Musée de Carouge: actualité muséale

Reouverture dès le 16 septembre 2021 du Musée de Carouge

Les rénovations entreprises en 2019 pour mettre le bâtiment aux normes, en matière de sécurité et de consommation énergétique, ont permis d’offrir à ce lieu emblématique et central de la cité sarde un nouvel accueil, harmonieusement intégré à l’ensemble architectural du côté de la place de Sardaigne. En outre, ces améliorations ont permis de libérer un peu plus d’espace pour les expositions. Sans rien lui enlever de sa valeur patrimoniale, la restauration donne un supplément d’âme à cette magnifique et historique maison carougeoise encore, de nos jours, parfois appelée « Montanrouge » du nom de son premier propriétaire en 1790, Jean Antoine Demontanrouge. L’édifice à l’architecture si typiquement carougeoise avec son jardin intérieur, où règne un climat méditerranéen, est, depuis 1984, consacré à la conservation et à la valorisation du patrimoine carougeois.

jardin intérieur

accueil, boutique

Le Musée de Carouge fait peau neuve et donne carte blanche Albertine: exposition apparition du 16 septembre au 19 décembre 2021

« Les grandes formes jaunes qui ressemblent à des soucoupes volantes des années 60, sont une façon d’évoquer l’acceptance du mystérieux au-delà de la conscience »

Pour sa réouverture après travaux, le Musée de Carouge donne carte blanche à la dessinatrice genevoise Albertine. Révélée au grand public notamment par ses nombreux livres parus aux Éditions La Joie de lire, et récemment honorée par le prestigieux Prix Hans Christian Andersen, l’artiste poursuit ici et selon ses propres termes son œuvre d’exploration. Apparition présente une réflexion sur la conscience ; il est question de solitude, de contemplation, de mystique et de métaphysique. On découvrira ainsi de salle en salle, sur des tonalités bleues et jaunes, plusieurs séries de gouaches et d’objets en bois, recelant autant de mystères. Albertine est depuis longtemps liée à la ville de Carouge. Ses travaux ont été présentés dans les galeries Maya Guidi, Ligne Treize, Séries Rares et Tiramisù: où vous pouvez découvrir ses oeuvres dans le cadre de l’exposition: Albertine Dentro Fuori jusqu’au 7 octobre. La Commune l’a par ailleurs régulièrement sollicitée pour des réalisations graphiques.

L’exposition se veut une déambulation au cours de laquelle, de salle en salle, les visiteur·euse·s. nourrissent leur propre réflexion en écho à celles d’Albertine distillées sous différentes formes, dont une série de gouaches aux tonalités dominantes bleue et jaune. Des objets en bois, des petits théâtres et des personnages en noir et blanc jalonnent ce vagabondage empreint de mystère. «Un itinéraire donc, où le questionnement, véritable ressort de notre présence au monde, oriente l’humain, bien mieux que ne pourrait le faire la moindre des réponses», peut-on lire dans la présentation de l’exposition, écritepar Germano Zullo, le compagnon de vie et de création d’Albertine. En effet, c’est lui qui, le plus souvent, met en texte les ouvrages illustrés par la Genevoise. Tous les deux habitent et travaillent dans une maison aux volets bleus, au cœur du village de Dardagny qui a vu naître et grandir l’illustratrice de 53 ans, au sein d’un foyer baigné d’art, entre une mère céramiste et un père assistant-réalisateur pour la télévision.

 

Le musée est ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h. Entrée libre. Visites commentées mercredi 6 octobre et 24 novembre à 18h, samedi 6 novembre à 16h sur réservation: 022 307 93 80

ArtCarouge: vernissages simultanés et événements spéciaux samedi 6 novembre et dimanche 7 novembre, ouverture exceptionnelle du musée: 11h à 18h. +d’infos.

ELLES dans l’objectif d’Ernest Piccot 1930–1950 du 19 septembre 2020 au 7 mars 2021, 25, bd des Promenades Carouge (hors murs)

Être une star, incarner un personnage de cinéma, ne serait-ce qu’une journée, et en garder précieusement le souvenir : elles ont pu toucher du doigt ce rêve américain dans l’atelier d’un photographe carougeois. Ernest Piccot possédait un studio à la place du Marché et ses portraits des années 1930-1950 nous plongent dans une époque où le glamour révèle la force et la sensualité des femmes. Empruntant poses, accessoires et lumières aux codes du cinéma hollywoodien et de la mode, il a transcendé des modèles souvent anonymes. Il nous livre leur image dans cette exposition qui s’inscrit également dans le thème du Printemps carougeois consacré, cette année, aux femmes.

