Musée national suisse, Château de Prangins

Prêts à partir? Expo jeu pour familles dès le 11 octobre 2020 au Musée National suisse, Château de Prangins

Pour la première fois en Suisse, un musée propose une exposition permanente sous la forme d’un jeu de rôle spécialement créé pour le très jeune public; deux niveaux sont à choix en quatre langues (F/D/IT/E): l’un pour les enfants de 4 à 10 ans et le deuxième à partir de 11 ans.

Mardi à dimanche, 10h à 17h (lundi fermé), gratuit pour enfants jusqu’à 16 ans. En savoir plus.

L’inauguration aura lieu dimanche 11 octobre dès 14h lors d’une grande fête destinée aux familles avec de nombreux jeux et animations (entrée gratuite).

L’exposition invite au voyage en Suisse d’antan. Chaque visiteur pourra incarner, au total, neuf personnages vivant à trois époques – 18e, 19e et 20e siècles – et qui se déplacent en empruntant les moyens de transport de leur temps: d’abord en diligence et en barque, puis en train et en bateau à vapeur. Un quai de gare avec automate à musique et horloge, un embarcadère et son kiosque à souvenirs ou encore une station de funiculaire: ces univers très évocateurs rappellent des lieux d’attente, passages obligés de tout voyage…L’écrivain lausannois Eugène s’est inspiré de la vie de ces personages ayant réellement existés pour ces parcours sonores. En complément, des jeux sous forme de manipulation attendent les plus petits: un stéréoscope –ancêtre des appareils à vision 3D – une maquette interactive de funiculaire – ou encore un tourniquet à cartes postales avec des indices très utiles pour le jeu!

Et plus si affinités… Amour et sexualité au 18e siècle du 5 avril (prolongée) au 1 novembre 2020 au Musée National suisse, Château de Prangins

L’exposition explore les questions liées à l’amour et à la sexualité au 18e siècle. Aujourd’hui, la sexualité, frontale ou suggérée, est omniprésente dans le flux incessant des images véhiculées dans les médias et le business du divertissement. « C’est vendeur ! », claironnent à l’unisson les spécialistes du marketing. Mais la sexualité n’a-t-elle pas toujours été une machine à fantasme ? Au-delà de la procréation, il est aujourd’hui fort heureusement admis en Occident que la quête de plaisir est indissociable du consentement mutuel et en pleine conscience. Qu’en était-il au 18e siècle ? A quels niveaux s’érigeaient les barrières de la censure, de l’acceptable et du punissable ? Avait-on le choix de son, sa ou ses partenaires ? Autant de questions auxquelles cette exposition donne des réponses parfois surprenantes, toujours documentées.

Accès au Château depuis la gare CFF de Nyon en bus TPN 805 et 811 (environ 10 minutes de trajet), descendre à «Prangins Musée national», ou à «Prangins, Les Abériaux». Heures d’ouverture mardi à dimanche 10h à 17h.

5e Journée des Châteaux suisses ce dimanche 4 octobre 2020

Entrée libre au Musée national suisse au Château de Prangins, 10h à 17h. Journée thématique sur la médecine du 18e et 19e siècle: Tisanes bienfaisantes ou potions de sorcières ? Au programme, plusieurs visites théâtrales en format court à l’intérieur et à l’extérieur du château. Des activités en continu pour les familles: visites théâtrales et autres activités en contine à L’échoppe de l’apothicaire, atelier herbier pour les enfants, dégustations de tisanes et sirops, jeux au jardin. En savoir plus.

Le meilleur du photojournalisme suisse et mondial au Château de PranginsWorld Press Photo du 8 novembre au 8 décembre 2019 et Swiss Press Photo du 8 novembre 2019 au 23 février 2020

Les photos de presse sont plus que de simples images. Prises sur le vif et pourtant toujours bien construites, elles invitent à réfléchir à des problématiques majeures de société. Les meilleurs clichés de 2018 seront exposés au Château de Prangins – Musée national suisse dès le 8 novembre. Cette année encore, le Château de Prangins présente les meilleures photos de presse publiées dans le monde.

