MHN Genève : Muséum d’histoire naturelle

Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève – le plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse – la zoothéque et la géothèque du Muséum contiennent plus de 15 millions de spécimens – sur le site de Malagnou, conçu par l’architecte Raymond Tschudin. Le bureau d’architecture zurichois MAK SA (Mirko et Marcia Akermann) a gagné le concours avec son projet Ambre pour construire une extension, mettre en sécurité et réorganiser partiellement les deux bâtiments actuels du Muséum. Ce projet qui vise à assurer l’intégrité et la sécurité de la plus grande collection de Suisse, patrimoine genevois d’importance mondiale verra le jour en 2022.

Le Musée est ouvert tous les jours, sauf les lundis, 10h à 17h. L’entrée est libre et gratuite au Muséum et payante aux expositions temporaires.

Nouvelle saison culturelle au Muséum d’histoire naturelle sous le signe des affects et de l’action ! Avec tout contre la Terre, le public est invité à réfléchir à ses émotions et à ses actions en jeu face aux catastrophes écologiques que sont le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité. Et dans l’esprit cher à l’institution, La peau est un paysage propose un pur moment de délectation et
de curiosité issu d’une création céramique. Deux projets et deux manières d’explorer et de questionner nos liens à la terre…

Tout contre la Terre, exposition temporaire du du 14 octobre 2021 au 6 novembre 2022 au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève

Elle nous entraîne dans un voyage introspectif avec pour passeurs des artistes, des penseurs ou des scientifiques. Elle nous place toutes et tous face à nos émotions devant le dérèglement climatique et l’érosion de la biodiversité. Grâce à l’apport de Dominique Bourg, philosophe, de Tobias Brosch, psychologue, et de Cristina Soriano, linguiste, le Muséum de Genève vous invite à faire l’expérience de nos émotions et de nos comportements afin de mieux comprendre leur impact dans et face à la crise et l’urgence environnementale. Dérèglement climatique, extinctions de masse du vivant, bouleversements en tout genre, effondrement des écosystèmes, voire disparition de l’espèce humaine..La rencontre entre des regards artistiques et des regards scientifiques pour
éclairer une situation écologique et rendre compte de solutions. Le dessin, la photographie, le mot, l’entretien et la collection naturaliste dialoguent dans une scénographie la plus écologique possible. C’est ainsi que nous avons recyclé des anciens décors ou choisi des matériaux à faible impact environnemental. Il est fondamental de repenser notre rapport à la Terre, d’apprendre de nos expériences et de nos connaissances. Nous devons agir, c’est-à-dire modifier nos comportements excessifs pour vivre plus en équilibre avec la nature, et ainsi contribuer au bien-être de l’ensemble des vivants que sont les plantes, les animaux et les humains. Vivre tout contre la Terre et non pas contre elle.
Un programme de rencontres, d’ateliers et de philosophie jalonne l’exposition sur le site, ICI.

Arnaud Maeder, directeur du Muséum

Maëva Schito: illustratrice

Arnaud Maeder, directeur du Muséum dans le hall, avant d’entrer dans l’exposition devant « la grande accélération depuis la moitié du 20e siècle« , des données chiffrées concerant l’augmentation de la population, un tourisme de masse, une consommation excessive de produits, une altération de son environnement, du climat mondial, ou encore une chute de la biodiversité et de ses écosystèmes, tous ces éléments générant des problèmes majeuse dans le monde entier les 50 dernières années. A l’entrée, la mini-édition Rassurer comprenant un texte de Dominique Bourg et des illustrations de Maëva Schito est offerte aux visiteurs. Un carnet de terrain jeune public est également proposé comme aide à la visite.

La première salle d’exposition nous montre les informations sont alarmantes « feux au rouge » face aux limites planétaires que sont l’érosion de la biodiversité, le dérèglement climatique, la pollution chimique, la destruction de l’ozone stratosphérique, l’émission d’aérosols dans l’atmosphère, l’acidification des océans, les perturbations des cycles biogéochimiques, la consommation d’eau douce et le changement d’occupation des sols.

Une entrée en matière dans le réel, avec une présentation d’un extrait du discours de Greta Thunberg en 2019 à l’Organisation de Nations Unies qui fait face à l’exposition de pièces animales issues du braconnage.

Le chantier du deséquilibre de l’écosystème, dessinateur de presse par Patrick Chappatte

La biodiversité

Le parc Malagnou

pie-grieche écorcheur marqué comme diparu, mais qui se porte bine à Genève.

