 œuvres, dont plus de 90 Premières suisses, européennes ou internationales et de nombreux invités de Mads Mikkelsen à Sara Forestier, en passant par Woodkid, Abel Ferrara, Emilie Dequenne, Sophie Letourneur, André Dussolier ou encore Stephan Eicher. La 26e édition du GIFF ne ressemblera à aucune autre. Pour éviter toutefois toute concentration trop importante de ses festivalier·ère·s, le GIFF s’épanouira cette année sur davantage de sites. Il a par ailleurs renoncé à des marqueurs importants de son identité, tels que son lieu central ou les soirées festives. Le port du masque sera quant à lui obligatoire dans tous les lieux du Festival et la billetterie sera entièrement électronique, avec placement numéroté, afin de garantir le traçage du public. La programmation numérique du Festival a également subi d’importantes adaptations. Les œuvres en réalité virtuelle seront bel et bien présentes en force, comme chaque année, mais leur accès sera limité pour permettre la désinfection complète du matériel entre chaque passage de festivalier·ère·s. On retrouvera parmi la sélection digitale 2020 du GIFF plusieurs découvertes majeures, dont The Hangman at Home de Michelle Kranot et Uri Kranot, Grand Prix du Jury à la dernière Mostra de Venise, le nouveau projet suisse de la série Hors-Cadre sur Paul Klee, qui sera dévoilé en Première mondiale, ou encore Missing Pictures: Birds of Prey de Clément Deneux, qui met en vedette le cinéaste américain Abel Ferrara. Lequel sera de retour au GIFF, puisqu’il officiera cette année comme Président du Jury longs métrages. Il donnera également une masterclass organisée en collaboration avec la HEAD–Genève et viendra présenter la séance spéciale consacrée à son dernier film, Sportin’ Life.

De nombreuses collaborations sont également au programme. Le GIFF accueillera des œuvres du Locarno Film Festival, du FIFDH ou des Kurzfilmtage Winterthur, collaborera avec le Théâtre de Saint-Gervais et Locarno pour accueillir la création Les Bonimenteurs de Jonathan Capdevielle, basée sur le film d’horreur Suspiria de Dario Argento, investira le Pavillon Sicli pour une projection unique de Last and First Men de Jóhann Jóhannsson en association avec CinéSiclique et entamera une première collaboration avec la Fondation Plaza. L’occasion pour le public de redécouvrir le Cinéma Le Plaza, fleuron de l’architecture genevoise, avant ses travaux, qui dureront jusqu’en 2023. L’artiste Stephan Eicher accompagné du musicien Superpoze prendront possession du mythique cinéma Plaz le 7 novembre pour une création unique, basée sur des scénarios de films jamais portés à l’écran. A noter que le GIFF installera également, dès dimanche 8 novembre, son Cinéma VR au sein du Plaza.

Entre l’ouverture du Festival – le 6 novembre, avec la projection spéciale de True Mothers de l’éminente réalisatrice japonaise Naomi Kawase – et sa clôture – le 14 novembre, avec la présentation, en exclusivité, des trois premiers épisodes de la mini-série-événement The Good Lord Bird, interprétée et produite par Ethan Hawke – le public aura ainsi la possibilité de découvrir les 132 films, séries ou créations numériques, pour la plupart montrés pour la première fois en Suisse. On notera cette année une présence particulièrement marquée de noms influents du septième art et de la série, tels Thomas Vinterberg (Another Round), Katori Hall (P-Valley, adaptation de la pièce de l’activiste et dramaturge américaine), Gaspar Noé (Lux Æterna), Kōji Fukada (The Real Thing, montré dans sa version série, en intégrale), Luca Guadagnino (We Are Who We Are, série intégrale présentée en collaboration avec La Quinzaine des Réalisateurs), Andrei Konchalovsky (Dear Comrades!), Kiyoshi Kurosawa (Wife of a Spy), Carice Van Houten (Red Light), ou encore les cinéastes suisses Jacob Berger (Cellule de Crise, présentée en Première mondiale), Elena Hazanov (avec une soirée autour de la série russe Hope en présence également de la vedette russe Viktoriya Isakova) et Petra Volpe (Labyrinth of Peace). Deux Prix d’honneur seront également remis à des personnalités incontournables : le Geneva Award, attribué cette année au comédien Mads Mikkelsen, auquel le Festival consacre une rétrospective en association avec Les Cinémas du Grütli, et le Film & Beyond Award, qui sera décerné au cours d’une soirée unique à l’artiste et musicien Woodkid. Le public pourra également assister aux Premières de nombreux films francophones – dont les très attendus Mandibules de Quentin Dupieux, Énorme de Sophie Letourneur, Les Choses qu’on dit, les choses qu’on fait d’Emmanuel Mouret, Médecin de nuit de Élie Wajeman ou encore Filles de joies de Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich – et découvrir une sélection spéciale de séries scandinaves, regroupées dans le programme Northern Lights

 

25e édition du GIFF : Geneva International Film Festival du 1 au 10 novembre 2019 à Genève, lieu central: la Maison communale de Plainpalais

GIFF Geneva International Film Festival 2019

Costas et Michèle Gavra: Adults in the Room, Première Suisse

Cette édition anniversaire a connu une fréquentation record avec 38’000 festivaliers, une majorité d’événements ayant affiché complet. Le GIFF 2019 aura notamment été marqué par la venue d’une multitude d’invités de prestige, dont Xavier Dolan, Park Chan-wook, Clotilde Courau, David Cronenberg, Rebecca Zlotowski, Costa-Gavras ou encore Jean Dujardin. Le palmarès de cette 25e édition couronne dix jours de projections et d’expérimentations numériques. Beanpole, film féroce du prodige Kantemir Balagov a remporté le Reflet d’Or du meilleur long métrage. Deliver Us, série audacieuse de Marie Østerbye et Christian Torpe a reçu le Reflet d’Or de la meilleure série télévisée, tandis que Success de Marjan Alcevski a obtenu la mention spéciale du jury.

GIFF Geneva International Film Festival 2019 nuit numérique digital night BFM

Anja Wyden Guelpa, Présidente de la Fondation GIFF

Du côté du digital, le saisissant O de Qiu Yang a été récompensé par le Reflet d’Or de la meilleure œuvre immersive et une mention a été donnée à Battlescar – Punk Was Invented by Girls de Nico Casavecchia et Martin Allais. Mercredi soir, le Prix SENSible avait quant à lui été décerné à l’expérience interactive et collective Éden de Cyril Teste, Hugo Arcier et Francis Kurkdjian, du Collectif MxM, lors de la toute première Nuit Numérique du GIFF. Cette soirée de gala au Bâtiment des Forces Motrices a rassemblé un grand nombre d’acteurs de la création numérique ainsi que des personnalités marquantes du monde des arts, de l’audiovisuel, de la politique, de l’innovation et des médias.

GIFF Geneva International Film Festival 2019 nuit numérique digital night BFM

Jan Kounen

Parmi les incontournables de cette 25e édition, le voyage psychédélique Ayahuasca – Kosmik Journey de Jan Kounen, la dernière création de l’artiste Simon Senn, Be Arielle F., ou encore le Cinéma VR, tout nouveau dispositif proposé cette année aux festivalières et festivaliers et permettant, à travers quatre programmes thématiques, de s’immerger dans des récits virtuels.

Le Geneva Digital Market – la plateforme professionnelle du GIFF – a fait également l’objet d’une belle réussite.

GIFF Geneva International Film Festival 2019

Digital Market, Studio ADC

Ayant muté afin de mieux répondre aux attentes des acteurs de l’innovation audiovisuelle, cette 7e édition s’est organisée pour la première fois en association avec le réseau suisse des acteurs de l’immersif, Virtual Switzerland. Conférences, tables rondes, think tanks se sont succédés du 4 au 8 novembre et ont réuni 92 participants.
En cette édition-anniversaire, le GIFF a prouvé qu’il s’insère plus que jamais comme l’un des rendez-vous  incontournables de l’industrie cinématographique suisse et européenne.
La 26e édition du GIFF aura lieu du 6 au 15 novembre 2020.

