Electron – Festival des cultures électroniques de Genève

Electron – Festival des cultures électroniques de Genève 2019
dôme du Sicli

Une 16e édition qui s’offre un lieu central sous le petit dôme de Sicli, actif de 22h à midi le deuxième week-end, les 4 et 5 mai 2019, ponctué d’une programmation «extra» ordinaire, Ambient et Downtempo, en première partie de nuit, puis confiée en matinée à des spécialistes de l’aube, à l’instar du team zurichois de Frieda’s Büxe, pour deux Yoake qui accueilleront les festivaliers jusqu’à midi; et pour finir, certaines activités pluridisciplinaires comme le spectacle de danse In Situ de la compagnie BudGE, l’installation immersive Cocon ou la chambre anéchoïque, pourvoyeuse de silence absolu.

E-21: Festival Electron une expérience clubbing inédite à 360° vendredi 3 et samedi 4 décembre 2021, le Palladium et le PTR de L’Usine.

Quatrième et dernière étape de cette édition 2021, ELECTRON CLUB scelle le retour franc et total du festival sur le devant de la scène musicale et sur le dancefloor. Au programme, une affiche généreuse en live et DJ sets dans les deux lieux emblématiques du festival. + d’infos.

E-21: Electron Summer, 3e round samedi- 28 août 2021

Pour le troisième rendez-vous de son édition 2021, Electron rembobine la cassette de son magnétoscope et convie son public à un voyage dans le temps et vous invite dans les nouveaux locaux de La Renfile, célèbre brocante à Plan-Les-Ouates. Le festival y propose un programme pluriel original composé de live, performances et DJ sets, célébrant par la même occasion l’inauguration du nouvel espace.

Performances & live (entrée libre): 17h – 21h dans l’enceinte même du magasin de la Renfile (au milieu des meubles et des objets vintage): Dès 17h, en libre accès, l’orchestre de percussions OBAYA BATUCADA aura la joie d’ouvrir les festivités avec une performance rythmique exceptionnelle mêlant la danse aux rythmes fascinant des percussions, sous la direction artistique de la talentueuse Aïda Diop. Place ensuite au trio fraîchement constitué de MISS CARPONE, qui regroupe les brillants artistes que sont Agnès Martin-Sollien, Florence Melnotte et Claude Jordan. Rencontre de plusieurs univers musicaux, ce génial combo propose d’indociles chansons, subtils mélanges de sonorités et d’ambiances, saupoudrés d’humour cinglant et de cabaret déglingué. On célébrera ensuite le retour du DJ genevois SCHNAUTZI, patron du label Argent Sale et animateur de l’émission « La Sélection » sur Nova Lyon, qui mettra à profit ses talents de digger pour explorer la collection de vinyles de la Renfile et proposer un set inédit et vintage. Enfin, en clôture de ce premier épisode, c’est le pilier du beatbox helvétique, le guerrier KEUMART, qui affichera son talent dans un live époustouflant : cet artiste hors norme a fait de l’improvisation un art et transformé le beatbox en instrument, avec une dextérité vocale, technique et lexicale qui laisse tout le monde pantois.

Dès 21h, place à la soirée dancefloor orientée Techno-House, avec trois fleurons de la scène internationale et genevoise au sous-sol de la Renfile: au club éphémère du nouvel Espace Tourbillon. Maître incontesté du groove, DEETRON est l’un des plus passionnants ambassadeurs internationaux du son de Detroit et une pointure de la scène électronique suisse. En maître incontesté du groove, il distille avec une technique hors pair un savant mélange de Techno et de House dans des atmosphères fiévreuses et envoûtantes. Il partagera les platines avec le duo allemand MONKEY SAFARI, pourvoyeur d’une musique chaleureuse, émotive et positive, qu’il délivre avec un enthousiasme éternellement communicatif. En local de l’étape, DJ REAS, qu’on ne présente définitivement plus, tant il s’impose, en prodige incontesté de la scène genevoise, comme l’une des références House avec plus de 20 ans d’expérience derrière les platines. (DJ sets: 21h – 3h, entrée: Chf 10.-)

Certificat Covid obligatoire. +d’infos

E-21 – le festival Electro, morcelé en quatre parties: 1er partie: Exposition au Commun du 22 avril au 2 mai 2021

Electron célèbre cette année sa dix-huitième édition… Dans ces temps difficiles de pandémie,  le festival a choisi de faire face aux restrictions sanitaires en réinventant son format et en s’offrant une nouvelle identité. Après une édition 2020 avortée et pas mal de remises en question, c’est l’agence UNE, avec qui le festival avait déjà collaboré par le passé (en 2016 et 2017), qui signe ce renouveau : une identité forte, vouée à graver les esprits et symbolisée par le E d’Electron, suivi du chiffre de l’année, dans le but de la faire évoluer dans le temps. Le E-21 sera ainsi remplacé, l’année prochaine, par le E-22, comme une estampille aussi distinctive qu’intemporelle.