Prangins exposition World Press Photo du 8 novembre au 8 décembre 2019 et Swiss Press Photo Musee National Suisse RomandieLes expositions Swiss Press Photo et World Press Photo ont lieu en même temps, mettant à l’honneur le travail des photojournalistes aux quatre coins du globe. Images d’actualité politique, économique, environnementale ou sportive, elles sont bien plus que le souvenir d’un instant. Elles nous font réfléchir sur les enjeux qui se cachent derrière les questions de société dont elles traitent. Le cliché qui a remporté le Swiss Press Photo 2019 l’illustre à merveille. Signé Stefan Bohrer, il montre un incendie qui s’est déclaré dans une entreprise de logistique dans le port de Bâle. Ce n’est pas simplement cet événement qui suscite une émotion et fournit matière à discussion, mais les badauds qui contemplent la scène comme s’ils assistaient à un spectacle et notamment l’un d’eux qui s’empresse de faire un selfie. John Moore, lauréat du World Press Photo 2019, a lui aussi capturé un instant bien particulier. À la frontière du Texas, une petite fille assiste en pleurs au contrôle de sa mère par les autorités américaines. Aux États-Unis, cette image a soulevé un débat houleux sur la manière d’agir des autorités: de nombreux parents ont en effet été séparés de leurs enfants lors de leur tentative de passer illégalement la frontière. Les deux expositions vous permettent de revoir les événements marquants de l’année écoulée et donnent matière à réflexion, tout en promouvant la liberté d’expression. Journée spéciale Photos de presse dimanche 26 janvier 2020, 10h à 18h (entrée libre). Visites guidées publiques dimanches 17 novembre, 8 décembre 2019 et 12 janvier 2020, 15h  (inclus dans le prix de l’entrée).


Archives: Expositions passées

A Table! Que mange la Suisse? du 7 avril au 20 octobre 2019, au Château de Prangins

Exposition temporaire A Table que mange la Suisse musée national Prangins 2019

boucherie avec viandes tricotées: Dominique Kähler Schweizer

Exposition temporaire Musée national suisse, château de Prangins 2019À table! Que mange la Suisse? explore ce qui se mijote sous le couvercle de la marmite de l’Homo helveticus. En constante évolution, la culture culinaire suisse se reflète dans la pluralité de ses spécialités régionales. Quel est notre patrimoine gastronomique? Où prend-il ses racines? Abordées sous divers angles scientifiques, historiques et ludiques, ces thématiques n’omettent pas la partie gustative, qui promet de ne laisser personne indifférent.

Exposition temporaire A Table que mange la Suisse musée national Prangins 2019

table accrochée au mur, Daniel Spoerri

Décor planté, table dressée: l’exposition s’articule autour des manières de table, des différents modes de préparation et de consommation des aliments. Elle s’interroge aussi sur les mécanismes de famine et les périodes d’abondance, les tabous et les effets de modes alimentaires. Grâce à de nombreux objets inédits, ainsi que des collaborations avec Slow Food et la Maison de la Rivière, le Musée national suisse – Château de Prangins offre un focus sur la Suisse romande.

Exposition temporaire A Table que mange la Suisse musée national Prangins 2019

corbeille de pique-nique, 1900-1925

L’exposition met aussi en lumière les liens sociaux créés autour des recettes familiales, ainsi que les savoirs transmis par le biais des innovations professionnelles. La production locale, la biodiversité et le patrimoine végétal seront à l’honneur au gré des saisons dans le jardin potager du musée, le plus grand conservatoire de légumes oubliés et de fruits rares en Suisse. Depuis quand nous servons-nous d’une fourchette, d’un couteau et d’une cuillère? L’art et les manières de table autant de signes distinctifs reflétant les hiérarchies sociales et les modes de vie. (En photo une corbeille de pique-nique de 1900-1925, en osier tressé) Quelle est l’origine des tomates, du maïs, des fraises et de la pomme de terre? La culture de cette dernière s’est développé en période de disette, à l’instar de celle que connut le pays de Vaud en 1771-1772, comme un aliment de substitution aux céréales et au pain.

Quand a été créée la fondue? La première recette d’apparaît qu’en 1699, dans un ouvrage zurichois. La fondue est une invention récente, le fruit d’une campagne publicitaire menée durant les années 1930 par l’Union suisse du commerce de fromage. Que mangions-nous autrefois et de quoi est composée notre alimentation aujourd’hui?

