Visions du Réel, Festival international de cinéma Nyon

Festival Visions du Réel cinéma documentaire Nyon

Membre de l’association Conférence des festivalVisions du Réel de Nyon, 2e festival suisse, après celui de Locarno, joue un rôle majeur dans la conservation de la diversité culturelle en promouvant et faisant connaître des films de qualité de partout du monde. Le but c’est déniché des premières internatinales et nationales avec des projets qui ont débuté à Nyon, avant de conquérir le Lion d’or de Venise où d’autres festivals de renommée internationales. Avec son marché de films des professionnels pour des professionnels du cinéma, il propose une plateforme importante pour les jeunes talents de se faire connaître auprès des distributeurs et d’avoir une chance d’être vu par le public pendant le(s) festival(s) – si on considère que 7 films sur 10 ne sortent jamais en salle en Suisse.


49e édition de Visions du Réel, Festival international de cinéma du 13 au 21 avril 2018 à Nyon

Visions du Reel festival international de film de Nyon 2018 Palmarès

Visions du Reel festival international de film de Nyon 2018

Emilie Bujès, directrice artistique

Première édition réussite de la jeune directrice artistique du Festival Visions du Réel Emilie Bujès. Durant les neuf jours de Festival particulièrement printaniers cette année, le Village du Réel au coeur du Festival n’a pas désempli durant toute la manifestation et a été investi massivement par les cinéphiles, professio n nelsdu cinéma et réalisateurs invités du monde entier.

Palmarès

C’est le thriller politique documentaire The Trial de Maria Augusta Ramos qui reçoit le Sesterce d’or La Mobilière du meilleur long métrage

Visions du Reel festival international de film de Nyon 2018

Maria Augusta Ramos: The Trial

(Ce film brosse le portrait de Dilma Roussef, première femme élue démocratiquement à la présidence brésilienne. Emprisonnée et torturée de 1970 à 1972 sous la dictature militaire, elle est devenue le symbole de la quête de démocratie des Brésiliens. Maria Augusta Ramos filme le procès qui a mené à sa destitution avec un

Jaouab Rhalib: When Arab danced

e puissante énergie qui rappelle les meilleurs thrillers politiques des années 1970.),

tandis que le film When Arabs Danced de Jaouad Rhalib, une co-production entr e le Maroc, la France, l’Egypte, l’Iran et la Belgique est récompensé du Prix du Public: Face au projet politique violemment liberticide de Daech, Jaouad Rhalib interroge les nombreuses facettes de la culture arabe, à travers son amour pour la danse, la musique, la philosophie et la science. Ce sont ces aspects souvent méconnus ou ignorés, et qui constituent le coeur de la culture arabe, que le film explore.

Juan Manuel Sepúlveda: The Still Life of Harley Prosper

Dans la nouvelle section du Festival Burning Lights, qui s’intéressent aux formes actuelles et inédites du cinéma du réel et explore de nouveaux vocabulaires et formes d’écriture, c’est le film The Still Life of Harley Prosper de Juan Manuel Sepúlveda qui a reçu le Sesterce d’or Canton de Vaud au meilleur long ou moyen métrage (CHF 10’000): Le jury a été frappé par un homme, par son caractère unique, et par la relation qui s’est nouée entre celui qui est filmé et celui qui filme. À travers un corps et des sons, cette petite pièce se remplit de tout le Canada, de l’histoire des Indiens d’Amérique et du monde.

Visions du Reel festival international de film de Nyon 2018

Ismael Caneppele: Music When the Lights go out

Le Prix du Jury Société des Hôteliers de la Côte au long ou moyen métrage le plus innovant (CHF 5’000) a été attribué à Music When the Lights go out de Ismael Caneppele autour du personnage principal est à la recherche de ses identités, et le film

Vadym Ilkov: My Father is my Mother’s Brother

, avec beaucoup de générosité, explore toutes les belles possibilités du cinéma.

Le Prix du Jury Régionyon a recompensé le long métrage le plus innovant (CHF 10’000) My Father is my Mother’s Brother de Vadym Ilkov: Un portrait tendre mais réaliste d’un milieu très particulier qui rend compte de la complexité de la maladie mentale, de la sexualité et de la responsabilité familiale avec empathie et sensibilité. Le film raconte l’histoire d’une famille d’un nouveau genre, tout en suggérant qu’elle est tout ce qu’il y a de plus normal.

Le Prix Interreligieux qui récompense parmi les longs métrages de la Compétition Internationale, une oeuvre qui met en lumière des questions de sens et d’orientation de la vie est attribué à Almost Nothing de Anna de Manincor, ZimmerFrei.