Le musée est ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h. Entrée libre.

  • Visites commentées de l’exposition par Nirina Imbach les mercredis 27 janvier et 10 février 2021 à 18h.
  • Les ateliers cyanotype: À la découverte d’une technique ancienne, animés par Nirina Imbach. Sans passer par la chambre noire, vous tirerez, dans un bleu de Prusse, la photographie que vous aurez composée à l’aide de végétaux, de tissus et de dessins. Ateliers cyanotype enfants non accompagnés de 4 à 12 ansmercredi 10 février 2021, de 14h à 15h30,
  • ArtCarouge – Vernissages simultanés des galeries et du Musée de Carouge, ouverture exceptionnelle de 11h à 18h: Week-end 1, samedi et dimanche 31 octobre et 1er novembre 2020. Week-end 2: samedi et dimanche 6 mars et 7 mars 2021. Atelier cyanotype adulte-enfant samedi 6 mars 2021 à 10h, duo un adulte-un enfant (dès 4 ans). Conférence: Les années Piccot par Arnaud Bosch, historien, samedi 6 mars 2021 à 16h. Visite guidée de l’exposition par Hélène Tobler, photographe dimanche 7 mars 2021 à 11h. Conférence: À l’aube du 8 mars par Hélène Tobler, photographe. Réflexions sur une approche photographique du combat des femmes pour le droit à l’égalité dimanche 7 mars 2021 à 16h.

Archives: les Expositions passées

Concours international autour du thème Hortus – le jardin envahit la table – Exposition du 28 septembre au 15 décembre au bd des Promenades 25, Carouge

Le Musée de Carouge est en travaux jusqu’à la fin 2020 – expositions hors les murs au bd des Promenades 25, Carouge (ancien local de la police municipale).

Concours international céramique Carouge exposition temporaire Hortus le jardin envahit la table

Expositions dansl’ancien local de la police municipale, au bd des Promenades 25, Carouge

Botanten II, Denise Stangier-Remmert

Lichen, Atelier Baptiste et Jaïna

Tous les deux ans, la Ville de Carouge organise un Concours international de céramique. Elle encourage ainsi la création contemporaine tout en revisitant un thème classique inspiré par les collections du Musée de Carouge. Pour cette 17e édition, le thème proposé aux céramistes fait écho à celui du Printemps carougeois et à sa programmation dédiée, en 2019, à la nature. En effet, le concours s’inspire du monde végétal et fait référence au microcosme du jardin: hortus envahit la table.

359 candidats de 36 pays différents ont proposé leurs interprétations, dont 46 projets de 44 candidats ont été sélectionnés. Trois prix ont été décerné: le Prix de la Ville de Carouge est décerné, ex aequo, à Denise Stangier-Remmert et à l’atelier Baptiste et Jaïna. Avec Botanten II l’artiste allemande Denise Stangier-Remmert a créé une nouvelle espèce, entre le fruit et le légume, entre sculpture et objet fonctionnel, des formes inédites en grès dans des chromatiques. Lichen, créé par Baptiste Sévin et Jaïna Ennequin à Paris en faïence chamotte coulée, engobe et couverte transparente mate par projection a convaincu par l’aspect mariant fluidité et sérénité.

Odile Levigoureux

Concours international céramique Carouge exposition temporaire Hortus le jardin envahit la table

Le jardin de Jheromus Bosch

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Le Prix soutenu par la Fondation Bruckner pour la promotion de la céramique est décerné à l’artiste Odile Levigoureux de Normandie, formée à l’art du vitrail, elle maîtrise différentes techniques pour son oeuvre Le jardin de Jheronimus Bosch. Cette architecture végétale ordonnée autour d’un centre (miroirs) montre l’exubérance: végétaux, insectes et mondes imaginaires dans un jaillissement baroque. Le Prix soutenu par swiss ceramics, Association Céramique Suisse est décerné à l’artiste français qui vit en Belgique: Charlotte Bricaul pour Champs sur table. Ce plat raconte le repas partagé mais aussi la nourriture à devenir, les semences prêtes à germer dans le champ. La remise des prix a eu samedi 28 septembre à la Place de Sardaigne.