Fabien Branas, illustrateur et photographe, qui a réalisé des scenttes avec un Petit rhinolophe et une Pie-gripche écorcheur dialoguant qui jalonnent le parcours de l’exposition.

Gabriel Ruta qui a représenté, jour après jour et pendant des années, 2635 espèces en voie d’extinction

Aline Kundig décompose et recompose des papillons, montrant ainsi la fragilité de la nature et sa poésie.

forêt des mots/roue des émotions

Dans l’univers propre au chercheur et dessinateur Alessandro Pignocchi, Dominique Bourg prend alors la parole et partage son analyse de la situation, ses réflexions et ses pistes d’actions. Nul détour, à l’image de son texte publié avec l’exposition Rassurer, le philosophe dit les choses comme il pense très important de les dire, directement et simplement. Le constat des limites planétaires et des actions à entreprendre est sans appel. L’incitation à vivre tout contre la Terre et non pas contre elle est explicité.

La peau est un paysage, regards croisés sur les squamates: une collaboration entre Anne Larouzé, céramiste et le Muséum d’histoire naturelle de Genève

Fruit d’un dialogue entre les équipes scientifiques du Muséum de Genève et la céramiste Anne Larouzé, l’exposition La peau est un paysage propose de regarder autrement les peaux écaillées des lézards et des serpents. Quand la peau se fait paysage, source d’émerveillement et d’apprentissage au contact d’œuvres céramiques, d’images scientifiques et de collections d’histoire naturelle. S’inspirant de ses observations au Muséum d’histoire naturelle de Genève, l’artiste Anne Larouzé s’essaie aux métamorphoses pour partager sa fascination pour l’infinie variété et l’incroyable complexité biologique des peaux des squamates. Dans cette invitation au voyage guidée par la recherche de ce qui fait qu’une matière nous apparaît comme « issue du vivant », les peaux deviennent des mondes en soi, des planètes, des « paysages », floutant la frontière entre vivant et inerte.

Une exposition art-science, élaborée entre les équipes scientifiques et techniques du Muséum et Anne Larouzé lors de sa résidence de recherche à l’automne 2020 à Genève dans le cadre d’une bourse de la Fondation Bruckner de Carouge.

(la mue: en peau et en céramique) Fascicule des coulisses de l’exposition, gratuit, disponible en ligne et au format papier à la demande à la billetterie et à l’entrée du Muséum.

Une vitrine Carte Blanche est également présentée au Musée Ariana du 16 octobre 2021 au 9 janvier 2022.

AG!R, le nouvel espace d’auto-défense environnementale dès le 6 avril 2021, au 2e étage du Muséum

Les enjeux liés à la biodiversité et au climat ne relèvent pas de la seule expertise des sciences physiques ou du vivant. Ce nouveau lieu pour lire, réfléchir, mais aussi rencontrer, jouer, fabriquer, s’amuser… et surtout agir! vous propose des expérimentations et vous invite à rechercher de nouvelles voies, de nouvelles façons de vivre dans un monde de plus en plus impacté par l’influence humaine.

Archives: les expositions & événements passées

Bouteille à la mer 2120, Te Ao Maori de l’artiste en résidence George Nuku du 25 septembre 2020 au 26 janvier 2022

L’artiste George Nuku et son installation du monde sous-marin, créé entièrement à partir de bouteilles en plastique et de plexiglas recyclés.

Ensemble pour la Terre De Genève à Glasgow, COP26 – activités culturelles spéciale Climat, du 3 au 12 novembre 2021

A l’occasion de la 26e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’ONU Genève, la Ville de Genève et son Muséum d’histoire naturelle proposent tous les soirs du 3 au 12 novembre de 18h à 23h, un « mapping » (projection animée) réalisé sur la façade du Palais des Nations Unies de Genève et sur celle du Muséum d’histoire naturelle.

Au programme:

  • Jeudi 4 novembre: Ciné ONU Genève présente “Breaking Boundaries: The Science of our Planet” David Attenborough et Johan Rockström à 18h30, suivi d’une discussion sur les ambitions de Glasgow, Cinérama Empire, rue de Carouge; entrée gratuite
  • Mardi 9 novembre : Nocturne « Du Palais des Nations au Muséum » de 18h à 23h, RV Place des Nations: Animation d’un dinosaure en lien avec « Frankie » dinosaure du mapping, 18h – Ballade créative et émotionelle pour une traversée nocturne de Genève qui relie le Palais des Nations et le Muséum d’histoire naturelle, 18h30. – Muséum, 20h : ouverture des portes du Muséum pour des Visites libres et guidées des expositions temporaires « tout contre la Terre » et « Bouteille à la mer 2120, Te Ao Maori » de George Nuku & Projections d’une sélection de films d’animations « biodiversité et climat  » sélectionnés par Animatou, à 20h15, 21h15, 22h15 Parvis, galeries expositions temporaires et salle de projection (210 places)
  • Mercredi 10 novembre : Café Climat par Le Sablier de Cassandre, e 13h30 à 17h30, en continu Muséum d’histoire naturelle.
  • ….+ d’infos
Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève

Le Muséum de Genève dont les collections représentent un patrimoine d’intérêt mondial. Afin fin de mettre en avant la richesse des collections du musée et le travail des scientifiques, mais aussi pour procéder à la mise en sécurité du lieu, la Ville de Genève a organisé en 2019 un concours d’architecture qui a été remporté par le projet AMBRE, du bureau d’architecture MAK SA (Mirko et Marcia Akermann) pour la construction d’une extension, la mise en sécurité et la réorganisation partielle du Muséum d’histoire naturelle.

Bicentenaire: Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève fête ses 200 ans du 25 septembre 2020 au 26 septembre 2021

Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève propose pendant une année des expositions et installations temporaires, des cycles de rencontres, des spectacles, des projections, des workshops, des ateliers et des visites. L’occasion d’honorer le long passé du plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse tout en portant une attention particulière sur l’avenir de notre minuscule planète à travers trois expositions:

Pierre-Henri Heizmann, administrateur du Muséum avec les collaborateurs scientifiques lors du Vernissage des célébrations des 200 ans du Muséum d’histoire naturelle, 24 septembre 2020

Trésors. 200 ans d’histoire naturelle à Genève du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021, entrée libre

Trésors du Muséum

Cette exposition permet de découvrir 200 animaux, fossiles ou minéraux provenant des 15 millions de spécimens de la collection scientifique de l’institution, patrimoine unique et indispensable à la compréhension de l’évolution de notre planète vivante. En parallèle, la recherche scientifique au Muséum est évoquée de manière originale par un film d’animation. Le Muséum constitue un pôle scientifique important au niveau européen, en photo les scientifiques du musée présentant l’exposition, ainsi que l’ouvrge du Bicentenaire.

Wildlife Photographer of the Year du 25 septembre 2020 au 27 juin 2021

Le moment de Yongquing Bao (Chine)

L’exposition Wildlife Photographer of the Year présente pour la première fois à Genève, les lauréat-e-s du 55e concours international
de photographie organisé par le Muséum d’histoire naturelle de Londres en 2019. Une contre-plongée au coeur des animaux et de leurs milieux. Fascinant, étonnant, saisissant, sublime ! Bienvenue dans la diversité, dans le merveilleux, dans le fragile.
Exposition payante, entrée couplée avec l’exposition Bouteille à la mer 2120, Te Ao Māori

Quatre grands cycles de rendez-vous, intitulés: Réconciliations – Reconnexions – Ag!r – Rencontres avec des scientifiques

Réconciliations – Conférences en 2020 – Le Muséum convoque des grands témoins et scientifiques de la planète pour interroger la marche du monde et les grands défis environnementaux. Dix soirées de conférences un vendredi par mois, précédées d’un temps de découverte des expositions temporaires.

  • 16 octobre 2020: La pollution plastique des océans et des eaux douces. Invité-e-s : Ornella Weideli, biologiste marine soutenue par la Fondation Save Our Seas, Pascal Hagmann, co-directeur de l’association Oceaneye, Marco Siméoni, navigateur et directeur de la Fondation Race For Water.
  • 13 novembre 2020: Les Arbres – santé de la terre, santé de l’homme. Invité : Ernst Zürcher, Ingénieur forestier, professeur en sciences du bois, chercheur, écrivain.
  • 11 décembre 2020: L’engagement scientifique face au climat. Invité : Jacques Dubochet, biophysicien et Prix Nobel. Cette rencontre est précédée de la projection du film « Citoyen Nobel » – Agora Films Genève à 18h.

Reconnexions vous invite à partager en des moments de poésie. La Biosphère s’implante sur quatre sites du Grand Genève.

