Prochains rendez-vous de Plan-Fixe

Plan Fixe Chappatte
Patrick Chappatte et Eric Burnand

Films plans fixes: un visage, une voix. Nés en 1977, d’un project commun entre cinéastes et journalistes souhaitant conserver une mémoire vivante de personnalités suisses, dans une collection de protraits filmés – plus de 300 films à ce jour. Pour garantir l’authenticité du face-à-face, les films sont réalisés en cinq plans fixes, sans reprises ni coupures – d’une durée de 50 minutes en noir et blanc.

Retrouvez les Films plans fixes: déjà 350 portraits, mis à votre disposition en accès libre sur le site Plans Fixes. Deux nouveaux tournages s’ajoutent au programme de 2020. Le sculpteur Igor Ustinov accueillant l’équipe de réalisation des Plans Fixes dans son atelier à Rue (FR) et la librairie L’Intégrale du Rolex Learning Center accuillera pour le tournage du Plans-Fixes consacré à Patrick Aebischer, l’ancien président de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Plus.

(En photo Patrick Chappatte et Eric Burnand).

Mercredis Plans-Fixes en collaboration avec le Musée Historique de Lausanne, en lien avec l’exposition « Losanna, Svizzera, 150 ans d’immigration italienne à Lausanne » (été 2021) en novembre 2020

« Mireille Kuttel. Ecrivaine, ni d’ici ni d’ailleurs » (2004) avec l’interlocutrice Nadine Mabille mercredi 4 novembre à 14h30 et à 19h, à La Ferme des Tilleuls  rue de Lausanne 52, Renens. La projection de 19h sera suivie d’une Table ronde « Malvivantes, pérégrines, maraudes ? La migration italienne à Renens et dans la région » à 20h avec : Morena La Barba, chercheuse-réalisatrice, Université de Genève Sylvie Costa Paillet, conservatrice du Musée Historique de Lausanne, Claude Frochaux, éditions L’Age d’Homme, Michel Scala, enseignant, président et représentant des Colonies libres italiennes. Entrée libre, collecte

Née à Renens, Mireille Kuttel est originaire de Sala Biellese, village du Piémont, d’où est parti son grand-père pour venir chercher du travail en Suisse. Cette double appartenance, elle la vivra comme une déchirure parfois douloureuse, mais aussi comme une richesse nourrie de doutes et de questionnements. En savoir plus.

Plans-fixes 2018 Lausanne, cinémathèque suisse salle Paderewski

Slava Bykov et Thomas Epitaux-Fallot

En photo la première du Plans-Fixes: Slava Bykov, hockeyeur, l’homme du centre mercredi 16 mai 2018, en présence de Slava Bykov et Thomas Epitaux-Fallot à la Cinémathèque suisse, salle Paderewski, Lausanne.


Cette année 2017, l’Association des films Plans Fixes a célébré ses 40 ans (1977-2017)

Henri Dès, Lova Golovitchiner

Yvette Theraulaz

Michel Buhler

Soirée exceptionnelle pour fêter les 40 années de Plans-Fixes ce mardi 7 novembre 2017 à la Salle Paderewski, Montbenon, Lausanne.

Evocation des 40 ans de Plans-Fixes par Martine Jeanneret et Lova Golovtchiner en présence du chanteur, écrivain, compositeur, dramaturge Michel Bühler: Plan fixe: Michel Buhler- Chanteur, oser l’espoir,  de  Yvette Théraulaz Plan fixe: Yvette Théraulaz comédienne et chanteuse, et d’Henri Dès Henri Destraz dit Henri Dès, Une vie de chanson interviewé par son fils Pierrick Destraz.

Eric Burnand Jean-Luc Bideau

Marcela Salivarova

La première du film « Jean-Luc Bideau, acteur », en présence de Jean-Luc Bideau et d’Eric Burnand.