Exposition (hors murs) bd des Promenades 25, (ancienne local de la police qui servira encore toute l’année prochaine comme musée dû à l’incendie survenu au Musée de Carouge). Visites commentées par Sonia Décaillet, céramiste, mercredis 30 octobre et 20 novembre.

Concours international céramique Carouge exposition temporaire Hortus le jardin envahit la table

Champs sur table

Concours international céramique Carouge exposition temporaire Hortus le jardin envahit la table

Charlotte Bricault

Parcours céramique carouges 2019, 16e Biennale internationale de céramique contemporaine du 28 septembre au 6 octobre à Carouge, Genève

Parcours céramique Carougeois 2019 Biennale céramique contemporaine Genève Suisse

Membres de la Fondation Bruckner, Stéphanie Lammar, présidente, Marianne Braun, galeriste et les frères Li et Peng Zeng

Parours Céramique contemporaine Biennale internationale Carouge GenèvePour son 30e anniversaire, le Parcours Céramique Carougeois (PCC) a choisi de revenir sur la notion de tradition. Souvent séculaires, les traditions céramiques continuent de nourrir la réflexion et le travail des céramistes contemporains. Bien vivantes, elles évoluent, s’enrichissent et s’adaptent sans cesse pour donner naissance à des oeuvres d’autant plus intéressantes. Au travers d’une vingtaine d’expositions, le visiteur a l’occasion de découvrir comment les créateurs se réapproprient aujourd’hui l’héritage de leurs prédécesseurs aussi bien au niveau esthétique que technique. De Carouge à Genève, la 16e édition du PCC vous fait voyager dans le temps et dans l’espace. Les galeries, arcades artisanales et musées présentent les oeuvres d’artistes de talent venus du monde entier. Toujours ancrée à Carouge, la biennale renouvelle le Café céramique aux Halles de la Fonderie. Ce lieu accueille également une grande exposition de l’artiste Manuel Canu (DK/ IT). Lors des Vernissages communs samedi 28 septembre, la Galerie h s’est transformé en salon de thé grâce à l’installation Kasekian – Fossilothèque de l’artiste franco-japonais Yusuké Y. Offhause, basé à Genève: Les emballages plastiques ont remplacé les contenants céramiques. Ils circulent sur l’ensemble de la planète puis sont jetés après usage. Dans une projection futuriste, l’artiste les imagine en fossiles retrouvant leur fonction d’autrefois.

Parcours céramique Carougeois 2019 Biennale céramique contemporaine Genève Suisse

Yusuké Y. Offhause, Galerie H

Le sous-sol des Halles, quant à lui, est transformé en salle de projection pour présenter une série de films sur la céramique traditionnelle chinoise. En collaboration avec le Musée Ariana et l’AIC Day, Hongyu Tan présente son film Gold Bricks qui fait écho à l’exposition MUR/murs de l’artiste Jacques Kaufmann dimanche 29 septembre, 17h30. La biennale prévoit un événement spectaculaire inédit, à la Place de Sardaigne. Une structure monumentale en céramique construite avec la participation de bénévoles est mise à feu lors d’une performance de «Fire art» vernissage vendredi 4 octobre, dès 14h (cuisson spectaculaire 20h à 23h, report au 5 octobre, en cas de mauvais temps). À la tombée de la nuit, les flammes jaillissant de l’oeuvre illuminent le coeur de la cité sarde. Le PCC propose également des démonstrations, des visites guidées, des conférences, des ateliers pour enfants. Autant d’occasions de se plonger dans l’univers de la céramique durant neuf jours de festivités. Ouverture vendredi 27 septembre: vernissage de l’exposition à 18h, Usine Kugler et Vernissage de l’exposition Johan Tahon, 18h, Musée Ariana. Evénement gratuit. Lieu central et petite restauration: Halles de la Fonderie, av. Cardinal-Mermillod, Carouge 

Musée Carouge exposition hors murs Titeuf Zep 2019

Une exposition hors les murs: Le monde de Titeuf est présentée du 7 juin au 25 août aux Halles de la Fonderie, Avenue du Cardinal-Mermillod, Carouge

Au début des années 90, depuis son atelier situé à la rue du Collège 12, Zep entend les enfants de l’École Jacques-Dalphin, et imagine les personnages de Titeuf, de ses copains et nombre d’histoires d’écoliers, mêlés à ses propres souvenirs d’enfance. Révélé au grand public dans un premier album paru en 1993, Titeuf s’impose comme une icône de la bande dessinée. Le petit garçon à la houppette blonde aborde les sujets auxquels les enfants peuvent être confrontés, sans tabous ni complexes.