Festival du film international Visions du Réel de Nyon 2018

Anna de Manincor

L’affiliation religieuse ou la nationalité ne semblent avoir aucune importance au CERN. Pourtant, ce film illustre d’une manière tout à fait convaincante la façon dont tous les scientifiques questionnent le sens de la vie, même au sein de la plus fine des particules. Le film parvient à révéler les êtres humains qui se cachent derrière la science avec humour et justesse. Dans le même temps, il nous donne à voir ces êtres humains dans un contexte religieux inattendu.

Le jury du Prix Buyens-Chagoll composé de Lydia Chagoll, (cinéaste), Mourad Moussa (programmateur) et Charlie
Petersman (cinéaste) qui récompense une oeuvre à dimension humaniste qui s’articule autour de récits développant des valeurs qui donnent sens à l’avenir des hommes a été attribué à Island of the Hungry Ghosts de Gabrielle Brady.

Sur l’île australienne de Christmas, là ou  la liberté de mouvement des crabesquestionne l’enfermement des êtres humains, Gabrielle Brady pose un regard subtil et généreux pour interroger la migration.

Lydia Chagoll

Un cadre et un montage délicat pour un geste cinématographique fort, une réponse à des questions urgentes par une oeuvre nécessaire.

Retrouvez le Palmarès 2018. Le public a pu revoir une sélection des films primés le samedi 21 avril à la Grande Salle (Salle Communale).

Le Festival confirme sa fréquentation de 40’000 entrées.

Visions du Reel festival international de film de Nyon 2018Le Village du Réel, espace convivial au coeur du Festival, n’a pas désempli, offrant chaque soir des concerts et des DJ sets aux festivaliers.

Cette 49e édition aura permis, avec 139 réalisatrices et réalisateurs présents à Nyon, d’offrir un espace de discussion avec le public, notamment à travers les débats suivant les séances. Tous les matins du Festival, les Morning Talks permettaient au public et aux professionnels du cinéma d’échanger en toute simplicité avec les réalisateurs.

Visions du Reel festival international de film de Nyon 2018

Village du Réel

Avec 78 premières mondiales et 23 premières internationales, trois Masterclass avec Claire Simon (Maître du Réel 2018 et pour la première fois une femme), Robert Greene et Philip Scheffner, Visions du Réel a proposé cette année encore une sélection singulière et inoubliable de films en provenance du monde entier, avec une attention portée aux nouveaux vocabulaires et écritures. La qualité cinématographique des 174 films, en provenance de 53 pays, a été saluée par les jurys et les critiques.


Archives: les Editions passées

Luciano BarisoneUn des plus grands festivals de films documentaires d’Europe s‘est déroulé du 21 au 29 avril 2017 à Nyon, à savoir la 48e édition du Visions du Réel.

Ce festival international de cinéma a vu son nombre des spectateurs encore augmenté cette année grâce à l’impulsion de son directeur artistique Luciano Barisone (photo à gauche) qui a internationalisé ce festival grâce à son travail depuis 6 ans comme direction artistique – depuis 2011, l’audience a quasiment doublé. Il va retourner dans sa terre natale du Val d’Aosta. Le festival offre une plateforme de rencontres professionnelles entre producteurs, réalisateurs et distributeurs – le public est invité à assisté à des débats quotidiens avec les cinéastes dans le cadre du Forum, mais invite également le public à partager des moments conviviale comme en témoigne la présence du Conseiller fédéral Alain Berset après la cérémonie d’ouverture du 21 avril au Village du Réel, ouvert à tous (photo à droit). Au programme 179 films en provenance de 55 pays, dont 105 en première mondiale et 25 en première internationale autour du thème de La famille, les familles, traditionnelles ou nouvelles. Un festival qui explore les créations documentaires d un pays du Sud ou de l’Est, en collaboration avecBarisone David Maye la Direction du développement et de la coopération (DDC) de la Confédération. Pour cette 48e édition le cinéma sud-africain était au coeur du Focus qui a permis de mettra en lumière le haut niveau de la production de ce pays, qui propose un cinéma pluriel et passionnant. 20 films documentaires et 5 projets de films en cours de développement ont été présentés par les réalisateurs et producteurs sud-africains invités. Le cinéma suisse est à l’honneur avec pas moins de 36 films. En photo la première mondiale du film Les Grandes Traversées de David Maye (en photo avec Luciano Barisone) qui nous emène dans sa maison familiale au Valais pour un portrait intimiste avec une mère lutte qui contre le cancer et une soeur qui se prépare à accoucher. Et la projection en Première Mondiale du film: Encordés de Frédéric Favre, projecté en Avant-Première du Festival du jeudi soir 20 avril placée sous le signe de l’exploit et de l’esprit sur le défi sportif de la Patrouille des Glaciers avec Encordés. Caméra à la main, Frédéric Favre accompagne pas seulement cette course de ski-alpinisme parmi les plus sévère, mais montre en avant le processus intense d entraînement de trois équipes faisant chemin vers la date fatidique. L équipe sera présente aux projections de ce samedi 22 avril à 10h à la Salle Communale, Nyon et à 22h au Théâtre de Grand-Champs à Gland.