Célébrant son quart de siècle cette année, le Festival International du Film de Genève-GIFF – manifestation unique dans le paysage audiovisuel en Suisse, mêlera pour la première fois cinéma, télévision et digital au sein des ses sections non-compétitives. Une convergence illustrée par l’affiche 2019 kaléidoscopique, conçu par la graphiste lausannoise Laura Cocchi.

Affiche Festival international film de Genève GIFF 2019 25e édition

affiche par Laura Cocchi

Projets numériques, projections événements et rendez-vous cinéphiles ou télévisuels se succéderont pendant dix jours (au lieu de  neuf auparavant) au coeur de Genève, en présence de personnalités comme Xavier Dolan (Masterclass samedi 9, 16h, Arditi) et Anne Dorval, David Cronenberg (Crash, jeudi 7, 21h, Empire, en présence du réalisateur), Clotilde Courau, Costa-Gavras (Adults in the room, samedi 2, 20h15, Pitoeff, en présence du réalisateur) ou encore Tom Fontana, Elia Suleiman (It must be heaven, jeudi 7, 18h et 20h, Pitoeff) ou Rebecca Zlotowski. Le festival mettra à l’honneur l’un des plus grands noms du cinéma asiatique, Park Chan-Wook. Ce réalisateur sud-coréen recevra le Film & Beyond Award, prix couronnant depuis 2014 le travail de personnalités du cinéma ayant exploré d’autres formats et disciplines. Parmi les 180 oeuvres inédites, la spectaculaire oeuvre immersive The Deserted de Tsai Ming-liang et les premières suisses de films tels J’accuse de Roman Polanski, Proxima d’Alice Winocour ou encore Motherless Brooklyn d’Edward Norton, le nouveau Cinéma VR: à découvrir quatre programmes uniques dans une salle de cinéma à 360°, des séries Catch-22, produite et interprétée par George Clooney, ou Junichi, de Hirokazu Kore-eda. Cinq sections : HighlightsPulsation(création contemporaine) – Stream (ainsi que StreamKids) – Bande originaleFuture is Yours. La Maison communale de Plainpalais reste le lieu fort et central du GIFF.

GIFF Geneva International Film Festival 2019 nuit numérique digital night BFM

Birdly – machine à voler, SOMNIACS

En parallèle se tiendra du 4 au 8 novembre le Geneva Digital Market (GDM). Désormais organisée en association avec Virtual Switzerland, la plateforme professionnelle du GIFF a muté afin de mieux répondre aux attentes des actrices et acteurs de l’innovation audiovisuelle. Plus de 90 intervenants internationaux sont attendus pour des débats, des rencontres de coproductions, des showcases, des one-to-one meetings ainsi que des soirées de networking. De nouveaux rendez-vous sont inaugurés cette année : le Tech Day, journée de réflexion qui réunira la plupart des entreprises actives dans la réalité virtuelle en Suisse, les Swiss Interactive Sessions, qui permettront à des programmateurs et des curateurs étrangers de découvrir une série de projets interactifs suisses, la XR Coproduction Cruise, des rencontres de coproduction réservées aux projets immersifs ainsi que l’Eurofest XR Network, un think tank européen réunissant des directeurs de manifestations programmant des œuvres immersives. GIFF Geneva International Film Festival 2019Cinq discussions sont ouvertes au public: Cinema & TV reload: What’s ready and what is cooking in VOD lundi 4, 17h30, Salle Soutter (RTS)- Les expériences collectives en réalité virtuelle – quelle valeur ajoutée? mardi 5 I 17h30 I Studio de l’ADC (Maison des arts du Grütli) – Perspectives économiques de la location based virtual reality mardi 5 I 19h I Studio de l’ADC (Maison des arts du Grütli) – La place des artistes contemporains dans la création immersive vendredi 8 I 17h30 I Studio de l’ADC (Maison des arts du Grütli) – La culture digitale au service de l’histoire vendredi 8 I 19h I Studio de l’ADC (Maison des arts du Grütli). Une présentation des Swiss Interactive Sessions sera également accessible au public le mercredi 6 de 10h à 11h45. Le GDM se terminera par la Nuit Numérique, une soirée de gala durant laquelle de nombreux projets seront à découvrir en exclusivité.


Archives: les Editions passées

24e édition du GIFF : Geneva International Film Festival du 2 au 10 novembre 2018 à Genève, lieu central: la Maison communale de Plainpalais

Geneva International Film Festival GIFF 2018

Jury pour le Reflet d’Or du meilleur long métrage

Quelque 32’000 festivaliers, un public qui a massivement suivi, en plus des sections dédiées au cinéma et à la télévision, la programmation dédiée à la réalité virtuelle, avec de très nombreuses séances affichant complet tout au long du Festival. Le Festival genevois consacré au cinéma, à la télévision et au digital a dévoilé le palmarès: Il a vu le triomphe de Yomeddine de A.B. Shawky, qui a remporté le Reflet d’Or du meilleur long métrage. Le jury de la compétition internationale de longs métrages a néanmoins tenu à donner une mention spéciale à Long Day’s Journey Into Night de Bi Gan.

Reflet d’Or de la meilleure série télévisée

Autonomies de Yehonatan Indursky et Ori Elon a reçu le Reflet d’Or de la meilleure série télévisée, alors que Vestige de Aaron Bradbury a été récompensé par le Reflet d’Or de la meilleure œuvre immersive. Ces trois prix sont offerts par la Ville de Genève. De son côté, Rapin* (Jenny Wilson) de Gustaf Holtenäs a été distingué par le Reflet d’Or du meilleur vidéoclip et The Enemy a reçu le Prix SENSible, qui récompense une œuvre numérique se distinguant par son humanisme, en collaboration avec Le Temps et la Fondation Leenaards. Enfin, les festivaliers ont plébiscité Oslo Zoo de Øyvind Holtmon, qui se voit remettre le Prix du public de la meilleure série web, en partenariat avec Konbini. Durant neuf jours, il a accueilli quelques 250 invités suisses et internationaux, dont Peter Greenaway à qui a été remis le prix d’honneur du GIFF, le Film & Beyond Award.

Geneva International Film Festival GIFF 2018

Espace des Territoires virtuels

De multiples événements, dont un programme professionnel complet, le Geneva Digital Market. Au programme des nouvelles séries de Stephen Frears, Kenneth Lonergan ou J.J. Abrams aux derniers films de Carlos Reygadas, Catherine Corsini, Kim Ki-duk, Jacob Berger ou Frederick Wiseman, pas moins de 164 œuvres encore jamais montrées en festival en Suisse, dont 34 projets immersifs. A la la Maison communale de Plainpalais: à côté de nombreux films et séries du programme, une trentaine de projets numériques étaient à découvrir. Parmi les incontournables de ces Territoires virtuels: le MuGeneva International Film Festival GIFF 2018sée VR, qui regroupe une sélection d’œuvres digitales qui revisitent des toiles de maîtres, et le retour de Birdly, la machine à voler en réalité virtuelle, avec un projet dévoilé pour la première fois au GIFF, Jurassic Flight. On a pu également y découvrir Eisenstein Mexican Ghosts, une exposition des 92 dessins originaux réalisés par Peter Greenaway ainsi qu’un tout nouveau food court, avec bar à ramen et cuisine de rue vietnamienne. Comme chaque année, de nombreuses projections ont eu lieu au cinéma Spoutnik et au Cinerama Empire. En plus de ces lieux, désormais partenaires de longue date du Festival, le GIFF s’étend à de nouveaux espaces, comme à la ZIC (Zone industrielle des Charmilles) avec 24/7, une pièce de théâtre qui mobilisera tous les possibles qu’offre la réalité virtuelle. Une semaine avant le coup d’envoi et pendant toute la durée du Festival, le GIFF Movie Truck a pris ses quartiers sur la plaine de Plainpalais et a proposé des projections gratuites de vidéoclips et de séries web dès le 29 octobre.