Statue en bronze Titeuf de Zep Carouge Genève Bande Dessinée

bonze, cour de l’école Jacques-Dalphin, Carouge

Inauguration d’une oeuvre du Crédit cadre d’art contemporain jeudi 6 juin 2019 dès 16h, dans la cour de l’école Jacques-Dalphin (Rue Jacques-Dalphin Carouge): avec sa mèche plantée au sommet du crâne, la mine des mauvais réveils et ce cartable trainé à bout de bras, on pourrait presque l’imaginer franchir la porte de l’école ou ralentir son allure, le temps d’être joint par Nadia ou Manu. La sculpture de la même taille que la plupart de ses camarades de classe, soit 110 centimètres, ou 150 centimètres si on compte la mèche et sans socle s’intègre parfaitement. Ouvres de Cathérine Mauron-Vallotton (admiratrice de la première heure de Titeuf, et créatrice des premières figurines de son héros, en 1993) et du fondeur David Chojnacki, auquel on doit notamment le Frankenstein en bronze, installé sur la plaine de Plainpalais).

Cette exposition itinérante et tout public, présentée sur des panneaux, a été conçue par le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême en collaboration avec les éditions Glénat à l’occasion des 25 ans de Titeuf en 2018 aux Halles de la Fonderie, Carouge

Zep (Philippe Chappuis)

Elle retrace l’histoire de Titeuf, de ses origines à ses dernières aventures, en célébrant l’imaginaire débordant et décalé du héros carougeois. Au début des années 1990, depuis son atelier situé à la rue du Collège 12, le dessinateur Zep entend les enfants de l’Ecole Jacques-Dalphin et imagine les personnages de Titeuf, des ses copains et nombre d’histoires d’écoliers, mêlés à ses propres souvenirs d’enfance.

exposition temporaire Zep Titeuf

Exposition à la Fonderie, Carouge

Révélé au grand public dans un premier album, paru en 1993, Titeuf s’impose rapidement comme une icône de la bande dessinée. C’est avant tout sa grande mèche de cheveux blonds s’élevant au sommet de son crâne qui identifie immédiatement Titeuf. Son école est le coeur de ses aventures. On reconnaît ainsi le bâtiment d’origine et les frondaisons des platanes qui ornent le préau carougeois. Avec ses copains, Titeuf fait les quatre cents coups et livre un regard frais, honnête et empreint d’humour sur le réel, sans mièvrerie ni tabous, mais toujours avec franchise. Il s’adapte sans cesse aux problématiques de son temps, des plus légères aux plus graves. Pour Zep, il est en effet essentiel de pouvoir aborder tous les sujets avec les enfants, plutôt que de les cacher. Du mardi au dimanche, de 14h à 18h, entrée libre.

En parallèle à noter la Galerie Séries Rares à Carouge édite trois tirages inédits de Zep et les présente avec vingt-cinq tirages des plus anciens, devenus très rares jusqu’au 27 juillet. La Galerie est ouverte vendredi de 14h30 à 18h et samedi de 11h à 16h. Plus.


Christa de Carouge du 4 octobre au 16 décembre 2018 au Musée de Carouge

Musée de Carouge Exposition temporaire 2018Le Musée de Carouge rendra hommage à la designer Christa de Carouge, décédée en début d’année. Christa a profondément marqué le paysage de la mode en Suisse et fait rayonner le nom de Carouge outre-Sarine. L’exposition souhaite tout autant parler de sa vie, de ses inspirations, que montrer ses créations et livrer des témoignages sensibles des personnes qui lui ont été proches. Une manière de saluer sa créativité foisonnante, sa grande humanité et de lui montrer la reconnaissance d’une ville qu’elle a tant aimée. Vernissage mercredi 3 octobre, dès 18h.Visites commentées mercredis 17 octobre et 14 novembre à 18h par Géraldine Glas et Klara Tuszynski, co-commissaires de l’exposition entrée libre. Ateliers pour les enfants mercredis 7 novembre et 5 décembre, de 14h à 15h30 de 4 à 12 ans, entrée libre sur réservation obligatoire à l’accueil du musée ou au 022 307 93 80. Art Carouge samedi 3 et dimanche 4 novembre de 11h à 18h.

