Première nocturne de la photographie, intitulé No’Photo le 14 octobre 2017 à Genève

Musée Rath Genève: Niels Ackermann

Première nocturne de la photographie, intitulé No’Photo le 14 octobre 2017 à Genève

Plus de 4’200 personnes se sont rendus à la première nocturne de la photographie, intitulé No’Photo, organisée par la Ville de Genève le samedi 14h, de 17h à 2h dans divers lieux culturels du centre-ville. Au programme 29 projections, 1 table ronde, 3 expositions, 1 entretien, 3 studios photo, 3 films et 1 installation.

Des Champs de Bataille de Yan Morvan, en passant par le constat porté sur l’eau par Edward Burtynsky, ou des Villes-fantômes avec golf d’Aline Henchoz aux Rivages d’Harry Gruyaert, l’écran dédié aux territoires a permis au public de découvrir des travaux qui questionnaient avec puissance, singularité ou poésie l’évolution de nos lieux de vie ou de loisir, d’ici ou d’ailleurs. La question migratoire ainsi que les droits humains ont évoqué avec pertinence et sensibilité un enjeu crucial de notre société. L’écran de Fonction : cinéma dédié à deux agences genevoises et à une sélection de lauréats genevoiss du swiss press photo, les travaux Asylum et Victory, né à Genève ainsi que ceux de l’agence Rezo ont démontré avec assurance la vitalité de la création photographique documentaire genevoise. La carte blanche donnée à la HEAD a, quant à elle, permis de laisser la parole à la relève.

Les pratiques sportives par Elisa Larvego au Parc des Bastions

Fred Boissonnas, Daniel Winteregg, les clichés – verre et Edgard Aubert de la Rüe ont été les vecteurs qui ont conduit au MEG le public dans la richesse des collections patrimoniales de la Ville. La porosité entre l’art contemporain et la photo documentaire thématisée par Gianni Motti, Armin Linke et l’exposition NEOGLOBALIDAD est encore à visiter jusqu’au 11 novembre au BAC. Le travail photographique Genève, sa gueule de Niels Ackermann est encore à admirer jusqu’au 29 octobre au Musée Rath, l’enquête photographique sur les pratiques sportives d’Elisa Larvego encore jusqu’au 5 novembre dans le parc des Bastions.