Encordes équipe

l’équipe du film Encordés

Visions Reel Favre Barisone

Frédéric Favre et Luciano Barisone

En photo l’équipe du film Encordés de Frédéric Favre en Première Mondiale.

Grande fête de clôture vendredi 28 avril au Village du Réel, entrée libre et projection des films primés samedi 29 avril dès 10h30 à la Salle Communale de Nyon.

Un Palmarès 2017 qui reflète les conflits actuels tels que la guerre en Syrie: Le Sesterce d or du long métrage a été attribué à Taste of Cement de Ziad Kalthoum (2017 Allemagne, Liban, Syrie, Émirats arabes unis, Qatar) où des ouvriers syriens construisent un gratte-ciel alors qu au même moment leur propres maisons sont bombardés. Une mention spéciale au court métage One Day in Aleppo du cinéaste Ali Alibrahim (Syrie, 2017) – en photo à gauche, produit par Feras Fayyad dont le long métrage Last Men in Aleppo avait reçu le grand prix du Jury au Sundance film festival 2017.

Ali Alihabrim

Le court métrage tourné dans les bombes, le film montre la violence aveugle de la guerre et la digne résilience du peuple syrien. En lien le trailer. Upwelling de Silvia Jop, Pietro Pasquetti (Italie, 2016) a été couronné le Long métrage le plus innovant. Avec de l’humour, ce film réinvente le film politique militant tout en lui donnant un nouveau visage en s intéressant à l’effondrement des idéologies traditionnelles. Le film Vivre riche de Joël Akafou (France, Burkina Faso, Belgique, 2017), le Sesterce d’or du moyen métrage nous fait immerger au sein d une jeunesse ivoirienne mutante. Le prix du Moyen métrage le plus innovant pour Yvonnes de Tommaso Perfetti (Italie, France, 2017) et une Mention spéciale pour le film suisse Miss Rain de Charlie Petersmann (Suisse, 2017) qui entreprend un voyage dans le passé à l époque des Khmers rouges. Le Sesterce d’or du long métrage au film: La pesca de Pablo Alvarez Mesa, Fernando Lopez Escriva (Canada, Colombie, 2017) qui nous mène au monde des pêcheurs colombiens et un prix de Court métrage le plus innovant à Stars of Gaomeigu de Marko Grba Singh (Serbie, Chine, 2017) entre astronomie et contes populaires. Le Sesterce d argent Regard Neuf du Canton de Vaud pour le Meilleur premier film à All That Passes By Through a Window That Doesn’t Open de Martin DiCicco (États-Unis, Qatar, 2017). Ce film projeté en première mondiale nous emmène en Azerbaïdjan où des ouvriers travaillent à la construction d une nouvelle ligen de chemin de fer à grande vitesse, tandins qu en parallèle en Arménie, au-delà d une frontière fermée, un chef de gare attend sans rien faire depuis vingt ans le retour du train. Yamina Zoutat a reçu le prix du Meilleur long métrage suisse, toutes sections compétitives confondues pour son film Retour au Palais (Suisse, France, 2017) et qui nous livre un portrait puissant du Palais de Justice de Paris. Le cinéaste français Alain Cavalier qui a présenté en première mondiale ses Six Portraits XL a reçu le Sesterce d’or Prix Raiffeisen Maître du Réel pour l’ensemble de sa carrière.

Emilie Bujes

Emilie Bujes

Emilie Bujès, 36 ans, sera la prochaine Directrice artistique de Visions du Réel, Festival international de cinéma Nyon. Elle prendra ses fonctions le 1er août 2017, pour la mise en place de la 49e édition du Festival qui aura lieu du 13 au 21 avril 2018. Emilie Bujès de nationalité franco-suisse et ayant vécu huit ans à Berlin, est membre du comité de sélection de Visions du Réel depuis 2012 et Adjointe à la direction artistique depuis 2016. Après avoir obtenu une Maîtrise d’histoire de l art, elle achève sa formation au sein de la transmediale (Festival d art et de culture digitale à Berlin) et du département des Nouveaux Médias du Centre Pompidou. Commissaire d exposition au Centre d Art Contemporain Genève durant quatre ans, elle présente par ailleurs des projets dans divers contextes internationaux tels que le Centre d Art Contemporain de Vilnius, ou des galeries parisiennes et berlinoises. Son travail est couronné par l obtention du prestigieux Swiss Art Award 2014 pour ses activités de programmation, tout particulièrement articulées autour de questions liées à l archive filmique, au rapport entre histoire et mémoire et aux pratiques documentaires. Directrice artistique adjointe du Festival International du Film de La Roche-sur-Yon depuis 2014, elle contribue également au Forum de la Berlinale et est membre de la commission Image/mouvement du Cnap (Centre national des arts plastiques français) depuis 2016. Après avoir enseigné à la HKB (Haute école des arts de Berne), elle est actuellement en charge du cours théorique de cinéma pour les étudiants en Arts Visuels de la HEAD (Haute école d’art et de design – Genève).