I love Musée de Carouge du 26 avril au 2 septembre 2018 au Musée de Carouge

Dans le cadre de la 54e édition du Printemps carougeois consacrée à l’amour, le Musée de Carouge invite des personnalités suisses à choisir leur coup de coeur dans ses collections. Ainsi, sportives, artistes, designers, comédiennes et comédiens, directrices et directeurs de théâtres, de musées ou responsables d’institutions, écrivains, éditrice, musiciens, journalistes, politiciennes et politiciens et même pasteur ou chef cuisinier présentent leur tableau, sculpture, photographie, dessin ou objet préféré. Leur choix devait être motivé par écrit, et, parfois, sans titre ni mention de l’auteur, beaucoup se sont interrogés sur l’oeuvre choisie, ce qu’elle dégageait.  Alors, ces amoureux ont couché sur le papier leurs émotions, un souvenir, une anecdote, parfois drôle ou plus touchante. Le public découvre leurs textes, accolés à la pièce élue, et s’amuse à chercher la personne publique derrière l’oeuvre. Du couvercle d’un pot de dînette à une installation monumentale sur la place de l’Octroi, les oeuvres choisies témoignent de l’éclectisme des collections du Musée de Carouge, ouvert en 1984 suite à un don important du peintre Émile Chambon (en 1re photo à gauche son autoportrait choisi par l’écrivain Martin Arditi). Une manière de découvrir les les pièces du musée – riche de quelque 5000 pièces – rarement dévoilé, faute d’espace.

Certaines personnalités viendront présenter leur coup de coeur lors de la Nuit des musées le samedi 26 mai: Priscille Alber et Guillaume Noyé, directeurs de l’ASMV, Metin Arditi, écrivain, Omar Ba, artiste, Guy Bärtschi, galeriste, Mathieu Bertholet, directeur du Théâtre Poche / GVE, Anne Bisang, directrice artistique du Théâtre populaire romand, Colonel Monica Bonfanti, commandante de la Police genevoise, Nathalie Chaix, directrice du Musée de Carouge et co-commissaire de l’exposition, Guillaume Chenevière, ancien directeur de la TSR et du Théâtre de Carouge – Atelier de Genève, Philippe Chevrier, chef cuisinier, Christa de Carouge, designer, Martina Chyba, journaliste et écrivain, Fabien Clerc, artiste, Caroline Coutau, directrice des Éditions Zoé, Philippe Cramer, designer, Yves Daccord, directeur général du Comité international de la Croix-Rouge, Daniel de Roulet, écrivain, Céline Eidenbenz, directrice du Musée d’art du Valais, Exem, illustrateur (voir la Galerie Rare), Mirjana Farkas, illustratrice, Gaëtan, chanteur, Joseph Gorgoni, comédien-humoriste, Anne Hiltpold, maire de la Ville de Carouge,

Exem, Pierre-Alexandre Jauffret

Alan Humerose, photographe, Steeve Iuncker, photographe, Pierre-Alexandre Jauffret, directeur du Théâtre Alchimic, Jonas, rappeur JP, Kalonji, artiste, Sami Kanaan, conseiller administratif de la Ville de Genève, André Kasper, artiste, Stéphanie Lammar, conseillère administrative de la Ville de Carouge, Jean Liermier, directeur du Théâtre de Carouge, Aloys Lolo, dessinateur, François Longchamp, conseiller d’État, Gianna Loredan, directrice Illico Travel, Estelle Lucien, responsable de la rédaction romande du magazine Bolero, Manuella Maury, journaliste, Roger Mayou, directeur du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge , Fabrice Melquiot, directeur du Théâtre Am Stram Gram,

oeuvre de Gérald Poussin

Maria Mettral, comédienne, Isabelle Naef Galuba, directrice du Musée, Ariana Jonathan Nott, directeur musical et artistique de l’Orchestre de la Suisse romande, Carmen Perrin, artiste, Gérald Poussin, artiste, Jean-Philippe Rapp, journaliste-producteur, Juliane Robra, judoka, Brigitte Rosset, comédienne, Adrien Rovero, scénographe de l’exposition, Yaël Ruta, organisatrice du Printemps carougeois, Elisabeth Schenker, pasteur, Georges Schwizgebel, cinéaste d’animation, Tom Tirabosco, auteur de BD, Erik Truffaz, musicien, Klara Tuszynski, co-commissaire de l’exposition, Celine van Till, cavalière, Nicolas Wadimoff, cinéaste, Nicolas Walder, conseiller administratif de la Ville de Carouge, Boris Wastiau, directeur du Musée d’ethnographie de Genève, Pierre Wazem, auteur de BD, Anja Wyden Guelpa, chancelière d’État, Zep, auteur de BD, Annick Zufferey, présidente d’Art Carouge