La 23ème édition du GIFF (Geneva International Film Festival) se tiendra du 3 au 11 novembre 2017 à la Maison communale de Plainpalais (Pitoëff), Genève

Espace des Territoires virtuels

Jean-Pierre Mocky (cinéaste), Hugues Baudoin (réalisateur)

La 23e édition du Geneva International Film Festival GIFF sous sa nouvelle monture de l’ancienne Festival Tous Ecran plus axé sur la programmation digitale que des longs métrages de cinéma s’est terminé samedi soir par la cérémonie de clôture en son lieu central au Pitoëff. e Festival a réuni cette année plus de 32’000 festivaliers en son Lieu central (Pitoëff), mais aussi au Cinerama Empire, à la salle Arditi, à la salle Kramer de la HEAD-Genève ainsi qu’au Spoutnik – soit une hausse de fréquentation de 6 % par rapport à l’an dernier.

Jean-Pierre Mocky

Ils sont venus explorer la réalité virtuelle à 360°, à travers le port d’un casque de 55 oeuvres digitales venues du monde présentées dans un grand espace « Territoires virtuels » aménagé au rez-de-chaussée de la communale de Plainpalais et dans un dôme géodésique créé par l’artiste genevois François Moncarey.

Le public a pu rencontrer des grands stars du cinéma française, tels que Nathalie Baye, Brigitte Fossey et Jean-Pierre Mocky pour la Première Mondiale du documentaire La Parallèle Mocky par André S. Labarthe ce samedi 11 novembre. Le réalisateur français de 84 ans avec une immense carrière de plus de 50 ans dans le monde cinémathographique francophone, mais toujours aussi dynamique, envisage un nouveau projet de tournage de film dans les mois à venir avec Gérard Depardieu et Vanessa Paradies.

Le palmarès 2017

Shaji Mathew, producteur du Sexy Durga

Jonathan Vinel: Martin pleure

Jérôme Blanquet: Alternation

Le Reflet d’Or du meilleur long métrage a été attribué

Hîm TiVi: Pluie Fine

à Sexy Durga du cinéaste indien Sanal Sasidharan, tandis que Tesnota de Kantemir Balagov a été gratifié d’une mention spéciale du Jury international de longs métrages, présidé cette année par le réalisateur allemand Edgar Reitz. Le court métrage Martin pleure, du jeune réalisateur français Jonathan Vinel, a quant à lui été désigné meilleur film de sa catégorie.

The Sinner de Derek Simonds a été consacré du Reflet d’Or de la meilleure série TV internationale et une mention spéciale a été octroyée à Unité 42, des Belges Annie Carels, Julie Bertrand et Charlotte Joulia. Le Reflet d’Or pour la meilleure oeuvre en réalité́ virtuelle a été décerné à Alteration de Jérôme Blanquet, une mention spéciale a été remise à Alice, The Virtual Reality Play de Mathias Chelebourg et Marie Jourdren.

Prix Hamilton Watches, Abel Ferrara, Emmanuel Cuénod

Abel Ferrara, Emmanuel Cuénod

Enfin, le Reflet d’Or du meilleur vidéoclip est revenu à Pluie Fine (Corine – Polo & Pan Remix), réalisé par le Français Hîm TiVi, et Monsieur Flap de Nicolas Athané et Brice Chevillard été distingué du prix de la meilleur série web, avec une mention spéciale pour Iran #NoFilter de Valérie Urréa et Nathalie Masduraud. La cérémonie de clôture  du 23e GIFF a également été l’occasion pour Emmanuel Cuénod, directeur général et artistique du Festival, de remettre en partenariat avec Hamilton Watches et la maison Olivier Zbinden le Prix Film & Beyond – prix d’honneur du GIFF – au réalisateur et musicien Abel Ferrara, qui a par ailleurs donné un concert live au GIFF, en clôture du Festival, marqué par la musique, avec des performances live et des Dj’s qui se sont également relayés pendant les Nuits Blanches pour faire danser les festivaliers durant neuf jours durant jusqu’aux aurores.

A l’occasion du Geneva International Film Festival a été présenté en première mondiale la nouvelle série vedette de la RTS:

Geneva International Film Festival GIFF RTS

Vincent Kucholl

Geneva International Film Festival 2017

Brigitte Fossey

Geneva International Film Festival 2017

Laura Sepul

Quartier des Banques , dont les premières épisodes vont débuter mi-novembre.

Geneva International Film Festival

Laurine Gilliéron

Une scénario palpitant qui pour cadre l’univers feutré et luxueux de la place financière genevoise: un thriller réalisé par Fulvio Bernasconi sur les zones d’ombre d’une banque privée familiale en six épisodes de 52 minutes à découvrir dès le 16 novembre à 21h15 sur RTS Un. En distribution la grande comédienne française Brigitte Fossey qui aime joué en Suisse et qui a débuté très jeune dans les années 50 dans le film culte Les Jeux Interdits et joué de grands rôles dans les séries télévisées françaises, dans la rôle principale l’actrice belge Laura Sepul, en compagnie de l’acteur et humoriste romand Vincent Kucholl et l’ancienne Miss Suisse Lauriane Gilliéron qui est basée en Californie où elle a tourné en plusieurs feuilletons américains et qui désire jouer un grand rôle de cinéma. Le festival continue avec plus de 170 œuvres, 12 premières internationales 88 premières suisses, un espace de 600m2 entièrement dédié à la réalité virtuelle ainsi qu’une nouvelle section de films sur la musique, un programme professionnel et les Nuits blanches et musicales du jeudi 9 au samedi 11 novembre à la Maison Communale de Plainpalais, Genève.  Des discussions et rencontres avec des personnalités internationales: une soirée exceptionnelle avec l’acteur Jean-Luc Bideau ce mardi 7 novembre. Si vous avez raté la date à Genève, retrouvez la première du film « Jean-Luc Bideau, acteur », en présence de Jean-Luc Bideau et d’Eric Burnand dans le cadre du 40e de Plans-Fixes à Lausanne jeudi 23 novembre à 18h30 à la Salle Paderewski. Projection suivie d’une évocation des 40 ans de Plans-Fixes par Martine Jeanneret et Lova Golovtchiner. Entrée libre

Rendez-vous l’année prochaine pour la 24e édition du GIFF qui aura lieu du 2 au 10 novembre 2018.


Reflet d’or au long métrage
Life and a Day du cinéaste
iranien Saeed Roostaee

Reflet d’or pour le court métrage A Man Returned de Mahdi Fleifel

Le Geneva International Film Festival Tous Ecrans du 4 au 12 novembre 2016 à la Maison communale de Plainpalais (Pitoëff), Genève

Le prix Film & Beyond à Apichatpong Weerasethakul

Le Geneva International Film Festival Tous Ecrans a fermé ses portes samedi 12 novembre, avec la Première suisse de Hong Sang-soo: Yourself and Yours et le Palmarès à la maison communale de Plainpalais (Pitoëff).

L’invité d’honneur, le cinéaste et artiste Apichatpong Weerasethakul (en photo à gauche) a reçu le prix Film & Beyond décerné en collaboration avec l’horloger RJ–Romain Jerome, pour l’ensemble de son travail dans les arts audiovisuels.

Reflet d Or l’oeuvre en
réalité virtuelle: Transition de Joost Jordens et Mike von Rotz

Le palmarès a pour sa part consacré le long métrage Life and a Day du cinéaste iranien Saeed Roostaee, le court métrage A Man Returned de Mahdi Fleifel et la série TV The Night Of de Richard Price et Steven Zaillian. Le premier Reflet d’Or pour une oeuvre en réalité virtuelle est décerné à Transition de Joost Jordens et Mike von Rotz. De même que le Reflet d’Or du meilleur vidéoclip revient à Panda (Desiigner) de Paul Geusebroek. La série web Le Bateau de l’Enfer de Julian Nodolwsky et Joachim Barbier a elle aussi été distinguée.

