Plateforme 10, une nouvelle plateforme des arts à Lausanne

Plateforme 10, le nouveau «quartier des arts » s’installera progressive, entre 2019 et 2021, à côté de la gare de Lausanne et réuniera le Musée cantonal des Beaux-arts (mcb-a), le Musée de l’Elysée et le mudac, complétée par la présence des Fondations Toms Pauli et Félix Vallotton. Un pôle muséal, unique en Suisse qui va être complété  en 2021 par l’ouverture du Musée de l’Elysée et du mudac (en savoir plus).

Musée Cantonal des Beaux Arts, Lausanne – mcb-a

sculpture: Untitled (sans titre, 1992): des organes sous forme de rubans et de ficelles s’extirpant symboliquement de so ventre et entrant en contact avec le monde

Trois têtes déformées de I Am (Je suis, 1994)

sculpture Rapture (Ravissement, 20019, saint Geneviève, patronne de Paris, émergeant triomphante du corps d’un loup

2e étage: tapisseries

sculptures Moon on Crutches (Lune avec des béquilles, 2002) en orbite

L’oeuvre de l’artiste américaine Kiki Smith fait l’objet de la grande exposition temporaire de l’automne au MCBA. Avec une sélection de près de cent oeuvres, dont certaines sont présentées en Europe pour la première fois, ce parcours couvre près de quarante années de création, selon un axe thématique central mais encore peu exploré jusque-là : la perception sensorielle. Intitulée Hearing You with My Eyes (« T’entendre avec mes yeux »), cette exposition de Kiki Smith (née en 1954) offre au public l’occasion de se familiariser avec les grands thèmes qui traversent son oeuvre et qui prennent leur source dans l’observation du corps humain. Depuis le début des années 1980, l’artiste s’intéresse au corps et à son fonctionnement, à ses significations symboliques comme politiques, à ses représentations et à son statut dans l’espace social. Elle s’est d’abord attachée à le décrire, fragment par fragment. À l’appui de livres d’anatomie, elle a commencé par copier les organes et les systèmes du corps humain, posant ainsi un regard objectif sur cette structure qui lui était si familière et si étrangère à la fois. Elle a ensuite traité le corps à partir de son enveloppe de peau, ce qui l’a conduite à la figure. Elle a alors inauguré un répertoire de personnages, essentiellement féminins, tirés des récits bibliques et mythologiques ainsi que des contes, conférant à son oeuvre une dimension plus narrative. Ces personnages, auxquels elle a parfois prêté ses traits, lui ont permis de revisiter un bagage culturel commun et fondateur de nos imaginaires. Avec un regard contemporain et engagé, Kiki Smith interroge les notions de nature et culture, portée par la volonté d’affirmer la puissance du féminin, la vulnérabilité et la force simultanées de l’être humain, et la symbiose avec le règne animal. L’importance accordée aux sens est visible dans cette évolution du microscopique au macroscopique, et c’est sous cet angle que le MCBA propose de découvrir aujourd’hui cet oeuvre qui se décline dans une grande variété de techniques. Kiki Smith rappelle que les sens sont un moyen de connaissance. Elle met en avant leur interconnectivité dans les phénomènes de perception – tel que le titre de l’exposition le suggère –, et explore toute une variété de sensations, impliquant celles des visiteuses et visiteurs pleinement engagés dans leur confrontation aux oeuvres. Enfin, elle recherche dans les matériaux, très tactiles, et en parti-culier le papier, une équivalence avec les qualités du corps humain. En replaçant l’être humain au coeur du vivant, en relation avec les autres espèces animales, mais aussi avec le règne végétal et le cosmos, Kiki Smith livre un vibrant plaidoyer pour le respect de la nature et pour l’expérience harmonieuse et joyeuse que l’on peut en faire, de la même manière qu’elle invite à prendre conscience de sa présence au monde et de son appartenance à un tout. Son oeuvre trouve ainsi un écho particulier dans l’actualité et notamment la prise de conscience de la fragilité des ressources naturelles.

