Festival des Lumières, l’édition anniversaire de la 10ème édition du 21 janvier au 1er février 2026, en Vieille Ville de Morat
Les 550 oiseaux le long des rempart font allusions aux 550 ans des batailles de Morat et Grandson – commémorés en 2026 dans la région, + d’infos.
Le centre historique de la ville est à nouveau éclairé par des œuvres d’art lumineuses de grande envergure, des images statiques et des jeux de lumière sur les façades. Une série d’installations lumineuses et d’ensembles créatifs totalement inédits, 21 arteplages, réalisés par 26 artistes au total, des performances live exceptionnelles vous accueillent dans la vieille-ville et au bord du lac de Morat. De nouvelles installations lumineuses, des rétrospectives et, bien entendu, une incontournable magie seront au programme de cette 10e édition. Entre 50’000 et 70’000 visiteurs sont attendus sur les 12 soirs, + d’infos.
Pour ses 10 ans, le Festival fait revenir l’installation « Le Grand Bleu », présentée en 2018, mais dans une version revisitée. Découvrez les profondeurs de l’océan grâce aux illuminations bleutées qui transforment les façades de la Rue Principale en véritables fonds marins. Accompagné.es de créatures marines flottant à vos côtés, replongez dans les souvenirs féeriques des éditions passées et laissez-vous émerveiller par cette expérience immersive. Porté par le Vent (Barbara Deshors et Sarah Pangon) venu tout droit de France (Ardèche) vous emmène dans leur univers poétique et onirique avec le Luminéole géant flottant dans les airs.
Barbara Deshors à la manette : l’hélium pour le Luminéole flottant dans les airs
Dans la Rue Principale, « Le Grand Bleu 2.0 » fait renaître l’univers aquatique de l’œuvre présentée en 2018. Sélectionnée par les bénévoles parmi les projets marquants de la dernière décennie, cette installation emblématique revient dans une version revisitée pour la dixième édition, transformant les façades en fonds marins lumineux et offrant un voyage immersif entre souvenir et renouveau.
L’artiste et vidéaste moratois et géographe Adrian Scherzinger collabore avec le festival dès ses débuts.
Pour cette année il vous invite au château de Morat traversée par des orages éclatants. Nuages sombres, éclairs lumineux, pluie dansante et cascades chatoyantes métamorphosent la cour en un paysage vivant. Muni.es d’un parapluie, venez danser et chanter « singing in the rain » . Les parapluies et les fleurs avec des pets ont été fabriquées par des étudiants.
Avant d’entrer au chateau, levez votre regard vers la tour pour admirer l’oeuvre de l’artiste de Marseille Anne-Lise King qui utilise l’illusion d’optique comme fondement de ses créations artistiques. Dans kairós, elle explore une nouvelle technique artistique. Celle-ci permet de créer des vitraux à la fois incolores et multicolores sur la base de différents phénomènes : la biréfringence des matériaux, la polarisation de la lumière dévoilée par la pendule qui évoque un temps vécu, un temps immatériel que l’on ne mesure pas à la montre, mais au frémissement intérieur. Une œuvre qui rappelle que chaque seconde, même fugace, est une occasion de s’émerveiller et de se mettre en mouvement.
À la manière des découpages traditionnels suisses, des silhouettes d’animaux cheminent vers leurs alpage dans « Murmures d’Alpages » projeté sur le musée de Morat qui accueille à son intérieur cinq installations différentes.
Anna Wolf, enseignante à la lance Gungnir
Entrez dans un univers épique dans lequel vous devenez acteur.rice. Sous la proue imposante d’un drakkar illuminé, les trésors nordiques s’animent : marteau de Thor, anneaux de Draupnir, sanglier doré de Freyr et lance Gungnir. Entre éclats d’or et ombres mouvantes, l’art et la mythologie s’unissent pour offrir un voyage où chaque pas révèle un ancien secret.
Sur la façade de l’école, l’artiste et musicien français Yann Nguema présente « À l’ombre du tilleul ». Spécialiste du mapping 3D, il réinterprète l’architecture pour créer dix tableaux animés mêlant mémoire de Morat et poésie hivernale. Chaque projection, toutes les trente minutes, offre une parenthèse dans laquelle histoire et création contemporaine se rencontrent.
OCULUMENS de Hermès Mangialardo au bord du lac invite à réfléchir sur des thèmes universels liés à la perception, à l’introspection et à la connexion avec le monde. L’installation invite à accepter une vision qui n’est plus seulement un acte physique, mais une expérience intérieure, un passage vers une conscience plus large et plus profonde.