  • Reconnexion à Chêne-Bourg (GE) du 2 octobre au 19 novembre 2020, Esplanade de la Gare Léman Express. Chaque jeudi soir, une rencontre culturelle, dès 19h, vendredi 2 octobre, événement spécial « La Nuit est belle ! » dès 19h, gratuit.
  • Reconnexion aux Berges de Vessy (GE) du 19 au 21 mars 2021 (en lien avec la « Journée mondiale de l’eau ») – du 23 au 25 avril 2021 – du 9 au 11 juillet 2021 – du 20 au 22 août 2021
  • Reconnexion à la Maison du Salève à Présilly (Haute-Savoie) du 20 au 23 mai 2021 (en lien avec « La Fête de la Nature ») – du 11 au 13 juin 2021
  • Reconnexion au Centre Nature du Vallon de l’Allondon (GE) 25 et 26 septembre 2021 (en lien avec « Entre Nature et Terroir »)

Gratuit (sauf yoga, méditation, restauration et Nuits sous la BioSphère, sous réserve des mesures sanitaires applicables), en savoir plus

L’espace Ag!r vous accueille deux jours par semaine pour lire, réfléchir, comprendre, mais aussi discuter, rencontrer, jouer, fabriquer,
s’amuser, faire, découvrir surtout tous les mercredis et les samedis dès le 12 décembre 2020, de 11h à 16h30, en continu, gratuit. Programme et informations pratiques dès novembre : museum-geneve.ch

Rencontres avec des scientifiques – La face cachée du Muséum: des scientifiques du Muséum se déplacent dans des communes
du canton, gratuit, sans inscription, tout public.

  • Mercredi 11 novembre 2020: Les premiers hommes dans les Alpes. Découvertes anciennes et éclairages récents par Jean-Christophe Castel, archéozoologue Grange Navazza, Chemin Pré-Monnard Petit-Lancy (GE)
  • Mardi 9 février 2021: Pistes de «proto-dinosaures» et poissons fossiles au sommet des Alpes par Lionel Cavin, paléontologue au Théâtre, Route de Certoux Perly-Certoux (GE), 20h.

Nadir Alvarez, responsable de l’Unité Recherches scientifiques du Muséum présentant l’ouvrage du Bicentenaire

Ouvrage du Bicentenaire: Muséum Genève 200 ans d’histoire naturelle, sous la direction de Jacques Ayer, Emmanuel Haymann (textes), Editions Favre 2020

Au début du XIXe siècle, quelques savants genevois se regroupent pour mettre en commun différents cabinets de curiosités et créer ainsi le Musée académique… institution exclusivement destinée à l’enseignement des sciences, de l’histoire et des arts. Mais ces érudits sont de mauvais gestionnaires. La Ville de Genève, appelée au secours, rachète le Musée en 1820 et l’ouvre au public… C’est le début d’une grande aventure. Deux cents ans après sa fondation, le Muséum d’histoire naturelle de Genève accueille 15 millions de spécimens et 300 000 visiteurs par an. Et l’aventure n’est pas près de s’arrêter, puisqu’un projet d’extension et de réorganisation du musée est sur les rails. En savoir plus.

Un ouvrage: «La collection Jacques Plante de Noctuidae, Première partie, Noctuinae et Hadeninae» rend hommage à cette collection ainsi qu’à Jacques Plante l’entomologiste. Il est édité par Bernard Landry du Muséum de Genève et co-écrit par plusieurs spécialistes hongrois et des proches de J.Plante. Publié en décembre 2020, l’ouvrage de 343 pages, dont 147 planches en couleurs, illustre au moyen de plus de 3’000 photos les 1’702 espèces et sousespèces de Noctuinae et Hadeninae de la collection Plante. On y décrit également quatre genres nouveaux, de même que 21 espèces et 21 sous-espèces nouvelles pour la science. Editions: Heterocera Press.

Le Muséum et la plus grande collection scientifique de Noctuidae (papillons de nuit) de Suisse.

En 2000, le Muséum de Genève a acquis la collection Jacques Plante de Noctuidae, la plus grande collection privée du monde pour ce groupe de papillons de nuit.  Avec l’acquisition de cette collection de Noctuidae – la troisième plus grande famille de lépidoptères – la collection de papillons du Muséum devenait en 2000 la plus importante de Suisse et l’une des plus riches des musées d’histoire naturelle européens. Forte de 62’688 spécimens provenant principalement d’Europe et d’Asie, elle a été constituée par un entomologiste amateur de renom, Jacques Plante (1920-2003), plus connu du public pour avoir composé de nombreuses chansons interprétées par Charles Aznavour comme La Bohème, Les comédiens ou For me formidable. D’une grande valeur scientifique, la collection comprenait plus de 3’000 espèces et une cinquantaine de types primaires (les types étant les spécimens sur lesquels les spécialistes se basent pour décrire les espèces nouvelles pour la science).