Visite commentée tous les jeudis à 18h30, les dimanches à 11h

  • Dedans/dehors Écouter battre son coeur et ce qui se passe à l’intérieur de soi… Découverte du corps humain au fil de l’exposition dimanche 3 janvier 2021, 15h–16h30.
  • Visite de clôture de l’exposition par Laurence Schmidlin, commissaire d’exposition dimanche 10 janvier 2012, 15h

A l’espace Projet (Entrée gratuite): Jorge Macchi. La Cathédrale engloutie du 10 septembre au 22 novembre 2020. En savoir plus.

Bernard Fibicher, directeur MCBA, Musee cantonal des Beaux Arts

Bernard Fibicher, directeur du Musée Cantonal des Beaux Arts (MBCA) nous a présenté la Collection le 13 mars 2020

Installé dans son nouveau bâtiment Plateforme 10, le Musée cantonal des Beaux-Arts présente en permanence, sur deux étages et plus de 1’550m2, une sélection de sa collection construit depuis plus de 200 ans et enrichi récemment par des acquisitions, des dépots et des dons. De François Dubois à Louis Ducros et Charles Gleyre, d’Edgar Degas à Félix Vallotton et Louis Soutter, de Maria Helena Vieira da Silva à Pierre Soulages et Jean Dubuffet, de Valérie Favre à Alain Huck et Renée Green. Le public a accès gratuitement. Appli de visite avec des commentaires d’oeuvres et interviews inédites de spécialistes.

La Collection est le reflet des fonds du MCBA constitués depuis 1814

196 oeuvres, dont 94 d’art contemporain composent l’accrochage. Les deux niveaux ouest de la collection permanente parcours structuré débutant avec Louis Ducros et le XVIIIe pour finir par l’art contemporain du XXIe. Au 1er étage sont présentés des oeuvres du XIVe au début du XXe siècle suivant un fil chronologique. Ces premiers oeuvres, des peintures italiennes du XVIIe, rassemblé par l’artiste vaudois Louis Ducros pour l’enseignement et ses propres dessins et aquarelles enrichi un premier musée cantonale en 1918 et sert de modèle pour une école de dessin, dont le directeur, le peintre vaudois Marc-Louis Arlaud fait don d’une somme importante pour la construction d’un édifice qui abritera l’école de dessin et un musée des Beaux-Arts, le Musée Arlaud, inauguré en 1841 sur la place de la Riponne.

« Grande Femme » de Giacometti (1960)

Au 1er étage sont présentés des oeuvres du XIVe au début du XXe siècle devant des couleur des cimaises, une déclinaison de bleus, du plus profond au plus clair, comme les oeuvres présentées jusqu’au XIXIe siècle sur des parois recouvert de tapisseries ou de badigeon de couleurs. Elle s’enrichit de grands maîtres contemporains française et européens: Gustave Courbet, Edgar Degas, Auguste Renoir, Paul Cézanne, Henri Matisse, Albert Marquet, Maurice Utrillo et Maurice de Vlaminck, des peintres nabis et des sculptures grâce à la collection du médecin Dr Widmer en 1936 et 1939. La passion que Dr Widmer a vouée à la sculpture contemporaine enrichit la collection de fontes d’Edgar Degas, Constantin Meunier, Auguste Rodin, Aristide Maillol, Albert Bartholomé, Carl Milles ou encore Emile-Antoine Bourdelle. La collection s’oriente vers les artistes suisses romandes contemporains: des paysages suisses de François Diday et d’Alexandre Calame, de Benjamin Vautier et de Frédéric Rouge, des paysages du lac de François Bocion, des oeuvres monumentales d’Eugène Burnand. On lance des souscriptions publiques en 1890 pour La reine Berthe et les fileuses d’Albert Anker et en 1899 pour Le Déluge du Vaudois Charles Gleyre, établi et célébré à Paris. Sensiblement augmentée, la collection déménage en 1906 au deuxième étage du Palais de Rumine. Le musée achète des oeuvres à des peintres vivants, tels Ferdinand Hodler, Ernest Biéler ou Eugène Grasset et à deux Suisses de Paris, Théophile-Alexandre Steinlin, artiste de la lutte sociale et Félix Vallotton, vedette de la collection. L’accrochage actuel compte quatre oeuvres issues de collections particulières: une peinture de Félix Vallotton, une autre de Gustave Courbet et deux sculptures d’Alberto Giacometti, dont la spectaculaire Grande femme de 1960.