Animations: Visites commentées mercredis 6 et 20 juin à 18h30, entrée libre, Ateliers pour enfants mercredis 23 mai et 6 juin de 14h à 15h30, de 4 à 12 ans, entrée libre sur réservation 022 307 93 80, Journée internationale des musées dimanche 13 mai, à 14h30 et à 16h30 (visites des dépôts du Musée de Carouge (20 personnes maximum) sur réservation obligatoire jusqu’au jeudi 10 mai à au 022 307 93 80, Nuit des musées samedi 26 mai de 17h à 23h avec la présence de Debi’s Kitchen: foodtruck, borne selfie Photobooth pour des potos souvenirs, maquillage pour enfants par Studio B, dès 3 ans, Kamishibaï, contes italiens par David Telese, conteur et dessinateur, dès 5 ans, voyage gustatif animé par Gerry Oulevay, dès 4 ans, voyage dans les collections du Musée de Carouge à 19h30 et à 21h.

Ouvert de mardi à dimanche, 14h à 18h, entrée libre.


Le miroir céramique du 16 septembre au 10 décembre 2017 au Musée de Carouge

Stéphanie Lammar

Une sélection des meilleures oeuvres du Concours international de céramique 2017: Le miroir céramique à voir jusqu’au 10 décembre 2017 au Musée de Carouge. Encourageant la création contemporaine, le Musée de Carouge organise tous les deux ans, depuis 1983, un concours international de céramique. Les pièces primées et une sélection des plus belles oeuvres de l’édition 2017 sur le thème du miroir sont exposées à l’occasion du Parcours Céramique Carougeois (biennale internationale).

Concours international de céramique 2017 du 16 au 24 septembre 2017

Stéphanie Lammar, présidente de la  Fondation Bruckner pour la promotion de la céramique, a décerné le Prix du Concours doté d’une valeur de CHF 2000.- à Kate Roberts pour Gate to nowhere, oeuvre de grand format, créée in situ dans la grande Halle de la Fonderie à Carouge ce dimanche 24 septembre. Du matériau naturel trompé pendant un mois dans la faillance crue pour créer une végétation luxurieuse, une oeuvre poétique effervescente hors temps, « une porte au nulle part ».

Kate Roberts: Gate to nowhere

La galeriste Marianne Brand devant le Café des Halles de la Fonderie

Le Prix musée Ariana revient à la jeune céramiste anglaise Charlotte Mary Pack pour son première exposition solo hors de l’Angleterre à la galerie Marianne Brand.

L’expression de ses animaux en voie d’extenction lui permet d’attirer l’attention sur ce qui tient au coeur, la sauvegarde de la nature et de la faune sauvages avec un de jeux de couleurs poétiques. La galeriste Marianne Brand devant le nouveau café céramique aux Halles de la Fonderie, dessiné par Teo Jacob (il a prêté l’immobilier) et qui a connu un grand succès – 20 000 visiteurs ont passé pendant les 9 jours. Le musée Ariana acquiert une partie des oeuvres pour sa collection. A noter l’exposition de François Ruegg jusqu’au 4 mars 2018 au Musée Ariana qui interroge, à travers une série de sculptures monumentales en porcelaine, le binôme socle-statue. Bustes, objets de séduction ou de rebut, emballés pour conserver leur part de mystère, sont dotés d’un piédestal approprié, dans un duo indissociable et complémentaire, plein d’humour et de dérision. Un colloque: Poteries de Suisse et d’ailleurs est organisé le 13 octobre 2017.

Le 15e Parcours Céramique Carougeois, biennale internationale de céramique contemporaine, organisé par la Fondation Bruckner, qui s’est déroulé pendant 9 jours du 16 au 24 septembre dans une vingtaine de lieux à Carouge et à Genève, dont galeries, arcades artisanales et musées. Vernissage simultanément des galeries du Parcours céramique samedi 16 septembre de 11h30 à 17h.