Journée Nationale des Collections d’Histoire Naturelle: Concours «Vrai ou faux» , une visite depuis votre canapé dimanche 22 novembre 2020

Venez farfouiller dans les collections des 26 institutions suisses: musées naturelles et jardins botaniques qui abritent plus de 60 millions d’objets, mais de manière virtuelle!

Les conservatrices et conservateurs suisses racontent les histoires fantastiques de leurs objets dans des vidéos disponibles en ligne. Mais comment démêler le vrai du faux? Dans chacune des 3 histoires d’objets de leurs collections dans de courtes vidéos, une est totalement inventée. Les fans de devinettes peuvent jouer sur le site web des Histoires Fantastiques et tenter de trouver l’histoire inventée. Les plus perspicaces peuvent gagner des prix exceptionnels, par exemple une visite exclusive dans les collections ou encore d’autres expériences uniques dans le Musée ou jardin botanique de son choix. Retrouvez les vidéos du Muséum d’histoire naturelle de GenèveMusée Cantonal de Zoologie, LausanneMusée et Jardin botanique, Lausanne –  Musée d’histoire naturelle de FribourgMuséum d’histoire naturelle de NeuchâtelJURASSICA Museum, Porrentruy

Afrique: 300’000 ans de diversité humaine du 21 septembre 2019 au 19 janvier 2020 au Muséum

Muséum musée histoire naturelle Genève exposition temporaire Afrique Université Genève 2019Après l’Université de Genève, l’exposition «Afrique: 300’000 ans de diversité  humaine» est présentée au Muséum. On y rappelle notamment que tous les humains actuels descendent de populations ayant vécu pendant 200’000 ans sur le continent africain, soit les deux tiers du temps d’existence de notre espèce, avant qu’Homo sapiens peuple l’ensemble de la planète. Une installation artistique contemporaine intitulée Humanæ et conçue par l’artiste Angélica Dass complète l’exposition au Muséum et révèle l’infinie diversité des couleurs de peau et des traits du visage, soulignant l’unité commune des bientôt 8 milliards d’humains qui peuplent notre planète. Conçue et réalisée par les chercheuses et chercheurs (généticien-ne-s et préhistorien-ne-s) de l’Unité  d’anthropologie de l’Université de Genève, l’exposition raconte l’histoire humaine sur le continent africain à la lumière des découvertes les plus récentes. L’annonce en 2017 de datations de fossiles humains découverts au Maroc vieux de plus de 300’000 ans a fait reculer la date d’apparition de notre espèce, Homo sapiens de près de 100’000 ans! L’exposition se fait l’écho de la longue histoire d’Homo sapiens et de l’importance du continent africain dans notre évolution. Les recherches génétiques comme linguistiques les plus modernes montrent notamment que les êtres humains se sont dispersés et ont développé, dès 300’000 ans jusqu’à aujourd’hui, un nombre de cultures d’une extrême richesse sur l’ensemble du continent africain. Ainsi, les étendues démesurées et les environnements parfois extrêmes de l’Afrique ont été le principal théâtre de notre évolution humaine longue, complexe et dont nous sommes aujourd’hui toutes et tous les héritier-e-s. Tout en suivant le fil rouge de l’évolution de sapiens, l’exposition fournit nombre d’informations et de pistes de réflexion issues des découvertes les plus récentes. Par exemple, les quelques 2’000 langues actuellement parlées en Afrique (soit près du tiers des idiomes en usage dans le monde!) comportent, au même titre que des analyses génétiques, de précieuses traces de notre formidable aventure très lointaine. Ou de manière plus récente, les populations liées au continent africain ont domestiqué les plantes et les animaux selon des trajectoires très différentes de celles du Proche-Orient ou de l’Europe et ceci à partir de la fin des dernières glaciations. Exposition entrée libre. Conférences organisée par le Cercle Genevois d’archéologie: Aux origines des développements culturels des Homo sapiens en Afrique 5 novembre 19h. Katja Douze, collaboratrice scientifique à l’Université de Genève. Visite de l’exposition 9 novembre 10h30 avec Alicia Sanchez-Mazas et Anne Mayor, enseignantes, Université de Genève.