Exposition temporaire A Table que mange la Suisse musée national Prangins 2019

Boucherie de Mme Tricot

Exposition temporaire A Table que mange la Suisse musée national Prangins 2019

hachoir avec viande tricotée

L’exposition répond d’une manière ludique: la Boucherie de Madame Tricot alias Dominique Kähler Schweizer avec ses morceaux du cochon: saucisses, salamis, jambons.. tous tricotés. L’exposition vous permet également de goûter aux insectes, dont la Suisse permet le commerce depuis le 1er mai 2017. (En photo la Boucherie de Madame Tricot alias Dominique Kähler Schweizer).

Heures d’ouverture mardi à dimanche 10h à 17h.

Rencontres avec des spécialistes dimanche 26 mai et 29 septembre:

À table! Que mange la Suisse? avec Nicole Staremberg, conservatrice et commissaire de l’exposition dimanche 26 mai (10h45, 13h45) et 29 septembre (11h, 13h). – Alimentation durable: un pari gagnant pour tous, avec René Longet, spécialiste en agriculture durable dimanche 26 mai (11:15, 14:15). – Dans l’assiette des anthropologues, avec Laurence Ossipow, anthropologue et professeure à la Haute école de travail social HES-SO, Genève dimanche 29 (septembre (11h30, 13:30) – Thé, café et chocolat, un soufflet d’exotisme au 18e siècle, avec Aline Jeandrevin, historienne de l’art dimanche 26 mai (11h, 14h) et 29 septembre (13h30, 16h30). – Modes et Démodes des variétés fruitières et potagères, avec Bernard Messerli, conservateur des jardins dimanche 26 mai (11h30, 13h30) et 29 septembre (11h, 13h). – Pommes et blés: les variétés d’hier et d’aujourd’hui en discussion, avec Valentine Giesser, conservatrice de la Maison du blé et du pain, et Jeanne Giesser, ingénieure en agronomie, active dans la production fruitière 29 septembre (13h45, 16h30) – La Pêche au fil du temps, avec Jean-François Rubin, directeur de la Maison de la Rivière dimanche 26 mai (15h, 16h) et 29 septembre (11h45, 13h15).

A noter: Journée international des musées dimanche 19 mai, entrée libre. – Rendez-vous au jardin: Festival d’un jour: venez découvrir le jardin potager historique et le parc du château dimanche 26 mai, entrée libre. Journée mondiale de la lutte contre la faim samedi 15 juin, entrée libre. – Fête national jeudi 1er août, entrée libre. – Cinéma Open Air, en partenariat avec Visions du Réel, dans la cour du Château: projection de trois films en écho à l’exposition temporaire, précédée d’une visite guidée: jeudi 29 août, vendredi 30 août, samedi 31 aout.  – Journée du Patrimoine samedi 14 et dimanche 15 septembre, entrée libre. – Déjeuner sur l’herbe dimanche 29 septembre consacré cette année au 18e siècle. De nombreuses activités pour petits et grands. Clou des festivités : le défilé de mode, un concours ouvert à tous (inscriptions sur place). Un marché gourmand permet de concocter son pique-nique et de le déguster dans le cadre idyllique du château. – Journée des château suisses dimanche 6 octobre, entrée libre.

Accès au Château depuis la gare CFF de Nyon en bus TPN 805 et 811 (environ 10 minutes de trajet), descendre à «Prangins Musée national», ou à «Prangins, Les Abériaux». Profitez de l’offre combinée RailAway CFF à prix réduit (voyage en transports publics + entrée).


Le Château de Prangins –  le siège romand du Musée national suisse fête ses 20 ans en 2018

Château de Prangins 2018 20e anniversaire

Château de Prangins et jardin potager en fête

Ce 29 septembre 2018, le Château de Prangins a fêté ses 20 ans avec une cérémonie d’ouverture, dont la présence du Conseiller d’Etat Genevois Pierre Maudet et du Conseillère d’Etat vaudoise Cesla Amarelle nous ont rappelé que les cantons de Genève et de Vaud (qu’ils avait aquis en 1974) ont fait don du château il y a 20 ans en 1998 à la Confédération. La cérémonie en présence de François Bryand, ancien directeur de tourisme de Genève et actuel Syndic de Prangins et de Helen Bieri Thomson, Directrice du Château de Prangins,

a été suivi de l’illumination au jardin potager par une multitude de bougies de l’artiste catalan Muma dont la sculpture lumineuse: fleurs en fête s’inspirait des motifs des tissus d’indiennes,

Château de Prangins 2018 20e anniversaire

Pierre Maudet, Conseiller d’Etat genevois

dont l’exposition temporaire: Indiennes. Un tissu révolutionne le monde! retrace encore jusqu’au 14 octobre 2018 l’histoire, et dont l’entrée a été offerte aux expositions au public ce week-end. Vous avez encore l’occasion de visiter cette magnifique exposition lors de la Journée des châteaux suisses dimanche 7 octobre (entrée libre, programme spécial).