Figure emblématique du Nouveau cinéma suisse dans les films de Michel Soutter, Alain Tanner et Claude Goretta, Jean-Luc Bideau se dévoile dans ce Plans-Fixes conduit par Eric Burnand. Tour à tour émouvant et malicieux, il évoque sans nostalgie son arrivée à Paris et son entrée à la Comédie-Française, cette « bastringue extraordinaire », sa rencontre à Prague avec Marcela Salivarova, des années de théâtre en couple, une dizaine de spectacles dont le fameux Stratégie pour deux jambons de Raymond Cousse. Dans toutes ses aventures artistiques, théâtre, cinéma et télévision, Jean-Luc Bideau témoigne d’une formidable soif de jeu et d’engagement. A 76 ans, il travaille à la production d’un film dans lequel il incarnerait le rôle d’un tueur. A la manière de l’acteur américain qu’il admire, Lee Marvin. Nouveau combat, nouveau défi.


Première du Plan-Fixe: Le dessin pour raconter le monde le 2 mai 2017 au Cinémas du Grütli, Genève. Le dessinateur de presse de renommée internationale Patrick Chappatte interviewé par Eric Burnand.

Plan Fixe Chappatte

Patrick Chappatte et Eric Burnand

Patrick Chappatte (1967) est né d’un père suisse, artisan horloger expatrié et d’une mère libanaise. Né à Karachi, il vit un temps à Singapour. Alors qu’il est encore au Collège à Genève, il voit ses premiers dessins de presse publiés dans la « Suisse ». Après un stage de journaliste, il reprend le poste de dessinateur de presse à la « Suisse »; bientôt, il dessine aussi pour «Le Temps » et la « Neue Zürcher Zeitung ». Consécration : il pousse la porte de l’« International Herald Tribune » avant de se retrouver en page éditoriale du « New York Times ». Plus récemment, il a développé un genre novateur de BD reportage sur des thèmes d’actualité, où il se met lui-même en scène. Très engagé dans sa profession, il défend le dessin de presse contre toute dérive propagandiste.

Le concept n’a pas changé depuis 1977, les films sont réalisés en cinq plans fixes tournés sans reprises ni coupures, en un seul lieu et en une seule journée. Ils durent environ 50 minutes. L’entretien a lieu le plus souvent chez la personne sujet du film. Son interlocuteur n’est généralement pas visible à l’écran, ce qui donne un sentiment d’intimité avec le sujet d’où le sous-titre des films Plans-Fixes : un visage, une voix, une vie. Le tournage en cinq séquences de 10 minutes était autrefois lié à la durée d’un chargeur de caméra film. Désormais les tournages sont réalisés en numérique, donc sans contrainte de durée, mais le principe du noir/blanc, de cinquante minutes et des plans fixes sans reprises ni montage a été conservé. La collection conserve ainsi son unité de style.


Plans-Fixe: Charles Dutoit, chef d’orchestre jeudi 9 mars 2017 à la Cinémathèque suisse à Lausanne

Première du nouveau film Plans-Fixes sur et en présence de Charles Dutoit, chef d’orchestre ce jeudi 9 mars 2017 à la Cinémathèque suisse à Lausanne.

Né en 1936 à Lausanne dans une famille modeste, ce n est qu à l’âge de 11 ans que Charles Dutoit commence à jouer d’un instrument. Le Sacre du printemps de Stravinsky qu’il dirige à 22 ans révèle sa sensibilité musicale. En 1964, il est invité par Herbert von Karajan à l Opéra de Vienne pour diriger la première du ballet de Manuel de Falla Le Tricorne. Dès lors, sa carrière internationale est lancée. Chef de l’Orchestre symphonique de Montréal de 1977 à 2002, il assume parallèlement la direction de nombreux orchestres à travers le monde. A 80 ans, il est à la tête du Royal Philharmonic Orchestra de Londres et a d’autres engagements pour plusieurs années à venir. Dans cet entretien foisonnant mené par Jean Pierre Pastori, Charles Dutoit dévoile ses affinités, partage sa vision du rôle d un chef d’orchestre et parle de l’avenir de la musique classique.

Films plans fixes: un visage, une voix, une vie célèbre cette année son 40e anniversaire, nés en 1977, d’un project commun entre cinéastes et journalistes souhaitant conserver une mémoire vivante de personnalités suisses, dans une collection de protraits filmés – plus de 300 films à ce jour avec une dizaine de films par année. Pour garantir l’authenticité du face-à-face, les films sont réalisés en cinq plans fixes, sans reprises ni coupures – d’une durée de 50 minutes en noir et blanc. Sauf mention spéciale, toutes les projections sont gratuites.