Le festival aura bien lieu cette année. Et plutôt quatre fois qu’une ! Pour faire face aux normes sanitaires fluctuantes qui paralysent depuis plus d’une année les organisateurs de manifestations culturelles, Electron a en effet opté pour un morcellement de sa matière première, qui s’échelonnera dès lors tout au long de l’année, en misant sur un retour progressif à la normal et l’espoir de renouer avec le dancefloor en fin d’année. Car qui dit Electron, pense pluridisciplinarité, et c’est cette singularité qui aura permis de fractionner la manifestation en quatre volets distincts et éloignés dans le temps, alors qu’ils se conjuguent au même tempo en temps normal.

« L’exposition qui aura peut-être lieu » du 22 avril au 2 mai au Commun (BAC), rue des Bains, Genève

LE PARLOIR avec Alexandre Babel, directeur artistique Eklekto dans l’espace éphémère installé au rez-de-chaussée du Commun (BAC)

Coup d’envoi du festival par son exposition du 22 avril au 2 mai prochain au Commun à Genève. Elle proposera une réflexion sur le statut d’artiste et d’organisateur de spectacles en temps de Covid, mettant en exergue trois thématiques sous-jacentes à l’ensemble du festival et à la situation actuelle: l’attente, celle de la réouverture des lieux, celle d’un certain retour à la normal, celle du prochain épisode du festival Electron… ; l’incertitude, une notion déjà bien connue du milieu culturel, mais qui nous pousse d’autant plus cette année à reconsidérer la faisabilité d’un événement, l’incertitude également de nos lendemains… ; enfin, l’invisibilité dans laquelle évoluent artistes et acteurs de la scène culturelle, qui luttent pour faire reconnaître leur statut, tandis que leur domaine d’activité subit de plein fouet le poinçon du « non essentiel ». En savoir plus.

La question de l’invisibilité sera d’ailleurs au cœur du deuxième volet du festival, BLIND, qui prendra place les 5 et 6 juin prochain et qui, comme son nom le suggère, proposera une plongée à l’aveugle dans l’une des programmations du festival. On ne vous en dit pas plus, si ce n’est que le propos, des plus intimistes, sera également pluridisciplinaire et inédit. Infos à suivre dès le 6 mai prochain !

Place ensuite à deux chapitres à l’enjeu plus festif, avec le bien-nommé SUMMER et son lot de réjouissances estivales, en extérieur et en mode plutôt diurne, prévu pour août prochain, ainsi que l’indispensable CLUB, programmé début novembre dans le but de maximiser ses chances de réalisation, qui permettra au public, on l’espère, de renouer avec le dancefloor et les basses électroniques grondantes.

Festival Electron: Installation lumineuse du 23 au 28 décembre 2020 sur la Plaine de Plainpalais, Genève