Le Château de Prangins, monument historique classé d’importance nationale, est le plus grand édifice du 18e siècle ouvert au public en Suisse. Avec son domaine de cinq hectares composé d’un parc et d’un jardin-potager è l’ancienne il dispose d’une situation majéstieuse face au Monte-Blanc. En 1723, le banquier parisien d’origine suisse Louis Guiguer acquiert le domaine de Prangins et fait batir le château actuel, ainsi que le potager en contrebas de la cour d’honneur.

Devenue conservatoire avec l’ouverture du Musée national suisse en 1998,

Château de Prangins 2018 20e anniversaire

Helen Bieri Thomson – Muma – Cesla Amarelle – François Bruand

le potager qui bénéficie d’un microclimat particulier préservent d’anciennes varitétés et présentent la biodiversité domestique avec ses fruits et légumes, plantes médicinales et contimentaires, fleurs et utilitaires qui se déclinent en près de 200 variétés, cultivées en alternance. L’entrée au jardin potager (ouvert de mardi au dimache de 10h à 17h) est libre (billet d’accès à retirer à l’accueil du musée). L’autoguide du jardin (gratuit, également à retirer à l’accueil du musée) met en évidence 25 plantes du potager. Découvrez l’histoire du lieu grâce au sentier culturel

Promenade des Lumières et sa vingtaine de silhouettes dans le parc et un sentier historique sur les terres du baron Guiger,

Château de Prangins 2018 20e anniversaire

Installation Fleurs en feu avec 50 000 bougies

un parcours ponctué de dix stations (des panneaux explicatifs sur des personnages célèbres tels Rosalie de Constant Mozart ou Voltair) relie le Château de Prangins au domaine de La Lignière.

Accès au Château depuis la gare CFF de Nyon en bus TPN 805 et 811 (environ 10 minutes de trajet), descendre à «Prangins Musée national», ou à «Prangins, Les Abériaux». Profitez de l’offre combinée RailAway CFF à prix réduit (voyage en transports publics + entrée)


Indiennes. Un tissu révolutionne le monde! du 22 avril au 14 octobre 2018 – nouvel espace réservé aux indiennes dès 2020

Plus de 22’000 visiteurs en 25 semaines de cette exposition – la meilleure fréquentation jamais enregistrée depuis l’inauguration des lieux en 1998. Culturelle, économique, artistique, voire politique, l’histoire que racontent ces tissus de coton a passionné les visiteurs. A travers ses nombreuses facettes, l’exposition dévoilait de somptueux matériaux et leurs liens étroitement liés avec la prohibition, la contrebande, l’espionnage industriel et l’esclavage.  Si les pièces phares ont quitté le musée, l’exposition pour familles « Raconte-moi une indienne » reste en place et présente de façon ludique un bel ensemble de toiles originales. Dès 2020, le Château de Prangins se réjouit d’accueillir le public dans un nouvel espace réservé aux indiennes comprenant une exposition permanente, ainsi qu’un centre d’études.

Musée national suisse avec son siège romand au Château de Prangins

Exposition temporaraire: Les Indiennes

Une collection exceptionnelle de toiles de coton imprimé dites « indiennes » nous a fait plonger dans l’histoire passionnante du premier produit mondialisé. Cette exposition a présenté pour la première fois le rôle joué par les Suisses dans cette industrie florissante du siècle des Lumières, ainsi que des chefs-d’oeuvre indiens et européens dont les célèbres toiles de Jouy.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’Europe entière s’enthousiasme pour des toiles de coton imprimées appelées « indiennes ». Cet engouement sans précédent pour ces tissus aux motifs exotiques va marquer durablement la société, l’économie et la mode pendant près de deux siècles. Pour la première fois, la participation de nombreux Suisses à cette industrie extrêmement lucrative est décrite en détail. Cette exposition inédite nous plonge dans l’histoire des indiennes, de leurs origines en Inde jusqu’à leurs nombreuses imitations européennes. Des chefs-d’œuvre issus des meilleurs ateliers indiens et des plus célèbres manufactures françaises et suisses permettent de découvrir les secrets de fabrication ainsi que les arcanes d’un commerce florissant et si étendu qu’il fait des indiennes le premier produit mondialisé. Jouant un rôle dans l’habillement et l’ameublement, ces toiles aux motifs dessinés par des artistes talentueux se révèlent être d’une grande variété : motifs floraux et bucoliques, sujets littéraires ou musicaux comme Les Noces de Figaro. Elles reflètent parfois aussi l’actualité – vols pionniers en montgolfière, prise de la Bastille –, mais surtout elles servent de monnaie d’échange dans le commerce triangulaire et la traite des esclaves. La majorité des toiles présentées dans l’exposition proviennent de la collection de renommée internationale de Xavier Petitcol, expert en étoffes anciennes. Elles ont été acquises par le Musée national suisse en 2016.