Prédations du 14 avril 2018 au 19 janvier 2020 au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Emilie Lang, Pierre-Yves Frei

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Jacques Ayer

La nouvelle exposition temporaire annuelle du Muséum de Genève, inauguré par le directeur du musée Jacques Ayer, dans une magnifique collaboration entre différents corps de métiers du musée et une magnifique scénographie (Pierre-Yves Frei, chargé du projet, Emilie Lang, médiatrice) vous immerge dans le monde fascinant des animaux prédateurs et de leurs stratégies du « tuer pour manger« . Tuer et manger pour vivre, pour survivre! Telle est l’essence de l’acte de prédation. Ce comportement n’est pas récent. Les prédateurs sont présents depuis les balbutiements de la vie sur Terre et dans tous les écosystèmes. Loin du grand méchant loup et des dents de la mer, l’exposition fait découvrir un phénomène naturel essentiel au développement et au maintien de la vie, du monde des bactéries à celui des grands vertébrés. L’exposition ouvre sur des organismes vivants: Cellulaires qui ont mis une stratégie pour survivre depuis près de 3,8 millards d’années.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Films: divers strategies de survies

Cette stratégie de survie a été un des moteurs de la diversité biologique: des espèces qui ont acquis des capacités à capturer des proies, pour des prédateurs, ou inversement à échapper aux prédateurs pour les proies: mandibus, carapaces, yeux pinces, venins, poisons, etc..La prédation est l’un des moteurs de l’évolution des espèces : mieux attraper, mieux capturer d’un côté et mieux se protéger, mieux fuir de l’autre. Et, dans ce grand jeu du «attrape-moi si tu peux», les prédateurs sont loin d’imposer la soi-disant loi du plus fort. Leur vie est bien souvent difficile et dangereuse.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève Exposition temporaire 2019

Table de paleobanquet

Toutes les formes de prédations naturelles sont au cœur des chaînes alimentaires. Leur étude implique de comprendre les relations complexes entre les organismes vivants et leurs populations. Mais cet équilibre au sein des écosystèmes est fragile et menacé plus que jamais par la disparition des espèces et de leurs habitats. Et l’être humain dans tout ça? Serait-ce le pire des prédateurs, un Homo predator? La question est d’autant plus pertinente que notre régime carné est source de plusieurs problèmes, notamment environnementaux, mais également moraux, et pour certains dogmatiques. L’humain est clairement omnivore, comme nombre de ses ancêtres et de ses cousins primates, et la viande résultant de la chasse et de la pêche a souvent fait partie de son régime alimentaire.

Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève installation artistique 2019

Carlos Gonzalez: Beyond the life

Autour d’une immense table: le paleobanquet plusieurs ancêtres de l’être actuel nous révèlent leur régime alimentaire et nous montrent: plus on s’approche des régions froides, plus la part de l’alimentation carnée augmente. Reste que la consommation de viande dans nos sociétés modernes dépasse souvent largement nos besoins vitaux. Quel(s) choix sommes-nous prêt-e-s à faire dès maintenant? Serons-nous la première espèce animale de l’histoire a devoir adapter notre régime alimentaire non par besoin mais par choix? A la sortie au 4e étage, découvrez l’installation artistique photographiée du mexicain Carlos Gonzalez: Beyond the life – la vie uniquement un passage? Participez à l’oeuvre collective en laissant votre empreinte: les mercredis 22 mai et 19 juin, 15h-16h30, entrée libre.

Vacances de Pâques: Les saucisses, un aliment pour les super prédateurs jeudi et vendredi 25 et 26 avril, 10h30-13h, 14h-16h30, entrée libre.

Animations du mercredi d’avril à décembre 2019, dès 6 ans, 14h-16h30, en continue: Bibliophages, ou les dévoreurs de livres – J’ai les crocs – Super Predator – Tu me manges, je te mange! – Araignées et scorpions: des chasseurs bien équipés – Parasitoïdes, les prédateurs de l’intérieur.

Projections & conférences-débats, entrée libre: Une histoire de l’alimentation des hominidés de demain, conférence d’Eric Birlouz, ingénieur agronome et sociologue vendredi 25 octobre, 19h30 (visite guidée 18h) – Greed (cupidité), film de Jörg Seibold les dimanches 17, 24 novembre et 1er décembre, 15h, les mardis 19, 26 novembre et 3 décembre, 19h30. En marche de Greed: Sagesse animale: comment les animaux peuvent nous rendre plus humains, par Norin Chai, vétérinaire jeudi 21 novembre, 20h30. – L’Humain: un prédateur comme les autres? par Virginie Maris, CNRS jeudi 28 novembre, 20h30. – La coopération biologique, un dur chemin en marge de la compétition et de la prédation par Marc André Selosse, Professeur, jeudi 5 décembre, 20h30.


Le Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève – ce plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse – la zoothéque et la géothèque du Muséum contiennent plus de 15 millions de spécimens – a célèbré son 50e anniversaire du site de Malagnou, conçu par l’architecte Raymond Tschudin il y a 50 ans.