Clin d’œil aux éclairages de club – et plus spécifiquement aux boules à facettes – depuis trop longtemps éteints, ce « Totem Electron » projettera ses 18 faisceaux dans les hautes sphères au-dessus de la ville de Genève, comme un symbole de renouveau que l’on espère tous prochain. Ce monument éphémère s’envisage également pour Electron comme un moyen de témoigner à son tour tout son soutien aux artistes, et plus généralement aux acteurs de la nuit, parmi les plus durement frappés par la situation sanitaire, et de rappeler, en cette fin d’année, la précarité de leur situation, en leur redonnant une visibilité au cœur de la ville, sous les projecteurs, sur le devant de la scène… Là où finalement devrait être leur place. En parallèle, aux mêmes dates, tomberont les résultats de deux concours dédiés aux talents de la scène électronique suisse, lancés le 8 décembre dernier, avec l’idée sous-jacente de mettre en valeur le travail artistique réalisé dans l’ombre par les artistes durant toute cette période de mise à l’arrêt. Le premier, consacré aux DJ, permettra aux trois lauréats de toucher une aide financière sous forme de cachet, ainsi qu’un soutien artistique, notamment sur les ondes de Couleur 3. Le deuxième contest, dédié lui aux producteurs, récompensera la créativité des artistes en ouvrant les portes d’un studio professionnel aux deux premiers sélectionnés, qui pourront ainsi optimiser leur travail pour la suite de leur parcours artistique. Le  jury est composé de musiciens et musiciennes de toute la Suisse: pour la sélection DJ, on citera Luciano, l’une des plus grosses pointures mondiales du DJaying, Samy Jackson, la moitié du duo zurichois Animal Trainer, Eli Verveine, prodige zurichois également, Jérome Soudan alias Mimetic, compositeur et DJ, également directeur artistique du festival Electron et du club Audio, les DJ-productrices Princess P et Garance, ainsi que Florence Halazy, programmatrice sur Couleur 3, et Neil Galuba, conseiller artistique musical du festival de La Bâtie. Prendront part au jury du track contest les artistes suisses d’envergure internationale Feldermelder, Mirko Loko et Dachshund, l’ingénieur du son Lad Agabekov (Caduceus Studio), les programmatrices Xavière Sennac (Case à Chocs) et Nadia Mitic (Le Port Franc). Annonce des grands gagnants le 28 décembre, en savoir plus.

16e Electron – Festival des cultures électroniques de Genève du 25 avril au 5 mai 2019

Electron – Festival des cultures électroniques de GenèveDurant les onze jours de ce festival avant-gardiste, à la pointe de la créativité et à l’écart de la mouvance mainstream trouve le centre névralgique de la vie nocturne genevoise s’établit dans le quartier des Acacias, en associant les clubs emblématiques du PAV (Praille – Acacias – Vernets): Audio, La Gravière et le Motel Campo avec une offre clubbing durant presque 40 heures non stop… en plus du Zoo (Usine), scène historique du festival. La Pointe, partie prenante du festival le samedi 4 mai. Au programme des artistes confirmés et à découvrir, n’ayant encore jamais joué à Genève: la Palestinienne Sama’, pionnière Techno en son pays – le live exceptionnel des Français d’UVB76, révélation des Transmusicales 2016, qui allient Dark Techno et arts numériques; l’artiste sonore espagnole JASSS, l’une des personnalités électroniques émergeantes; le résident du Tresor CEM, co-fondateur des soirées Herrensauna et du label même nom; ou encore Mor Elian, cette artiste israélienne très précoce, qui n’a de cesse de tisser des liens entre Berlin, Tel Aviv et Los Angeles, dans des sets qui redéfinissent le son de la Techno. La venue de Laurent Garnier à audio, après plus de dix ans d’absence, Recondite, génial producteur aussi discret que redoutable, l’icône anglaise Maya Jane Coles, pour sa première date en terre genevoise, Marek Hemmann, dans un live très attendu; The Hacker ou Ivan Smagghe, piliers et pionniers des plus respectés de la scène hexagonale, Danny Daze, adulé pour son savoir-faire unique et son approche punk de la musique électronique, Function, (anti-)star et résident parmi les plus éminents du Berghain, ou encore Lone, fer de lance inclassable et insatiable de la scène anglaise hybride. Un coup de projecteur sera donné le vendredi 3 mai sur des labels, clubs, collectifs ou institutions, qui façonnent la musique électronique européenne d’aujourd’hui. Le légendaire club et label berlinois Tresor sera à Audio, transformé en temple de la Techno pour l’occasion; à la Gravière, on revisitera l’histoire de la House et de la Disco, avec le collectif queer de San Francisco, Honey Soundsystem, et l’artiste Octo Octa, figure de proue de la scène underground new-yorkaise; Kuduro et Baile Funk résonneront au Motel Campo sous les beats fiévreux du label portugais Príncipe et les rythmiques frénétiques de DJ Nervoso; et enfin, le Zoo  accueillera un des labels les plus innovants de la scène anglaise actuelle, Whities, et son maître à penser, Nic Tasker. Plusieurs activités en entrée libre: Les soirées du jeudi à Audio et à la Gravière.  L’exposition, proposée par les Genevois de Sigmasix, entre esthétisme et défis techniques au Commun, rue des Bains, vernissage jeudi 25 avril, 18h. Un pass unique au prix de Chf 20.-, vous permettra d’accéder aux deux vendredis à toutes les salles.