L’installation de Sébastien Kottelat, fondateur de SBK-Laser, tend un faisceau lumineux depuis le port du lac de Morat jusqu’à la vieille ville de Morat, créant ainsi un lien direct entre l’eau et la ville.
Projection de films des 10 ans du festival des lumières sur une lanterne de 3 m au bord du lac. 60 000 voeux à l’aide de petites lanternes ont été déposés durant les 10 ans sur le lac.
Pour un supplément de CHF 10 à ne rater l’artiste anglais Drew Colby à l’église allemande et la magie de ses mains qui se transforment en oiseau, en lapin, en rivière ou en visage dans « Message in a bottle ». Sur fond blanc se déploie une histoire où la puissance de l’imagination transforme les rêves en réalité et fait naître des mondes imaginaires. La lumière devient pinceau : avec ses seules mains, l’artiste Drew Colby crée des silhouettes et des créatures fantastiques qui prennent vie dans un jeu d’ombres et de lumière. Porté par les animations d’Antonello Ciarleglio, le public s’abandonne à une immersion dans cet univers enchanté.
Dix ans après ses débuts, l’événement né d’une idée audacieuse par Morat Tourisme en 2016 est devenu un rendez-vous hivernal incontournable, attirant chaque année des dizaines de milliers de visiteurs et transformant la vieille ville en scène artistique à ciel ouvert. Présentation du programme par Stéphane Moret, directeur de Morat Tourisme et les deux co-responsable Luca Schild et Zayane Cherbuin: Avec un programme renouvelé chaque année, la vieille ville et les rives du lac se transforment en espaces de narration lumineuse, portés par les artistes, écoles et institutions participant.e.s. La vingtaine d’installations invite à une immersion sensible, à la croisée de l’art, de l’architecture et de l’émotion collective.
Stéphane Moret, directeur Morat Tourisme
Luca Schild et Zayane Cherbuin, co-responsables du festival
Festival des Lumières, 9ème édition du 15 au 26 janvier 2025: Un voyage au centre de la Terre, en Vieille Ville de Morat
Projection au centre ville, Synesthesia
Le centre historique de la ville est à nouveau éclairé par des œuvres d’art lumineuses de grande envergure, des images statiques et des jeux de lumière sur les façades. Une série d’installations lumineuses et d’ensembles créatifs totalement inédits vous accueillent dans la vieille-ville et au bord du lac de Morat.
Jeux de laser en face de la Porte de Morat : Voyage en centre de la terre : grotte de cristal
Pour la première fois dans l’histoire du Festival, les deux lieux principaux, la place de la Porte de Berne et la Rue Principale, sont reliés par un thème commun. Une expérience immersive et spectaculaire vous emmènera au centre de la Terre. Sur la place principale, un show laser d’envergure, orchestré par Sébastien Kottelat et enrichi par le mapping vidéo de Nicolas Hesslein vous entraînent dans une grotte sombre et mélancolique, où des cristaux ternes retrouvent progressivement tout leur éclat et leurs couleurs au fil du show.
L’exploration des entrailles de la Terre se poursuit dans la Rue Principale avec l’arteplage Tiefer in der Erde, où des sculptures de cristaux étranges, des volcans fumants et des créatures fantastiques vous plongeront dans un univers imaginaire aux couleurs incandescentes. Le clou du spectacle est l’apparition de créatures sur échasses, créées par la compagnie néerlandaise Close-Act, spécialisée dans le théâtre de rue interactif. Ces êtres imposants, évoluant parmi les spectateur·rice·s, ajoutent une dimension saisissante à cette immersion dans un monde souterrain, surprenant et féérique.
L’arteplage Légendes dans l’église allemande propose un spectacle inédit mêlant matière organique et technologie de pointe. Cédric Cassimo raconte deux contes suisses emblématiques en manipulant du sable retransmise en temps réel sur grand écran. L’expérience visuelle est magnifiée par Adrian Scherzinger, qui réalise un mapping spectaculaire sur les murs intérieurs de l’église. Ce voyage sensoriel est sublimé par une musique live.
Au Lindensaal venez découvrir le projet commun d’upcycling Water Droplet, la création de sept gouttes d’eau géantes, réalisées à partir de 2’500 bouteilles en PET recyclées par des élèves des deux régions linguistiques du canton de Fribourg. L’œuvre, donnant une nouvelle vie aux déchets plastiques et sensibilisant les visiteurs à une utilisation responsable de la ressource précieuse qu’est l’eau. Entre 50’000 et 70’000 visiteurs sont attendus du 15 au 26 janvier 2025 dans la cité des Zaehringen, au bord du lac de Morat. A découvrir les 17 arteplages, tous les jours de 18h à 22h. + d’infos.