L’association suisse des professionnels du cinéma, le ssfv représentant les collaborateurs techniques et artistiques de l’ensemble du pays a remis les Prix SSFV Mise en Lumière technicien romand 2016 et Prix SSFV Mise en Lumière producteur romand 2016 afin de valoriser les métiers de l’ombre qui contribuent de manière importante à la fabrication des films mais ne sont que trop rarement reconnu,

Pierre André Thébaud

Prix Mise en Lumière, SSFV

au Valaisan Pierre André Thébaud, né en 1954 à Granges, formation de cinéma et production à l’INSAS (Institut National Supérieur des Arts du Spectacle et Techniques de Diffusion, Bruxelles. Depuis 1985 produit, écrit et réalise des documentaires (Les coulisses suisses de la guerre d Algérie (2013) – Les chantiers de Jean-Charles Pellaud (2009) – Voler est un art – (2007) – Les indiens d Alfred Metraux (2002) – Le bathyscaphe – 10 000 mètres sous les mers (2001) – C.F. Ramuz, la beauté sur la terre (1997).

Avec un peu plus de 30 000 festivaliers venus assister aux projections, expérimenter des oeuvres digitales, mais aussi venus participer aux cinq Nuits blanches. Tourné vers l’innovation et la création digitale, le Festival se félicite particulièrement du succès, tant auprès du public que des professionnels, de la première Compétition internationale d’oeuvres en réalité virtuelle. Il se réjouit également de la réussite du premier Geneva Digital Market, soutenu notamment par la SRG SSR, la RTS, Pro Helvetia et l’Office fédéral de la culture. Avec plus d’une centaine de rendezvous organisés entre porteurs de projet numériques suisses et acteurs internationaux du digital, le module New Digital Talents a notamment dépassé les objectifs que le Festival s’était fixés. Coproducteur du programme, Engagement Migros a annoncé mercredi soir le renouvellement de son soutien au New Digital Talents pour deux ans.

Emmanuel Cuénod

Ouverture du Geneva international Film Festival Tous Ecrans ce vendredi 4 au novembre à la Maison communale de Plainpalais (Pitoëff), Genève avec la Premières suisses de Gimme Danger de Jim Jarmusch. En photo le directeur du Festival Emmanuel Cuénod. Au programme jusqu’au 12 novembre pendant neuf jours de films, séries TV, séries web, vidéoclips et expériences en réalité virtuelle, mais aussi cinq Nuits blanches et électroniques. Parmi les incontournables de cette 22e édition, citons une ouverture en fanfare, avec les Premières suisses de Gimme Danger de Jim Jarmusch, mais aussi du film Les beaux jours d Aranjuez de Wim Wenders ou du documentaire Subland sur le groupe Odezenne, un week-end complet dédié à la série télévisée avec notamment deux séries de la Création Originale CANAL+: The Young Pope et la Première Suisse de Jour polaire, en présence de son créateur Måns Mårlind (Bron / Broen / The Bridge) et de l acteur Denis Lavant, la visite des cinéastes Cristian Mungiu (Bacalaureat) et Apichatpong Weerasethakul (lauréat du Prix Film & Beyond), tous deux lauréats de la Palme d’Or à Cannes, ou encore la grande rétrospective consacrée au cinéma 3D. Revisitée par les étudiants de la HEAD – Genève, la Maison communale de Plainpalais sera une fois de plus le lieu central du Festival et accueillera dans sa cour un nouvel espace, le VRoom, pour une immersion totale au coeur du digital. Rendez-vous aussi au Cinerama Empire, au Studio 7, aux Cinémas du Grütli, ou encore à la salle Kramer et à la toute nouvelle galerie d art LiveInYourHead de la HEAD – Genève. (©JLNabet)

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Léman Lyriques Festival http://flashleman.ch/leman-lyriques-festival-festival-musique-classique-transfrontalier/ Wed, 13 Oct 2021 15:59:10 +0000 https://flashleman.ch/?p=23906

Daniel Kawka, Directeur du Léman Lyrique Festival est directeur artistique et musical de l’Orchestre philharmonique OSE depuis 2013.

Le Léman Lyriques Festival, festival classique transfrontalier dans des grandes salles de concert telles que la Grange au Lac à Evian, le Victoria Hall ou le BFM à Genève est une structure de création et de diffusion favorisant la collaboration entre orchestre, artistes, solistes. L’ouverture des répétitions à tous publics pour découvrir les oeuvres à travers des lectures commentées.
Au coeur de la lyrique romantique dans une déclinaison thématique par un triptyque: Wagner, Mahler, Strauss décliné sur trois ans, 2019 à 2021 à travers le personnage féminin, héroine, maîtresse de son destin

Création Salomé, mapping vidéo par Robert Nortik, réalisateur

La troisième édition du Léman lyrique Festival dédiée à l’œuvre de Richard Strauss (conclut le premier cycle de la trilogie «Wagner, Mahler, Strauss» dédié à la Lyrique romantique allemande) continue après un premier concert vendredi 8 octobre Bâtiment des Forces Motrices: la création Suisse: Héroïnes, voici un deuxième concert avec l’Orchestre OSE! sous la direction de Daniel Kawka au BFM ce mardi 12 octobre avec Take a walk on the “Wilde” side: la Tragédie de Salomé de Florent Schmitt et de Richard Strauss et d’Oscar Wilde dans une théâtralisation visuelle et lumineuse signée Robert Nortik, interprété par Helena Juntunen, soprano (Salomé), Marie Hamard, mezzo-soprano (Hériodiade) et Luke Sinclair, ténor (Hérode).

Création du realisateur Robert Nortik

Les solistes: Luke Sinclair (tenor), Helena Juntunen (soprano), Marie Hamard (mezzo soprano)

Transfrontalier – 1er édition du Léman Lyriques Festival du 5 au 11 novembre 2019 à Genève et à Evian

festival de musique classique transfrontalier Genève et Evian 2019Une cinquante musiciens de l’orchestre Os, et 35 étudiants de la HEM réunis sous la direction du chef Daniel Kawka. Richard Wagner à la portée ans d’un large public comme aux connaisseurs. Loin d’un opéra interminable, il s’agit ici de faire entendre les plus belles pages de la musique wagnérienne, notamment les duos d’amour de Tristan et Isolde ou de Siegfried et Brünhilde, interprétées par la grande soprano allemande, Petra Lang, reine de Wagner, Torsten Kerl, l’auteur Olivier Py, Jennifer Holloway, Issachah Savage, Marion Grange, la violoniste Hae-Sun Kang, les compositeurs Michael Jarrell et Leonardo Marino, et le comédien Alain Carré. Le Festival ouvre ce mardi sur une Hommage à Christa Ludwig mardi 5 novembre, 20h, Salle Centrale, rue de la Madeleine, Genève

. Avec la soprano Marion Grange et Ambroise De Rancourt au piano, avec la participation de Christian Merlin et Pierre Michot, musicologues, en présence de Christa Ludwig, marraine de la 1ère édition du Festival. – Le chant Wagnérien existe-t-il vraiment? mercredi 6 novembre, 20h, Studio Gabriele de Agostini, rue François d’Ivernois, Genève

, conférence de Georges Schürch, président du Cercle Romand Richard Wagner, en ouverture du Léman Lyriques Festival, portant sur la question du chant, d’un chant purement et spéciquement wagnérien. Présentée en amont de la soirée consacrée aux duos d’amour, la conférence réunira autour de Georges Schürch mélomanes, amateurs, étudiants, musiciens, grand public qui entendront le soir même les grandes voix lyriques de notre époque. Deux concerts  à Genève avec Orchestre symphonique Ose! sous la direction de Daniel Kawka, et les musiciens de la Haute école de musique de Genève: Wagner Idylle mercredi 6 novembre, 20h, Victorial Hall
, Genève