Visites guidéesLes indiennes, une histoire passionnante! les dimanches à 11h, incluses dans le prix d’entrée.

Journée du dimanche 30 septembre

  • Visites guidées pour les familles
  • Indiennes. Un tissu révolutionne le monde! avec Helen Bieri Thomson, directrice et commissaire de l’exposition
  • De la plante à la planche, à la découverte des plantes tinctoriales et des techniques d’impression, avec Bernard Messerli, conservateur des jardins, et Alexandre Fiette, conservateur de la Maison Tavel
  • Comment différencier une indienne authentique d’une réplique tardive ? Avec Xavier Petitcol, expert en étoffes anciennes et collectionneur de tissus imprimés. Avec manipulation de tissus.
  • Les toiles ancêtres de la Toile? Quand les indiennes diffusent l’actualité politique. Avec Léonard Burnand, directeur de l’Institut Benjamin Constant Indiennes et esclavage, le rôle des producteurs suisses de cotons imprimés dans le commerce triangulaire. Avec Gilles Forster, historien économiste, HEAD – Genève
  • Indiennes et opéras, à la découverte de toiles inspirées par des œuvres lyriques de Grétry, Gluck, Mozart, etc. Avec Lise Rochat, historienne de l’art et musicienne
  • De Plainpalais aux Bergues, les manufactures d’indiennes genevoises. Avec Alexandre Fiette, conservateur de la maison Tavel (30 minutes)
  • Neuchâtel et la Fabrique-Neuve de Cortaillod, une des plus grandes manufactures d’indiennes d’Europe. Avec Lisa Laurenti, conservatrice-assistante au Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel.

Heures d’ouverture mardi à dimanche 10h à 17h.


Le Château de Prangins, Musée national suisse accueille comme lieu unique en Suisse Romande pour la 4e année consécutive l’exposition:

Swiss Press Photo 16, les meilleures photographies de presse suisse de l’année 2015 du 18 novembre 2016 au 22 février 2017

Zhenya (Evgeny) and Yulia kiss in front of their datcha during their wedding celebration with their friends.

Après avoir évalué 3 620 photos, le jury a sacré Niels Ackermann photographe Swiss Press de l’année 2015. Le Genevois, né en 1987 et installé depuis un an à Kiev, s’est intéressé aux jeunes adultes vivant à proximité de Tchernobyl, dont certains défient le destin en lui opposant leurs rêves et leur vitalité. « Au lieu d immortaliser la région contaminée autour de la centrale abandonnée, je change mon angle de vue de 180 degrés pour me consacrer aux jeunes de Slavoutytch qui veulent regarder vers l’avenir », résume l’auteur. Avec ses six catégories, l’exposition montre les événements aussi bien marquants qu’ordinaires de l’année précédente. Ainsi, le cliché de Pascal Mora attire notre attention sur un homme tendant un drap devant une porte dérobée d un hôtel de Zurich. Se révèle ici toute la force d’une photographie de presse qui met en lumière une réalité – en l’occurrence le scandale au sein de la FIFA – que l on tente de cacher (Actualité). Dans une esthétique noir-blanc, où le minimalisme touche à l’abstraction, Kaspar Thalmann témoigne, par son étude détaillée des barrières anti-avalanches, de l ampleur des moyens déployés pour sauver un petit village (Vie quotidienne). Dans un autre registre, le reportage de Daniel Rihs consacré aux réfugiés érythréens réunis pour célébrer la fête de la Sainte Trinité transporte le spectateur dans un autre univers (Histoires suisses). Quant au visage centenaire immortalisé par Mara Truog (Portrait), il traduit la richesse d une vie. Enfin, ce coureur de la « Cresta Run » à St-Moritz aurait certainement préféré ne pas croiser lobjectif d’Arnd Wiegmann lorsqu’il a fait cette chute spectaculaire (Sports). La Fondation Reinhardt von Graffenried soutient depuis 25 ans (depuis 1991) la photographie de presse suisse grâce à ce concours. Swiss Press Photo est devenu un label de qualité qui récompense l’excellence du travail des photographes de presse suisses. (Photo©Niels Ackermann, Swiss Press Photo)