Le Festival Visions du Réel 2015

Abbas Fahdel: Homeland (Iraq Year Zero)

Le Festival Visions du Réel 2015 a clôturé une 46e en battant son record de fréquentation avec plus de 35000 spectateurs et confirme son rôle de Festival leader tant sur le plan international que sur le plan suisse – le bassin lémanique est d’ailleurs le deuxième pôle cinématographique après Zurich. La qualité cinématographique des 166 films projetés a été saluée par les critiques et les jurys. Parmi les 54 pays représentés dans la sélection de Visions du Réel cette année, les cinq continents sont au palmarès, ce qui confirme la vitalité productive du cinéma du réel partout dans le monde, souligne Luciano Barisone, Directeur du Festival. Le Sesterce d’or la Poste Suisse pour le meilleur long métrage de la Compétition Internationale est remis ce soir au réalisateur iraquien Abbas Fahdel pour son film Homeland (Iraq Year Zero), un film-événement de six heures qui suit une famille avant et après l’intervention américaine. La Suisse est également à l’honneur avec 4 films primés, dont 2 coproductions. Les nombreuses occasions de rencontres avec les réalisateurs invités – 136 étaient présents durant le Festival – ainsi que les soirées musicales de cette 46e édition ont rassemblé et ravi le public. Le samedi 25 avril à Nyon une sélection des films primés a été projetée à la Salle communale à Nyon: Mother of the Gods (Madres de los Dioses) de Pablo Agüero – Prix interreligieux, Imagine waking up tomorrow and all music has disappeared de Stefan Schwietert, Sesterce d’argent SRG SSR du meilleur long métrage suisse, Coma de Sara Fattahi, Sesterce d’argent Regard Neuf Canton de Vaud du meilleur premier ou deuxième film, My love don’t cross that river de Moyoung Jin, Sesterce d’argent Prix du Public Ville de Nyon, Homeland (Iraq year zeo de Abbas Fahdel, Sestre d’or la Poste Suisse du long métrage de la Compétition internationale), de 334. L’occasion unique de (re)découvrir des films qui ont touché, ému, surpris les jurys de l’édition 2015.

Une programmation riche ne premières mondiales et internationales à Nyon et pour la première année à Gland après un premier week-end marqué par un fort affluence, et qui réunit des professionnels du monde entier autour de conférences-débats. Lundi 20 avril une cérémonie a mis à l’honneur le réalisateur de renommée mondiale Barbet Schroeder et lui a remis en personne le Sesterce d’or Prix Maître du Réel Raiffeisen à 20h30 au Théâtre de Marens pour sa carrière de cinéaste de renommée mondiale. Ce prix honorifique récompense ce grand nom du cinéma pour l’ensemble de son oeuvre. L’affiche de cette 46e édition contient une image de More – premier film de Barbet Schroeder réalisé en 1969, année de fondation du Festival. Ce réalisateur, ayant dirigé Nicolas Cage, Samuel L. Jackson ou encore Ryan Gosling, est célèbre pour ses films Barfly et JF partagerait appartement. Les quatre films qu’il a réalisés durant sa carrière ont été projetés durant le Festival.

Nicolas Wadimoff: Spartiates

En photo à droite le réalisateur genevois Nicolas Wadimoff qui a présenté son dernier Film: Spartiates (lauréat du Prix de Soleure) ce week-end passé. Il nous plonge dans le quotidien d’un quartier nord de Marseille à travers le jeune Yvan Sorel, fondateur et entraîneur du club local d’arts martiaux mixtes et son combat social et humain. Le film sortira en salle ce mercredi 22 avril en présence du réalisateur dans le cadre du Festival Passion Cinéma – Festival du Sud 2015 qui se tient du mardi 21 au mardi 28 avril à Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds: 15 longs-métrages de nombreux pays: Syrie, Corée du Sud, Israël, Iran, Croatie, Inde, Azerbaïdjan, Argentine, Jordanie, Ukraine, dont Refugiado du cinéaste argentin Diego Lerman, The Tribe de Myroslav Slaboshpytksiy, une métamorphose de l’Ukraine déchirée tournée en langage des signes, A Girl at My Door de la réalisatrice July Jung, un film noir et lumineux porté par deux actrices exceptionnelles, qui décrit les tabous de la société sud-coréenne. Taxi Téhéran de l’Iranien Jafar Panahi, Ours d or à Berlin en ouverture du festival. Des séances à midi, des ciné-brunchs, des séances familles et un Jury des Jeunes et 8 artistes invités qui présenteront leur film…