Les salles d’exposition se présentent selon treize thèmes: En route vers la modernité, Le triomphe du réalisme, Entre symbolisme et post-impressionnisme, Des avant-gardes aux années 1950, Au seuil de l’abstraction: les années 1950, Sortir du tableau: des années 1960 aux années 1970, L’espace du corps: les années 1980, Abstractions, Se représenter sois et les autres, Real Pictures – Images réelles, Histoire(s), Monuments et Les mots et les images. Dès le début des années 1970 le Musée entretient des liens étroits avec les pionniers suisses romandes d’art vidéo. Ici en photo derrière l’oeuvre Tour Babel (1966) du belge Marcel Broodthaers: 7 rangées de bocaux en verre contenant chacun le même image d’un fragment de visage féminin tirée d’un magazine. En arrière plan de Real Pictures, 1995-2007 du Chilien Alfredo Jaar: 6 monuments composés de 291 boîtes d’archives sérigraphiées, comprenant chaune 1 photographie prise par l’artiste et représentant différents aspects du génocide rwandais, l’oeuvre de Kader Attia (Dugny, 1970) qui s’intéresse à la question de la réparation des blessures, l’espace de l’installation devient un espace mémorial. Sa série de bustes Culture, Another Nature Repaired (2014) est créée en collaboration avec des artistes à Bamako (Mali) et à Brazzaville (République du Congo), conçus d’après des photographies de gueules cassées de la Première Guerre mondiale. L’oeuvre de Julien Charrière (Morges, 1987): Pacific Fiction – Study for Monument 2016 est née suite à son exploration des îles Marshall, anciens sites d’essais nucléaires, construite en forme de pyramide avec dees noix de cocos enrobées de plomb.

En accès libre également l’espace Projet qui présente quatre expos par an, d’artistes contemporains d’ici et d’ailleurs. Quant à l’Espace Focus, prévu d’ouvrir le 10 avril 2020, est destiné à des oeuvres plus intimes liées à la collection.

Rendez-vous mensuels: Un regard sur une oeuvre chaque dernier mardi du mois, 12h30 (20′).

Archives: les Evenements/Expositions passées

Trois mois après son inauguration, le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) affiche une fréquentation exceptionnelle : 74’000 visiteurs de toute la Suisse et de l’étranger se sont déplacés pour venir découvrir le nouveau musée et l’exposition inaugurale « Atlas. Cartographie du don ». La première exposition temporaire internationale présente du 14 février au 25 mai 2020 les artistes viennois Klimt, Schiele et Kokoschka et leur contribution à l’art moderne. La salle d’exposition avec l’autoportrait de Richard Gerstl (1883-1908): Autoportrait torse nu.

Première exposition temporaire à l’espace Projet, dès le 13 mars 2020: Taus Makhacheva: 4 224,92cm2 de Degas, 2020

La Russe Taus Makhacheva (née en 1983) nous y a présenté 4’224,92 cm2 de Degas, ses réflexions sur le rapport au passé et à la culture, sur la valeur des oeuvres et ses fluctuations, à partir des collections du MCBA. Son installation reflet son suivi du déménagment de l’ancien au nouveau bâtiment du Musée (restauration, conditionnement, etc.) et s’est également plongée dans l’histoire des collections, s’intéressant aussi bien aux grands récits qui les fondent qu’aux anecdotes et aux individus qui les ont construites au fil du temps. Voici une déambulation dans un musée imaginaire qui donne corps à des histoires tirées du réels, mais restituées comme une fiction.