Louis Auguste Brun, peintre de Marie-Antoinette, De Prangins à Versailles du 4 mars au 4 juillet 2016 au Musée national suisse Château de Prangins, Prangins

Château de Prangins exposition

Andreas Stillman, directeur
Musée National Suisse

Château de Prangins exposition

René Roudaut, ambassadeur de France en Suisse

Le Château de Prangins, siège romand du Musée national suisse présente une exposition dédiée au parcours remarquable de l’artiste suisse Louis-Auguste Brun (1758-1815 ) principalement connu pour les oeuvres qu’il réalisa à la cour de France, et notamment deux portraits équestres de Marie-Antoinette.

Une centaine d’oeuvres ainsi qu’un film résumant les surprenantes dernières années de sa vie, entre marchand d’art et patriote vaudois, permettent d’immerger dans la vie de ce personnage inclassable et nous rappelle le rôle décisif qu’ont joué les rencontres faites par Brun à ses débuts, au château de Prangins, haut lieu culturel en Pays de Vaud, particulièrement au temps du baron Louis-François Giguer (1771-1786) et où le jeune Brun fera la connaissance de nombreux peintre et membres de la noblesse qui influenceront durablement sa carrière.

Château de Prangins exposition Musée national suisse

Helen Bieri Thomson

Château de Prangins exposition Musée national suisseL’exposition présente cet excellent dessinateur et portraitiste, son habileté à fixer par le trait le caractère d une personne, ainsi que les oeuvres réalisées à son retour de France, sur les bords du Léman. L’exposition est placée sous le patronage de l’ambassade de France en Suisse avec la présence de René Roudaut, ambassadeur de France en Suisse pour l’inauguration de ce jeudi 3 mars.

En photo Helen Bieri Thomson, directrice du Château de Prangin, ainsi que notre guide lors de la présentation des oeuvres par des élèves (école Gimel-Etoy)


A signaler à ce sujet l’exposition organisée au Boléro de Versoix en parallèle à celle du Château de Prangins:

Louis-Auguste Brun (1758-1815), peintre à la cour de Louis XVI et maire de Versoix. Sa ville et ses contemporains du 12 mars au 19 juin 2016

Le Boléro de Versoix présente une exposition sur le peintre BRUN de Versoix, connu pour avoir produit des portraits de la reine Marie-Antoinette et d autres membres de la famille royale française à Versailles, ainsi que de nombreuses scènes de chasse. Il a également occupé la fonction de maire à Versoix de 1802 à 1808. La carrière politique et le rôle de maire endossé par l’artiste sont mis en lumière au Boléro dans leur contexte d origine et avec des oeuvres originales et quelques reproductions documentaires. BRUN, natif de Rolle en 1758, connut les périodes troublées de la fin du 18ème siècle. A la cour de Versailles, puis à Versoix – alors ville française – lors des soulèvements révolutionnaires et du consulat, sous l’Empire puis la Restauration de Louis XVIII, il retourna à Paris pendant les Cent-Jours du retour de Napoléon et y mourut en automne 1815. Habitant de Versoix-la-Ville, partie du projet avorté de Voltaire et du duc de Choiseul de construire un port français concurrent de Genève, BRUN y eut des voisins intéressants. L’exposition du Boléro les met en évidence: le physicien Ami Argand, la duchesse de la Rochefoucauld, le botaniste Micheli ou encore Germaine de Staël à Coppet. A l’aide d’extraits des archives communales de Versoix et de pièces provenant de l Association Patrimoine Versoisien, l’exposition tente de faire revivre la réalité de la vie (difficile) des habitants du lieu au tournant des 18ème et 19ème siècles. Quelques oeuvres de BRUN et de son frère font le lien avec son activité artistique.