. L’orchestre symphonique Ose! donne à entendre, comme en écho, deux duos celui d’amour de Tristan et Isolde et celui de Brünnhilde et Siegfried. Intimité, élans, en vagues déferlantes d’émotions amoureuses, ces hymnes à la nuit et à l’amour se répondent. Ce premier concert symphonique livre aussi une mise en perspective des œuvres : deux destinées, deux couples d’amants voués à une disparition tragique. Entre les deux, un intermède : Des nuages et des brouillards de Michael Jarrell pour violon et orchestre. – Der Ring ohne Worte vendredi 8 novembre, 20h, Bâtiment des Forces Motrices, Genève
. Cette soirée reprend le Ring sans paroles avec l’ajout du verbe du célèbre poète et dramaturge Olivier Py, et cela sous forme d’un récit. Sa nouvelle « Siegfried nocturne – extraits choisis – » sert de trame au «vagabondage» du poète. Elle sera incarnée par le comédien Alain Carré. Et en France: Tempête et Passion samedi 9 novembre, 20h,  à la Grange au Lac/ Maison des Arts
 – Évian. L’orchestre symphonique Ose! interpréte en première création française l’oeuvre « Sul far del giorno » du jeune compositeur italien Leonardo Marino. S’inspirant de romans de Tolkien, ce maître de la littérature fantastique, l’œuvre s’ouvre sur le son originel du monde, nous rappelant, dans ce début immobile la musique des origines en prélude de la Tétralogie, se poursuivant en une évocation du ciel et de l’enfer, de ses forces antagonistes. Plus.

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Musée international de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge, Genève: expositions, visites, conférences http://flashleman.ch/musee-international-de-la-croix-rouge-et-du-croissant-rouge-geneve-expositions-visites-conferences/ Wed, 13 Oct 2021 13:38:44 +0000 http://flashleman.ch/?p=15977

Depuis la réouverture en juin 2020, après plus de deux mois de fermeture, le Musée de la Croix Rouge et du Croissant Rouge accueille le public avec une œuvre porteuse d’espoir. Et quoi de plus symbolique qu’un magnifique olivier? Le Wish Tree, œuvre de Yoko Ono, imaginé en 1996 – installée dans l’atrium du Musée après avoir été exposée dans le monde entier –  vous invite à formuler un vœu pour l’avenir et l’accrocher sur les branches d’un olivier. Les vœux sont ensuite remis à Yoko Ono et déposés dans son IMAGINE PEACE TOWER, une installation réalisée en 2007 à Reykjavík, en Islande, et dédiée à la mémoire de son défunt mari John Lennon. Plus d’un million de personnes ont partagé leurs vœux, venez rédiger le vôtre !

Wish Tree, arbre à vœux, de Yoko Ono

L’exposition permanente

L’Aventure humanitaire propose une expérience unique d’initiation à l’action humanitaire, rompant avec la muséographie traditionnelle. A travers trois espaces, créés chacun par un architecte de renom et d’horizon culturel différent, vous explorerez trois grands défis actuels : Défendre la dignité humaine (Gringo Cardia, Brésil), Reconstruire le lien familial (Diébédo Francis Kéré, Burkina Faso), et Limiter les risques naturels (Shigeru Ban, Japon). Au-delà des périodes troublées de l’Histoire ou des zones de conflits actuels, ces problématiques concernent chacune et chacun d’entre nous aujourd’hui et, plus globalement, notre futur commun pour les décennies à venir. Une Chronologie interactive déroule 150 ans d’histoire humanitaire tandis que le Focus d’actualité présente les opérations de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sur l’ensemble du globe. Lancé en ligne début mai 2020, le projet « COVID-19 et Nous par Magnum Photos et Vous » se déploie dorénavant dans les espaces, métamorphosés par Magnum Photos grâce à des photographies disséminées au sein de l’exposition permanente. Le regard unique des photographes de la prestigieuse agence offre une toute nouvelle perspective de visite et crée un dialogue passionnant avec les collections et l’action humanitaire!

Premier Samedi du mois gratuit – une occasion idéale de découvrir ou redécouvrir l’exposition permanente avec les différentes versions des audio-guides.

Un monde à guérir – 160 ans de photographies à travers les collections de la Croix-Rouge du 16 novembre 2021 au 24 avril 2022, Musée international de la CroixRouge et du Croissant-Rouge (MICR)

Cette exposition partage un patrimoine photographique exceptionnel: plus de 600 photographies issues des collections du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. En parcourant cet immense patrimoine resté peu exploré à ce jour, l’exposition interroge l’image humanitaire et notre manière de la regarder.  Omniprésente dans l’actualité, l’image humanitaire est entrée dans notre quotidien il y a plus d’un siècle. Elle nous paraît souvent immédiate et univoque. La photographie cadre une scène et en offre une interprétation. Nous croyons tout comprendre d’un évènement sans même penser au hors-champ. Or la réalité du terrain est toujours plus complexe que sa représentation, qui est forcément fragmentaire. Une journée portes ouvertes est organisée le samedi 20 novembre pour célébrer son ouverture.

Avec plus de 600 images de 1850 à nos jours, Un monde à guérir est le fruit de plus de deux ans de recherche menée au sein des collections du MICR, du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).

Archives: Expositions passées

Imagine. Réflexions sur la paix du 16 septembre 2020 au 10 janvier 2021, au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (MICR), Genève

En photo les deux photograpes: l’Américain Stephen Ferry: Colombie Entre guerre et paix, 2016-2019) et le Français Roland Neveu: Cambodge, Hier (1973-1979).

Le musée est ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h d’avril à octobre (de 10h à 17h de novembre à mars)

Cette exposition de photographies s’interroge sur les processus de paix et leur réalité vécue au quotidien. Des grands noms de la photographie retournent sur les lieux où ils ont réalisé, pour certains d’entre eux, leurs premiers reportages, il y a plus de 20 ans, afin d’examiner les conditions et conséquences des processus de paix. Don McCullin offre un aperçu d’un Beyrouth déchiré par la guerre civile, et Nichole Sobecki, nous emmène dans les rues de la capitale libanaise qui, malgré les stigmates du conflit tente de renaître. Roland Neveu a vu les Khmers rouges entrer dans Phnom Penh en 1975. Gary Knight, 45 ans plus tard, est parti photographier les Cambodgiens encore englués dans les conséquences de la guerre. Ron Haviv a suivi la guerre en Bosnie-Herzégovine, puis et est retourné sur les traces de ce conflit fratricide pour rendre compte de la situation actuelle. Les reportages de Gilles Peress et de Stephen Ferry apportent un éclairage sur la paix respectivement en Irlande du Nord, deux décennies après la signature du traité de paix du Vendredi saint, et en Colombie, ou la paix signée en 2016 lutte pour être mise en œuvre.

À l’origine de l’exposition, le projet de la VII Foundation vise à encourage la prise de parole et stimuler la conversation autour des enjeux de la construction de la paix et de l’arrêt des conflits dans le monde. Il a d’abord pris la forme d’une publication « Imagine : Penser la Paix », qui rassemble une sélection d’images puissantes et de textes de journalistes, photographes, universitaires, artisans de la paix et citoyens. Chacun dans leur domaine de réflexion, ils offrent une vision unique et fascinante de la paix. Sorties pour la plupart du contexte qui les a fait naître, les 160 photographies se déploient au sein d’une scénographie réalisée à partir des matériaux récupérés de l’exposition précédente pour contourner les nombreuses contraintes imposées par la crise sanitaire. Elles révèlent les multiples facettes de conflits complexes et d’un idéal de paix souvent éloignés des réalités du terrain. Des installations sonores créées par le Théâtre Spirale, tirées d’extraits du livre « Imagine – Penser la paix », une légende amérindienne « Les Deux Loups » déployées sur les murs latéraux ainsi deux films documentaires produits par la VII Foundation offrent d’autres pistes de lecture des images. Provenant des collections et montrée pour la première fois au public depuis 2011, la présence de la médaille de la première édition du prix Nobel de la paix – attribuée à Henry Dunant et Frédéric Passy en 1901 – n’est pas anodine. En dialogue avec les photographies présentes, elle illustre le processus non-linéaire de construction de la paix. Enfin, deux espaces participatifs encouragent les publics à s’exprimer. D’une part, un support interpelle le visiteur sur la paix et ce qu’elle représente à ses yeux. Il/elle est libre de partager ses impressions et réflexions sur un mur dans l’espace même de l’exposition.