A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka du 14 février au 24 mai 2020 au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA). La première exposition temporaire du MCBA dans son nouveau bâtiment de Plateforme10 (gare de Lausanne) met en lumière l’un des épisodes majeurs du début du XXème siècle : la contribution des artistes viennois à la naissance de l’art moderne. L’accrochage, inédit, explore le thème de la peau, au fil de 180 peintures, dessins et objets d’art appliqué venus de musées suisses ou internationaux, d’importantes collections privées et Wiener Werkstätte. L’exposition se concentre sur la période allant de 1897, l’année de la fondation de la Sécession de Vienne, et 1918, l’année de la dissolution de l’Empire austro- hongrois et de la mort de nombreux artistes importants (Gustav Klimt, Koloman Moser, Egon Schiele, Otto Wagner). Parallèlement à l’avènement du modernisme viennois, historiquement, le corps humain fait l’objet de recherches dans différents domaines, des sciences naturelles à la médecine, de la psychologie à la philosophie et à l’art. Les œuvres et objets exposés permettent de mettre en lumière un dénominateur commun aux différents acteurs de la scène artistique viennoise : la peau, au propre comme au figuré. Le parcours à travers les salles s’organise en six sections: Peaux blanches (le combat contre l’académisme, le retour à la vérité du corps dénudé) ; Peaux colorées (le jeu des muscles et des articulations, l’expression des émotions) ; Sous la peau (la plongée dans les profondeurs de la chair, la dissection) ; Autour de la peau (les auras et les formes de pensée, le corps et le cosmos) ; L’espace-peau (un nouvel espace plastique, une surface de projection d’un seul tenant) ; Être bien dans sa peau (la réforme du cadre de vie).

Ouvert de mardi à dimanche, 10h à 18h, jeudi de 10h à 20h, jeudi de l’Ascension, 21.5, de 10h à 20h).

Week-end d’inauguration du Musée Cantonal des Beaux-Arts MCBA samedi 5 et dimanche 6 octobre 2019 Plateforme10, à côté de la gare de Lausanne.

Plus de 19’000 personnes à la découverte de l’exposition inaugurale du Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne: Atlas. Cartographie du don qui se tient jusqu’au 12 janvier 2020, entrée libre sur inscription. L’exposition met en lumière les dépôts, dons et dations que la perspective d’un nouveau musée des beaux-arts a suscités ces dernières années. L’entier du nouveau bâtiment du MCBA sur presque 3200m2 de surface d’exposition fait place aux œuvres de la collection. En hommage aux donations, l’exposition instaure un dialogue entre des travaux d’époques et d’approches formelles variées. Atlas musical, des forêts ou des flux, carte du tendre, cartographie de la douleur, exploration du noir: autant de repères dans la découverte des espaces. Découvrez les collections du MCBA en ligne. Le public a pu admirer les œuvres de la collection du MCBA dans chacune des salles d’exposition et découvrir PLATEFORME10, tout un pan de ville encore inédit. Deux jours durant, des guides-conférencières ont répondu aux questions à chaque étape du parcours dans l’exposition. Les enfants et familles ont été invités à participer à des activités créatives; le Musée de l’Élysée – Lausanne et le mudac – Musée de design et d’arts appliqués contemporains ont investi les arcades de la place publique, tout comme des artistes et des partenaires; des visites commentées ont accompagné l’exploration du site et la découverte de ses aménagements; musique, petite restauration…de 10h à 18h.