Ma vie de Courgette, on vous dit tout! du 1 mai au 20 août 2017 au Musée de Carouge

Ma Vie de Courgette préparationMa Vie de Courgette préparationL’exposition Ma vie de Courgette, on vous dit tout! a fermé ses portes le 20 août. Pendant trois mois, 15 300 visiteurs sont venus découvrir l’univers du petit garçon aux yeux ouverts sur le monde: un record de fréquentation pour le Musée de Carouge. Depuis son ouverture en 1984, jamais une exposition n’avait connu un tel succès.

Dans l’exposition le Musée de Carouge nous a emmèné dans le monde de Courgette, dans l’ambiance unique et attachante de son univers en présentant les « coulisses » de cette production franco-suisse. Etape par étape, l’exposition a révélé la construction du film d animation tourné dans la technique du stop-motion. Elle a permis au plus grand nombre d’en comprendre la « fabrication »: story-board, croquis, costumes, décors et marionnettes, entre autres, montrent le processus de réalisation.

Ma Vie de Courgette préparationA trouver le livre des couleurs qui réunit les indications sur les couleurs utilisées pour chaque personnage ou élément du décors, les recherches graphiques,  le story-board avec la fabrication des marionnettes les maquettes des différentes plans de scène.

Ma Vie de Courgette scèneCourgette, ce petit garçon aux grands yeux et aux cheveux bleux qui, devenu orphelin, est placé au foyer des Fontaines, a peu à peu conquis la planète entière! Adapté du roman de Gilles Paris. Autobiographie d une courgette, sur un scénario de Céline Sciamma, le film du Valaisan Claude Barras, Ma vie de Courgette, connaît un succès mondial, raflant nombre de
récompenses cinématographiques majeures. Ce succès s’explique certainement par la sincérité et la poésie du film. Bien que difficiles, les sujets traités se voient transcendés par les différents personnages et la justesse de leurs émotions. La tendresse, l’humour et les amitiés dépeintes avec Camille, Simon ou encore le gendarme Raymond, illuminent le film. Lequel, bien que sombre et triste à ses débuts, montre la capacité d’adaptation du héros et de ses amis ainsi que leur optimisme.

Ma Vie de Courgette Claude Barras et l'équipe

Claude Barras et l’équipe

En photo le réalisateur Claude Barras avec son équipe artistique réunissant de nombreux métiers autour de la création du film, de la préparation à la postproduction.

Ma vie de Courgette est un hommage à tous les enfants seuls ou en difficulté, avec l’espoir à la clé.

Cette exposition s’inscrit dans la programmation du Printemps Carougeois, consacré en 2017, au cinéma.


Le sculpteur Yves Larsen

Yvan Larsen, sculpter la vie, une rétrospective du 26 janvier au 2 avril 2017 au Musée de Carouge

Bien que s’intéressant à la figure humain et abordant, en outre, des formes presque abstraites, cet artiste genevois, né en 1942, est avant tout connu pour ses sculptures animalières. Parallèlement à sa carrière artistique, Yvan Larsen a en effet aussi travaillé comme taxidermiste au Muséum d’histoire naturelle de Genève. L’exposition révèle son évolution artistique: à ses débuts, influencé par l’art de Aristide Maillot, il représente surtout la figure humain, déclinée en pied ou en buste. Petit à petit, l’animal prend une place plus grande. C’est à Carouge qu il a fait fondre la plupart de ses bronzes, à la célèbre Fonderie Pastori. Cinq de ses sculptures animalières se trouvent dans l’espace public de la ville Sarde.

Promenade à Carouge sur les traces de Yvan Larsen

Le Loutre (1964)

La Raie Manta (1971)

L’Oie (1981)

Le Musée de Carouge consacre une rétrospective à Yvan Larsen sous forme d’exposition sous le titre: sculpter la vie du 26 janvier au 2 avril 2017. L‘artiste est bien connu des Carougeois pour ses sculptures animalières qui embellissent les places et boulevards et invite à se promener aux alentours du Musée. Le Loutre (1964) au Boulevard des promenades, La Raie Manta (1971) sur la Placette de la rue Jacques-Dalphin et l’Oie (1981) sur la pittoresque Place des Charmettes.

Le tamanoir au Muséum, Genève

Deux sculptures animalières sont également à visiter dans le Parc de la Mairie de Carouge.

Larsen qui a travaillé de longs années comme taxidermiste au Muséum d’histoire naturelle de Genève a également laissé un tamanoir (1969) dans le parc de l’ancien Musée de l’horlogerie à côté du Muséum à la Route de Malagnou.