Musée de la Croix Rouge Croissant Rouge Genève

 « Les Pétrifiés » de Carl Bucher (1935-2015)

Dix sculptures regagnent leurs collections, comme l’oeuvre de l’artiste suisse Carl Bucher (1935-2015), « Les Pétrifiés » qui ont accueilli les visiteurs dans l’atrium du musée dès son ouverture en 1988. Avec ce groupe de personnages, l’artiste a voulu créer un mémorial en honneur de toutes les victimes sans défense, une œuvre qui bouscule l’indifférence du visiteur et l’oblige à se questionner sur la condition humaine. Ces sculptures quittent aujourd’hui l’atrium pour réintégrer le calme des collections du musée, et bénéficier d’actions de conservation préventive, devenues nécessaires afin de préserver leur intégrité.

Arrêt sur Affiches du 2 octobre 2019 au 26 janvier 2020 au Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (MICR), Genève

L’exposition temporaire Arrêt sur Affiches est prolongée jusqu’au 26 juillet ! La pandémie nous l’a prouvé, les affiches du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge restent plus actuelles que jamais. De 1870 à nos jours, celles-ci nous rappellent l’importance des mesures d’hygiène, de prévention des maladies, mais aussi la promotion de valeurs d’entraide et de solidarité. Quand le patrimoine nous permet de mieux comprendre le présent et le monde qui nous entoure.

Le MICR lève le voile sur sa riche collection provenant du monde entier. Miroirs de la société, les affiches portent en elles l’histoire du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, de ses actions, de sa nécessité et, plus encore, de son universalité. Patrimoine constitué après l’ouverture du Musée en 1988, complété continuellement par des dons des Sociétés nationales ou des achats, il compte aujourd’hui plus de 10’000 pièces allant de 1866 – trois ans après la fondation de la Croix-Rouge – à nos jours. Récoltes de fonds, de sang, prévention des maladies ou des catastrophes naturelles, recrutement des bénévoles, enseignement des premiers secours ; une multitude de messages se sont déployés sur ces supports et dans l’espace public. Ils ont interpellé, alerté, informé et aussi tenté de rallier à la cause humanitaire. Moyen de communication et d’information par excellence, les affiches sont également les témoins d’une époque. Elles capturent les événements qui bouleversent le monde et restituent les préoccupations des régions dans lesquelles elles apparaissent. Miroirs de la société, elles portent en elles l’histoire du Mouvement, de ses actions, de sa nécessité et, plus encore, de son universalité.

Le musée est ouvert de 10h à 17h.

Fondée en 1869, la Revue internationale de la Croix-Rouge est la plus ancienne publication dédiée au droit, à l’action et aux politiques humanitaires. L’exposition révèle la mission que s’est donnée la Revue de parler des progrès dans le domaine du droit des conflits armés, et des innovations qui ont marqué l’action humanitaire depuis 150 ans. Elle invite à vous plonger dans les 110 000 pages qui constituent la riche histoire du journal, et à se poser deux questions : un écrit a-t-il le pou- voir de changer le cours de l’histoire ? L’explosion de mots est-elle plus puissante que celle des bombes dans les conflits d’aujourd’hui? En partenariat avec la Fondation Bodmer. Entrée gratuite, du mardi au dimanche 10h à 17h.


Prison du 6 février au 18 août 2019 au Musée international de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge, Genève

exposition temporaire musée international de la croix rouge Genève L’exposition Prison aborde de nombreuses thématiques: enfermement, conditions de détention, exclusion mais aussi réinsertion et justice restauration; autant de notions qui ne peuvent laisser indifférent et dont la complexité nécessite un traitent s’appuyant sur de nombreuses approches: historique, philosophique, anthropologique, sociologique et bien évidemment artistique. L’exposition est riche d’une multitude de médiums qui permettent d’appréhender un univers qui suscite malaise et fascination: la photographie, avec notamment les travaux de Grégoire Korganow – fruit d’une longue expérience immersive et libre dont les prisons françaises dans les années 2010-2013 – de Mathieu Pernot et sa série Les Hurleurs ou de Valerio Bispuri au sei des prisons italiennes; les installations artistiques avec notamment Temps mort de Mohamed Bourouissa, film construit autour d’échanges sur téléphone portable entre l’artiste et deux détenus, Purganory de Jesse Crimes, lui-même incarcéré, ou l’étonnante création du plasticien Jean-Michel Pancin réalisée à partir de pelotes abandonnées dans les cours de promenades, les préaux, ou prises dans les barbelés; la vidéo avec des témoignages d’acteurs du monde carcéral. Des dispositifs multimédias, des créations musicales, des textes écrits par des auteurs emprisonnés et même un cinéma – où est projeté un montage de films qui ont façonnés l’imaginaire collectif – permettant aux visiteur de rencontrer les principaux acteurs de la prison. Une partie importante est dévolue aux objets créés en détention clandestinement ou dans le cadre d’ateliers surveillés. A ne pas manquer: des katchinas, statuettes réalisées par des détenues de la prison genevoise de Champ-Dollon, un four à pizza trouvé dans la cellule d’Andreas Baader ou encore un sac de luxe sur lequel a été tatoué le visage de Frida Kahlo par des détenus mexicains. Forte et décalée, la scénographie réalisée par le bureau zurichois Holzer/Kobler Architekturen surprend avec ses murs verts et ses trois cellules aux barreaux métalliques oranges qui évoquent chacune un aspect de la détention, sans les caricaturer. Elles se déploient autour d’un îlot central, zone ouverte qui pose la question des alternatives à l’incarcération. Réalisée en coproduction avec le musée des Confluences de Lyon et le Deutsches-Hygiene Museum de Dresde, Prison propose une réflexion allant au-delà des murs du monde carcéral et révèle les paradoxes de notre société contemporaine. Ouvert de 10h à 18h, sauf le lundi.

Animations: Rencontre entre le Professeur Hans Wolff, chef de la médecine pénitentiaire aux HUG et Paul Bouvier, Médecin-chef du CICR: Santé en Prison dimanche 17 février, 14h30. – Musique en Prison dimanche 10 mars, 11h et 14h30 dans le cadre du festival Cartes Blanches de l’Ensemble Contrechamps. – dans le cadre du festival FIFDH: Un grids per la giustizia du réalisateur Fulvio Bernasconi, suivi d’une discussion en présence de Dick Marty jeudi 14 mars, 18h30..


EXIL du 14 mars au 25 novembre 2018 au Musée international de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge, Genève

Exposition temporaire, réalisée en coproduction avec Magnum Photos, Paris. Plus de 300 photographies et oeuvres d’art racontent le voyage du migrant, la marche, l’attente, l’incertitude, la peur, mais aussi l’espoir. De la guerre d’Espagne à celle du Vietnam, du conflit des Balkans à celui qui a embrasé le Moyen-Orient en passant par l’arrivée de réfugiés aux portes de l’Europe, l’exposition offre une plongée documentaire passionnante dans l’histoire du monde et de l’humanité. Une scénographie audacieuse où les visiteurs sont invités à prendre en main les photographies ; se crée ainsi un rapport complètement différent avec l’image et le destin des personnes figurées.