Musée cantonal des Beaux-arts (mcb-a): Journées portes ouvertes samedi 6 et dimanche 7 avril 2019

Afin de célébrer la fin du chantier, le mcb-a organise deux journées portes ouvertes samedi 6 et dimanche 7 avril 2019. Le temps d’un week-end, environ 21’000 personnes se sont rendue sur le site de PLATEFORME 10 pour découvrir l’architecture du nouveau Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) et ses 3220 m2 de surfaces d’exposition dans ce bâtiment de 145m de long et 20m de large, conçu par le bureau d’architecture de l’Italien Fabrizio Barozzi et de l’Espagnol Alberto Veiga, et qui été en construction depuis octobre 2016.

Plateforme 10 journée ouverture 2019

Vestibule avec verrière, maquette du MCBA

Le public a été invité à se familiariser avec L’esprit des lieux: se perdre dans l’immensité des espaces, parcourir les salles d’exposition, prendre les lieux de passage, découvrir la lumière baignant chaque pièce, considérer les détails et les matériaux, en faire son musée.

Construit sur la parcelle de la halle CFF aux locomotives, démolie en 2016, l’entrée du nouveau bâtiment, une vestibule de 17m de haut, conduit à une verrière, dont une partie des matériaux de la structure proviennent de l’ancienne halle aux locomotives. Seule ouverture du MCBA côté des rails pour des raisons de sécurité.

Plateforme 10 journée ouverture 2019

Portes ouvertes: salle vitrée au rez-de-chaussée

Plateforme 10 journée ouverture 2019

Restaurant au rez-de-chaussée

La façade nord (côté ville) est rythme par de nombreuses ouvertures de tous les espaces du rez-de-chaussée: un restaurant (pendant les portes ouvertes, les visiteurs pouvaient projeté les oeuvres d’art du mcb-a découpés sur les murs), une salle (performance musicale) côte Genève, la librairie/boutique, un espace dédié aux artistes d’art contemporain, dont les oeuvres seront visibles depuis l’extérieur du musée sur l’esplanade qui mènera aux futur édifice du mudac et du musée de la photographie côté Lavaux.

Plateforme 10 journée ouverture 2019

salles d’exposition

Plateforme 10 journée ouverture 2019

Installation, journées portes ouvertes

Aux étages, voici les salles d’expositions, qui vont accueillir à l’est (côté Lavaux) les expositions temporaire, à l’ouest (côté Genève) l’exposition permanente. Ces trois jours ont marqué le début d’un nouveau compte à rebours pour toute l’équipe du MCBA, qui dispose désormais de 183 jours pour déménager les 10’000 œuvres de sa collection et monter en même temps la première exposition du musée: la première exposition du mcb-a:

Plateforme 10 journée ouverture 2019

Esplanade, côté ville

Atlas. Cartographie du don ouvrira ses portes le 5 octobre 2019 au 16 février 2020.

Le projet de bâtiment qui abritera le mudac et le Musée de l’Elysée, élaboré par les architectes portugais Manuel et Francisco Aires Mateus, a été retenu par un jury unanime en octobre 2015. Il est en construction au bout de l’Esplanade côté Genève. Le concept: un musée, deux musées sur une parcelle de 22 000 m². Le bâtiment est placé au pied d’un talus existant et s’enfonce dans le sol. Le volume opaque est coupé par une fente horizontale ouverte au niveau de l’esplanade permettant ainsi une continuité de l’espace publique dans le bâtiment.

Plateforme 10 journée ouverture 2019

maquette du pôle muséal

Cet interstice génère un nœud de connexion entre le MUDAC situé dans la partie supérieure et le musée de l’Elysée en partie inférieure. Le premier est éclairé par une lumière zénithale, le second par une lumière latérale plus ponctuelle.

A l’horizon 2020, plateforme 10 réunira sur un seul site le Musée de l’Elysée, le mudac et le Musée cantonal des Beaux-Arts. Au total, quelque 180 millions de francs seront investis dans la culture, dont près de 75 millions par l’engagement de mécènes et de sponsors, et le solde par les collectivités publiques.