50 ans du Muséum à Malagnou

50 ans du Muséum à Malagnou

Pendant un an et demi, jusqu’en janvier 2018,  le musée a proposé un programme riche: des nocturnes et nuits au musée qui conjuguent conférences par des paléontologues de renom, ateliers créatifs, visites et nuitée au musée de 22h30 à 8h30 et rendez-vous scientifiques.

Près de 400’000 visiteurs et visiteuses de tous âges ont foulé le plancher du Muséum pendant cette année de célébrations. Face à ce succès, Fourmis, la grande exposition, sera prolongée d’encore une année, jusqu’au 6 janvier 2019. Pour clore les festivités en beauté, deux installations ont été développées par des artistes locaux de renommée internationale, la première conçue et développée par l’artiste Alexandre Joly et la seconde, réalisée avec la complicité de l’écrivain Joël Dicker.

L’exposition: Fourmis du 20 mai 2017 au 6 janvier 2019

Museum Exposition FourmilleAprès les dinosaures (250 000 visiteurs pour le premier volet), les fourmis sont à l’honneur. Des milliers de fourmis envahissent le Muséum: fourmis savantes cultivatrices de champignons pour faire un clin d’oeil à la fourmilière Atta présentée au Muséum de 1977 à 1984. Fourmis avec une adapation remarquable à de nombreux milieux, diversité exceptionnelle, comportements sociaux spectaculaires. Le Muséum possède la plus importante collection de fourmis au monde constitutée par Auguste Forel à la fin du 19e siècle. L’exposition Foumis propose un parcours en 7 étapes: 1 Planète des foumis – 2 Foumis à la loupe – 3 Le nid – 4 La collection de fourmis d’August Forel – 5 Société – 6 Une fourmilière Atta.

Ouvert tous les jours 10h à 17h. Exposition temporaire payante. Entrée libre chaque premier dimanche du mois.

Dicker et Joly pour un bouquet final des festivités du 50ème anniversaire du Muséum

Installation Myrmécopolis du 12 décembre 2017 au 17 juin 2018 dans l’exposition Fourmis. Au bénéfice d’une subvention d’aide à la création en art contemporain de la Ville de Genève, Alexandre Joly, artiste polyvalent dont la pratique combine sculptures et installations sonores, s’intéresse aux relations tant esthétiques, éthiques et spirituelles entre l’homme et la nature, mais aussi la technologie. Après une rencontre avec la Dr Adria Le Bœuf, spécialiste en neuroscience et biophysique en lien notamment avec les insectes sociaux, est née l’installation Myrmécopolis. Celle-ci s’apparente à la maquette d’un paysage désertique duquel émergent des architectures pyramidales évoquant une autre civilisation possible. Ce petit monde animé par deux compositions, sonore et lumineuse, illustre l’idée d’un transfert et une mise en réseau de la communication.

Installation Gazette des animaux du 12 décembre au 6 janvier 2018 sur la grande verrière du Muséum: Pour sa part, l’écrivain Joël Dicker a accompagné Cynthia Cochet, chargée de projet, et l’agence de graphisme cavalcade, dans le développement d’un projet original de dessin et d’écriture appelé à occuper de manière monumentale l’espace emblématique des escaliers centraux du bâtiment et qui ont été foulés par plus de 10 millions de visiteurs depuis son ouverture il y a 50 ans.

Installation: Dancing Solart Art

Installation: Dancing Solart Art d’Alexandre Dang

Les publics a été invités à la création par le biais de trois propositions originales: dans la cage d’escalier du Muséum: Solar Dancing Art, une installation artistique participative d’Alexandre Dang qui est inspirée du développement durable. Huit animaux emblématiques: Balbuzard pêcheur, Oreillard roux, Moro Sphinx, Lucane cerf-volant, Coccinelle à sept points, Salamandre tachetée, Perche tachetée et Gelyelle de Monard évoquent à la fois les écosystèmes, la biodiversité et l’énergie solaire. Mues par des cellules photovoltaïques reliées à des petits moteurs, des milliers de figurines animales – mises en couleurs par les participants des ateliers – s’animent ensemble pour donner vie à un panorama onirique des richesses naturelles de Suisse.

A visiter ces installations et les expositions permanentes en accès libre, ainsi que le Parc Malagnou, un lieu de laboratoire sur la richesse de la biodiversité.