La prestigieuse agence photographique Magnum Photos voit le jour au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Fondée par quatre photographes marqués par le conflit – Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, George Rodger et David « Chim » Seymour -, elle allie subtilement des contenus journalistiques et artistiques. Ce mariage particulier – soulignant non seulement le sujet mais la manière de l’observer – définit encore aujourd’hui la spécificité de l’agence. Organisée en coopérative détenue par ses photographes, elle raconte le monde et donne une interprétation des peuples, des événements et des personnalités, des phénomènes sociaux en garantissant l’indépendance totale du choix et du traitement des sujets.  Sa vocation d’agence de presse s’exprime quotidiennement par une présence sur le terrain de l’actualité et des grands événements et se déploie grâce à un relais de quatre bureaux éditoriaux basés à New York, Paris, Londres et Tokyo, ainsi que de quinze agents qui fournissent des photos à la presse, aux éditeurs, à la publicité, à la télévision, aux galeries et musées du monde entier.  Grâce à son travail, Magnum Photos a documenté l’histoire du monde, de la guerre civile espagnole jusqu’à nos jours en couvrant les désastres, les conflits, les mouvements civiques, les phénomènes sociétaux, industriels et économiques.

Aujourd’hui les 65,6 millions de personnes déplacées redessinent les contours géographiques, sociétaux et transforment les pays. La migration bouscule les échelles du global, du local et du transnational: les voies de communication et les échanges économiques se multiplient, les marchés du travail se segmentent ; les droits sociaux et juridiques s’effritent, rendant plus visibles l’apparition de nouvelles formes de précarisation et d’inégalité. Aussi, les réseaux familiaux se déploient au-delà des frontières et donnent accès à de nouveaux modes de vie et de consommation. Des territoires et des frontières inconnus jusqu’alors apparaissent et impliquent de nouveaux modes d’appartenance et d’identité.

Musee Croix rouge Geneve exposition Exile

© Barthélémy Toguo / ADAGP Paris, 2018
© 2018, ProLitteris Zurich
Photography Courtesy Galerie Lelong

Barthélémy Toguo (*1967), Cameroun
Dans son œuvre Road to exile, Barthélémy Toguo aborde le thème de l’immigration et du voyage. A travers cette barque de l’exode, il nous confronte à l’épreuve de la traversée en haute mer, sur la houle précaire d’une vague de bouteilles vides. Les baluchons de tissus multicolores, empilés de telle sorte qu’ils semblent sur le point de chavirer, symbolisent le nombre de migrants à bord de ces radeaux de fortune, où la mort est souvent au rendez- vous.  Plus qu’un passage d’un pays à un autre, c’est une métamorphose que vivent chaque jour des milliers d’immigrés. Désireux de se rendre en Europe, terre de l’Eldorado, la plupart d’entre eux, venus d’Afrique, se heurte à des déplacements et à des démarches administratives interminables. Leur chemin les conduit le plus souvent à l’exclusion.

Le musée est ouvert de 10h à 17h.


Sida, une lutte en images. Plus de trente ans de communication de la maladie du 5 avril 2017 au 7 janvier 2018 au Musée international de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge, Genève

Roger Mayor

Créée au Deutsches Hygiene-Museum de Dresde, l’exposition montre – à travers une sélection d’affiches de  campagnes de sensibilisation, d’oeuvres de art et de projections – que s’exprimer sur un sujet aussi sensible a relevé, et relève encore aujourd’hui, du défi. A son apparition, le virus est « la maladie des autres », celle réservée aux drogués, aux homosexuels et aux prostituées, le public se sent en sécurité. C’est en juillet 1985 avec les premiers cas de sang contaminé que le virus marque son entrée dans la sphère publique. Dès lors, le sida s immisce dans l imaginaire collectif et devient objet du discours médiatique. Véritables miroirs de la société, les campagnes de sensibilisation, tantôt alarmantes, choquantes, émouvantes voire drôles révèlent les angoisses, les tabous et les contextes dans lesquelles la pandémie apparaît, évolue et se propage. Plus qu une réflexion sur la maladie, l’exposition questionne notre rapport au corps et à la sexualité.

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La Revue au Casino Théâtre, Genève http://flashleman.ch/la-revue-theatre-comedie-musical-satire-politique-au-casino-geneve/ Tue, 12 Oct 2021 09:07:50 +0000 http://flashleman.ch/?p=2435

LE Spectacle d’humour à Genève – La Revue revient dès le 14 octobre 2021 au Casino-Théâtre, Genève

La Revue est de retour après un an et demi d’arrêt COVID oblige dans une nouvelle formule pour une 129e édition, signée Frédéric Hohl. Plus dans la tradition du « Music Hall »: des sketch dansés et chantés et moins dans la satire, la dérision des politiciens par la plume.

Arrête ton cirque à Genève, Fredy! avec Laurent Deshusses

Effets secondaires: ceux provoqués par le vaccin sont connus. Mais pas tous…

Un spectacle à la fois drôle, beau à voir et agréable à entendre qui aborde le sujet d’actualité de la façon la plus humoristique possible, sans se transformer en chronique du corona. Une création, dont une centaine de personnes travaillent à sa réalisation: 400 heures d’écriture, 500 heures de répétition, plus de 150 costumes, une production socieuse de choisir des comédients, des auteurs et des artisans du spectacle envant d’horizons et de générations très différents, de donner la place à la relève, à chaque poste un senior et un jeune travaillant ensemble.

Christian Savary: Parmelin, c’est le sommet!

Elle revient sur les travers de la scène politique suisse et internationale de 2021: A Genève, le sommet entre Putin et Biden en présence du conseiller fédéral Guy Parmelin. Elle ironise, en chansons et sketches, interprété par une troupe de comédiens, musiciens et danseurs. Une belle scénographie par Mena Avolio et une mise en scène par Pierric Tenthorey.

« Le retour de Maudet » et de la comédienne veveysanne Capucine Lhemann (La Revue 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019)

Jean-Philippe Meyer, l’acteur français dans le coq et le nain de jardin, fable qui revient au Match de foot entre la France et la Suisse.

Avec la participation des comédiens star de la scène romande: les genevois Claude-Inga Barbey et Laurent Deshusses.

Laurent Deshusses magnifique parodie des numéros du cirque Knie

Claude-Inga Barbey dans le rôle de femme de chambre Manuela: Moi à la RTS mon préféré. c’étais Darius.

Les conseillers d’Etat Antonio Hodgers (Laurent Deshusses) et Lisa Mazzone (Claude-Inga Barbey), modération (Isabela De Moraes Evangelista): C’est ma question politique

Charité bien ordonnée: Oû que vous alliez, difficile d’échapper aux rabatteurs!

Raphaël Vachoux, comédien lausannois

+d’infos. Horaires: 20h30, sauf jeudi à 19h, dimanche à 16h, relâche le lundi

Revue, 13e édition « et non corrigée! » parodie musical du 30 avril au 5 juin 2021

Reporté à deux reprises, la Revue revient après la période difficile du coronavirus – une équipe de et avec Phlippe Herdewyn & Dominique Poupaert et qui a gardé tout la pêche malgré ce virus « made in China » . Au programme de cette satire politique, des sketches autour de la covid, le Maudetgate, Darius Rochepine, la vagues des rigolos, pardon des écolos, le nouveaux « chers » Elus de la Ville, les connards pardon les cyclistes, le professeur Didier Ragoût…dans le but de ne sûrtout pas être politiquement correct, brocarder sans scrupule, parodier à souhait et surtout, être de très mauvaise fois…mais de se divertir dans ces temps de morosité ambiante!

Mercredi, vendredi et samedi à 20h30. Avec des jauges réduites – à réserver rapidement: Tout est complète, sauf samedi 15 mai (14h30), mercredi 2 juin, vendredi 4 et samedi 5 juin (20h30), deux représentations supplémentaires sont à l’étude… A suivre, en savoir plus.

Le rendez-vous incontournable de la satire genevois, c’est la Revue du 11 octobre au 31 décembre 2019 au Casino Théâtre, Genève

La Revue 2019 CEVA Casino Théâtre Genève 2019

scène du CEVA

La Revue 2019 gilet jaune Casino Théâtre Genève 2019

Capucine Lhemanne, Pierre Aucaigne

Après avoir accueilli près de 30’000 spectateurs au Casino-Théâtre l’année dernière pour leur première Revue en tandem, Antony Mettler et Laurent Nicolet remettent le couvert pour continuer à vous faire rire des frasques de nos politiques genevois. Cette année le duo alterne, Antony se charge de la mise en scène et de la direction artistique et vous aurez le plaisir de retrouver Laurent sur les planches du Casino Théâtre après une année d’abstinence … Une édition « assez gentille » avec la politique genevoise à la sauce française, c’est le gilet jaune haut en couleurs joué par le comédien français Pierre Aucaigne qui sert comme fil rouge, un Léman express qui démarre à Annemasse avec une caricature peu flatteuse du maire d’Annemasse, accompagnée de musique française bien connue: la comédie musicale Starmania et quelques airs de jazz américain, interprété par une troupe de quinze chanteurs et danseurs performants.