Journée nationale des collections d’histoire naturelle (visites, des conférence, des présentations, etc. dans 23  lieux en Suisse) samedi 17 novembre 2018

Collection des fossiles

A Genève, le public a pu visiter les collections du plus grand musée d’histoire naturelle de Suisse: Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève (MHN). Visites des collections scientifiques (50 min.), 13h à 16h50 au 3 visites à 13h: Entomologie (insectes), Mammalogie (mammifères), Archéozoologie (restes d’animaux dans les fouilles archéologiques). 4 visites à 14h: Spiders and others arthropods (visit in English, German or Thai, max 6 people), Ornithologie (oiseaux), Paléontologie (fossiles), Invertébrés marins (mollusques et méduses) –

Muséum, Genève: l’annexe avec les collections

4 visites à 15h: Entomologie (insectes, max 10 personnes), Mammalogie (mammifères), Spiders and others arthropods (visit in English, German or Thai, max 6 people), Ornithologie (oiseaux). –

3 visites à 16h: Paléontologie (fossiles), Ornithologie (oiseaux), Invertébrés marins (mollusques et méduses). Rendez-vous à la réception du Muséum pour le départ de chaque visite, sans inscriptions. Les collections actuelles se trouvent dans l’annexe du musée, normallement à l’abri des regards. Une grande partie des spécimens du musée sont conservés dans des récipients contenant de l’alcool. Afin de mieux protéger du feu et des insectes nuisibles, une construction d’une extension est confiée au bureau d’architecture MAK SA (Mirko et Marcia Akermann): le projet AMBRE probablement dans le cadre du 200e anniversaire du musée qui aura lieu en 2020.


Expo Dinosaures Muséum d’histoire naturelle de la Ville de GenèveLa grande exposition Dinosaures du 24 septembre 2016 au 12 mars 2017 ouvre les festivités pour les 50 ans du Muséum de Genève

Véritables icônes de l’histoire naturelle, les dinosaures reviennent au Muséum d’histoire naturelle de la Ville de Genève pour une exposition temporaire unique et inédite de près de 1000 m2. Des fossiles de stature internationale – dont une première mondiale! – s’installeront dans les murs du Muséum.
Issus de la remarquable collection de fossiles de dinosaures mise au jour aux Etats-Unis par une équipe de paléontologues suisses, les squelettes géants et autres fossiles remarquables permettront aux publics de découvrir la magie et l’émotion liées aux découvertes paléontologiques. Ils rappelleront aussi, à l’ère des nouvelles technologies, que les fossiles sont les seuls témoins authentiques de nos origines. L’exposition propose un parcours en trois étapes: la fouille avec le dévoilement spectaculaire, en première mondiale, du squelette authentique d Arapahoe, un dinosaure de 27 mètres; les connaissances actuelles confrontées aux idées reçues les plus tenaces et aux premières études scientifiques des paléontologues au XIXe siècle; et la représentation avec une galerie de grands squelettes de dinosaures montés à la lumière des connaissances actuelles.


Muséum d’histoire naturelle de la Ville de GenèveExoplanètes du 21 mars 2015 au 4 avril 2016 au Muséum à Genève

Une exposition temporaire inédite à l’occasion du 20e anniversaire de la découverte de la première planète gravitant autour d’une autre étoile que le Soleil – une exoplanète – en 1995 par deux astronomes de l’Université de Genève, Michel Mayor et Didier Queloz vingt ans après, ce champ de l’astronomie a pris un essor incroyable. Près de 2000 exoplanètes ont été détectées dont certaines apparaissent aussi étranges que d’autres familières. Déclinée sur quatre étages du Muséum et plus de 1000m2, cet événement, qui s’adresse à tous, donne autant à réfléchir qu’à admirer. On découvre ou redécouvre l’immensité d’un Univers capable de contenir des milliards de galaxies. On suit cette quête des autres mondes qui débute à l’Antiquité avec un vif débat entre les philosophes naturalistes et l’Eglise. On se plonge dans ces disques de gaz et de matière qui donnent conjointement naissance aux étoiles et aux planètes. On visite le zoo des exoplanètes pour approcher des créatures étranges comme des jupiters chauds, les planètes noires ou encore les planètes océans. Qui dit exoplanètes, dit fantasme sur les civilisations qu’elles pourraient abriter. La Maison d’Ailleurs d’Yverdon, qui a pour centre d’intérêt la science-fiction, a reçu carte blanche pour introduire son “grain de sable” sous la forme de très étranges créatures toutes droit sorties de la science-fiction. Une projection sur un très grand écran apporte le bouquet final en permettant aux visiteurs de se plonger danse cette quête vertigineuse d’une forme de vie ailleurs que sur la Terre. Exposition tout public. Entrée libre, avec des centaines d’animations gratuits.