La Revue 2019 CEVA Casino Théâtre Genève 2019

Arnaud Denissel dans le rôle de Pierre Maudet

Au menu, la rencontre mémorable de Jean Ziegler avec Maya l’abeille luttant ensemble contre Monsanto, les conseillers administratifs en pleine séance de coaching qui pourrait s’intituler « Savoir utiliser sa carte de crédit pour les nuls » et qui tentent de retrouver la confiance de la population genevoise, des jeunes qui militent pour le climat en basket Nike made in China, des flics genevois arpentant les trottoirs des Pâquis avec assiduité et « professionnalisme », dans un scénario inspiré de faits réels que même Michel Audiard n’aurait pas imaginé, et encore et toujours Pierre Maudet interprété magnifiquement par Arnaud Denissel qui se retrouve à la tête de… rien ou plus grand chose et voit ses prérogatives diminuer de façon inversement proportionnelle à sa future rente à vie, en Maudet Crucifié: »J’aurais voulu être Jésus Christ » sur les airs de Starmania..Spectacle satirique Genève Casino Théâtre humour 2019 soirée réveillon

Les horaires: mardi à samedi à 20h30, jeudi à 19h, dimanche à 16h, 24-25 décembre : relâche – 31 décembre : 15h et 21h (Spéciale Nouvel-An: Les places du carré d’or – premiers rangs parterre et galerie – donnent accès, en plus du spectacle, au buffet et à la soirée du Nouvel-An avec l’équipe de la Revue qui suivra le spectacle au  Casino Théâtre.)


Journée patrimoine 2019 Genève

Casino-Théâtre, Genève

D’abord Brasserie de l’Espérance (1881-1891), puis Casino de l’Espérance (1891-1907) et enfin Casino-Théâtre (dès 1907), simple café-concert à l’origine, il s’est rapidement transformé en théâtre. Initialement conçu en fer et verre, le Casino Théâtre a pérennisé son architecture à la fin du 19e siècle en se revêtant de pierre et en cherchant à imiter les bonbonnières parisiennes avec aujourd’hui 480 places et acueil depuis 1892 la fameuse Revue. Depuis plus de 120 ans, la Revue – inscrite sur la liste suisse du patrimoine culturel immatériel OFC – annuelle offre un spectacle humoristique et satirique qui ironise, en chansons et sketches, sur les travers de la scène politique suisse et internationale, avec une attention toute particulière aux affres de la politique genevoise.

Journée patrimoine 2019 Genève

Antony Mettler, La Revue

Le spectacle reflète donc les préoccupations des genevois et pour ce faire une troupe de comédiens, musiciens et danseurs le prépare chaque année sous la plume acérée d’auteurs locaux. Une critique, sur le ton de la dérision, de la société en général. Le Casino-Théâtre se trouve à 42, rue de Carouge, dans le quartier populaire de Plainpalais à Genève. Les lignes de tram 12 et 18 s’arrêtent devant la porte du Casino-Théâtre à l’arrêt Pont d’Arve.

En photo Antony Mettler en train de préparer la nouvelle édition lors des Journées de Patrimoine les 14 et 15 septembre 2019.


Archives: les Editions passées

La Revue 2017 jusqu’au 19 novembre au Casino Théâtre, rue de Carouge à Genève.

Laurent-Nicolet, Joseph Gorgoni, Pierre-André Sand

Une édition avec les stars de l’humour romande: Joseph Gorgoni est de retour aussi drôle en Doris Leuthard ou en Guillaume Barazzone, qu’en Marie-Thérèse qui revisite avec l’humour l’actualité politique mondiale, suisse et genevoise.

Dernière édition sous la direction artistique de Pierre Naftule (il avait signé sa première Revue en 1990), en cooproduction avec Antony Mettler et Laurent Nicolet, ils s’apprêtent à titiller l’actualité, à égratigner les politiques et à s’amuser de nos chères genevoiseries pour faire rire le public toutes les quinze secondes ! Comme d’habitude en somme… Sauf que La Revue vient d’être inscrite au « patrimoine culturel immatériel de la Suisse » par la Confédération ! Donc vos rires ne sont toujours pas déductibles de vos impôts, mais ils sont à présent adoubés par Confédération ! » 

Vous aimez les spectacles chantés et dansés, vous moquer de ceux qui vous gouvernent? Vous avez envie d’apprécier l’humour et la plume Pierre Naftule, Antony Mettler, Laurent Nicolet, Thierry Meury et Pascal Bernheim ? De rigoler aux vannes de Thomas Wiesel, Nathanaël Rochat et de la nouvelle génération du stand up? 

le char du conseil administratif

Les contrôleurs des TPG

Venez découvrir la nouvelle Revue qui fait désormais partie du patrimoine suisse, étant insérée dans la liste des traditions vivantes de Suisse. L’aigle de Genève vous mène à  travers les 23 tableaux, présentés en deux parties. Ils égratignent les politiques: au niveau international en compagnie des Premières Dames, au niveau suisse: un kamikaze suisse allemand qui présente sa collection de burka, au conseil fédéral avec Pierre Maudet qui a raté son élection, les tracas du Conseiller d’Etat Luc Barthassalt et les Caves Ouvertes avec Robert Cramer, Pierre Maudet et Champ Dollon – les municipaux ne sont pas épargnés.

Antony Mettler

Les genevoiseries: des transports publics genevois et leurs contrôleurs, des végétaliens…chantées avec des tubes de la chanson française revisités: Jean-Jacques Goldman, Michel Fugain, Claude François, Nino Ferrer, Michel Polnareff, Serge Lama, Johnny Hallyday..mais aussi Amy Winehouse..

Des sketches qui se moquent de tous leurs sponsors: Léman Bleu, Moblière Assurance..Venez voir les comédiens et danseurs, les stars de l’humour romand dans une prestation de haute qualité. Représentations de mardi à samedi à 20h30, dimanche à 17h. 

Les deux auteurs: Pierre Naftule, né à Genève en 1960, auteur d’une dizaine de pièces de théâtre: Topaze en 1983, Dix petit nègres en 1985, Le Bossu en 1988, quinze Revues genevoises de 1990 à 1995 puis de 2003 à 2008 et 2015 à 2017, connu grâce à ‘émission de télévision La Course autour du Monde, et surtout la création avec Joseph Gorgoni du personnage de Marie-Thérèse Porchet et Antony Mettler, née en 1968, acteurs de plusieurs films et séries télévisées et spectacles, il a signé une vingtaine de mises en scène, dont Fanfan en 2007 et Cochon d’Inde en 2012.


La Revue du 5 octobre au 15 novembre  2015 au Casino Théâtre à GenèveLa Revue Geneve theatre Casino

 

Joseph Gorgoni

La fameuse La Revue, le spectacle satirique genevois qui date depuis un siècle est de retour depuis le 5 octobre au 15 novembre avec une nouvelle équipe qui remplace celle de Philippe Cohen et Gaspar Boesch, sous la plume de Pierre Naftule, avec Antoine Mettler et Laurent Nicolet toujours au Casino-Théâtre, rue de Carouge, Genève. Le crue 2015 a pour spécificité de donner un point de vue vaudois de l’actualité politique genevoise et fédérale. Joseph Gorgoni (en photo à gauche) brille en tant que Sepp Blatter aussi bien que dans le rôle de Marie-Thérèse Porchet dans la deuxième partie. De très jolies danseuses sexy sont représentées dans différents tableaux.

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